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Thamourth, Algérie, cuisine traditionnelle, culture

L'association Thafath se dote d'un site internet

Pour se faire connaître et informer au sujet de ses activités, l'Association Thafath pour la promotion de la jeunesse et la protection de l'environnement vient de lancer son site internet dont voici l'adresse : http://association-thafath.blog4ever.com. 

Pour en savoir plus sur l'association elle-même, ses objectifs et les activités déjà engagées, visitez son site et inscrivez-vous vous sur newsletter pour recevoir ses nouvelles.

Pour information, l'association Thafath est domiciliée à : Lemroudj, commune Draa Kébila, daira Hammam Guergour, wilaya de Sétif (Algérie). 

Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, l'association Thafath lance sa première action

Ce vendredi 31 Mai 2013, l'association Thafath, nouvellement agréée, a organisé un volontariat très bien réussi. C'est sa première action et compte en réaliser d'autres tout au long de l'année en cours dans le but de protéger l'environnement et de développer une culture de propreté de l'environnement dans lequel nous vivons.

 Vers 8h du matin, les membres du bureau de le l'association et de nombreux jeunes bénévoles munis de pelles, pioches, sacs en plastique, bidons de peinture, rouleaux et pinceaux se sont rassemblés près de la mosquée du village Lemroudj pour ensuite se répartir en petits groupes tout au long de l'artère principale à nettoyer et à enlever mauvaises herbes sur les trottoirs, amas de terre ou de pierres, poussière, papier, bouteilles et sacs d'emballage plastique, etc. Les services de la commune ont fourni le matériel, la peinture, un camion et un dumper ; deux camions appartenant à des privés sont venus renforcer le dispositif et apporter leur contribution.

 Les travaux ont débuté immédiatement après dans une ambiance fraternelle et n'ont pris fin que tard dans la journée, vers 18h30. A ce moment, le visage du village a complètement changé (voir les photos s'y rapportant). L'association Thafath et les bénévoles ont créé l'évènement ce vendredi. Les habitants de du village et les gens venus d'autres localités  ont beaucoup apprécié cette action et jugent qu'elle est très bien réussie et souhaitent que ça se renouvelle afin d'améliorer le cadre de vie et de  protéger l'environnement.

 A noter que l'association Thafath est venue renforcer le mouvement associatif du village qui comptait trois associations (association rurale, association sportive, association religieuse). Cette nouvelle association s'intéresse à la culture et à la protection de l'environnement. Elle a participé à la semaine culturelle organisée à la bibliothèque municipale du 16 au 20 avril dernier.

 Enfin, l'association Thafath peut apporter un plus au village Lemroudj et à la commune Draa Kébila. Son président et les membres du bureau sont déterminés à œuvrer pour le bien des citoyens afin de contribuer à faire émerger des activités culturelles et aider les jeunes à acquérir le savoir, le savoir faire et le savoir vivre nécessaires pour vivre heureux. Ils méritent un encouragement.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Lemroudj, Le sport, activité favorite des jeunes

Le 23 mai 2013, au stade de fekkath surplombant le village Lemroudj, commune Draa Kébila, plusieurs jeunes s'entraînaient tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ces exercices s'effectuent presque chaque jour, après les heures de travail. 

Le soleil, la verdure et l'air pur sont aussi présents ce jour là ; c'est, comme on dit, une façon de joindre l'utile à l'agréable ; faire du sport pour maintenir sa forme et sa santé, mais aussi bénéficier des bienfaits de la nature.

Ces activités sportives exercées dans le cadre du club sportif Ithri Sarie Lemroudj sont la preuve que nos jeunes sont animés d'une bonne volonté de se prendre en charge avec le peu de moyen dont ils disposent. Pour eux, ces rencontrent sportives leur apportent le bonheur, leur évite les fléaux sociaux et constituent un bon exemple aux générations montantes. 

Toutefois, il est souhaitable que les autorités en charge du secteur de la jeunesse et des sports y mettre un peu plus de moyens, notamment en aménageant le stade de fekkath et en construisant une salle de sports à Lemroudj afin de permettre aux jeunes de développer d'autres sports que le football.

Auteur : Rachid Sebbah

 

 

Lemroudj, Pluie et grêle le 15 mai 2013

Avec le soleil et la chaleur de printemps, beaucoup se sont mis au rythme d'été tant en termes de chauffage à l'intérieur des maisons que d'habillement. Mais, la nature nous réserve des surprises là où l'on ne s'attend le moins.

En effet, des pluies torrentielles et de la grosse grêle se sont abattues cette après midi du 15 mai 2013 à Lemroudj et aux alentours. Elles ne manqueront pas de porter atteinte aux arbres fruitiers, aux oliviers en fleurs, aux jeunes plantes maraîchères récemment mises en terre, aux pieds de vigne de raisin de table, etc.

Pour rappel, de moins fortes pluies se sont abattues hier à la fin de la journée ; mais sans grêle. 

Il ne faut pas s'étonner de ces pluies et grêles en ce moment de l'année. Nous sommes encore au printemps et cette période est bien connue pour ce genre de phénomènes. Le calendrier agraire en fait mention ; c'est ce qu'on appelle Nissane.

Auteur : Rachid Sebbah

 

Nissane, période du calendrier agraire

Nissane est l'une des périodes instituées dans le calendrier agraire ; les vieux agriculteurs savent bien qu'elle est signification et ses effets.

La période de Nissane s'étale sur 7 jours ; du 8 au 15 mai inclus (calendrier universel).

Autrement dit, Nissane commence du 28 avril au 4 mai inclus (calendrier agraire). Il prend trois jour d'avril et quatre jours de mai.

Pendant cette période, généralement il commence à faire relativement chaud, des orages se forment et s'accompagnent de pluies plus ou moins torrentielles. C'est aussi, le moment où les champs d'orge changent de couleur ; ils passent du vert au jaune, signe annonciateur de l'approche de l'été et des moissons des céréales.

On dit que pendant cette période il faut éviter de tailler et de greffer les arbres. Les agriculteurs attendent la fin de cette étape pour commencer à faucher le foin ; car il semblerait qu'il risque de ne pas sécher et par conséquent de se dégrader et de perdre sa qualité nutritive.

Nissane est précédé par une autre période appelée Ahiane qui dure 14 jours ; du 6 au 19 avril (calendrier universel). Ce qui correspond à la période du 24 février au 7 mars (calendrier agraire). 

Ahiane prend 7 derniers jours de février et 7 premiers jours de mars (calendrier agraire). C'est une période connue pour son froid glacial qui sévit avant l'arrivée du printemps.

Auteur : Rachid Sebbah

 

Lemroudj, La section de karaté do n'active plus

Pour raison de salle trop étroite, la section de karaté do de l'association sportive de Lemroudj a arrêté ses activités. Selon le secrétaire général de l'association, "la demande d'adhésion étant trop forte et la salle ne suffit plus à satisfaire tous les jeunes qui demandent à s'entraîner".

La section de karaté do de Lemroudj activait au niveau d'un petit local mitoyen avec l'antenne administrative. Les bons résultats obtenus par cette dernière sont à l'origine de la forte demande d'adhésion à laquelle l'association ne peut pas répondre avec les moyens mis à sa disposition.

Pour rappel, une salle de sports devait être construite à Lemroudj, mais les travaux de ce chantier sont à l'arrêt depuis des mois, semble-t-il pour raison de manque de crédits de financement. 

Auteur : Rachid Sebbah

 

Draa Kébila, Le développement socio-économique en débat.

L'émission radio "Aamak El Hidhab", de la station de Sétif, diffusée le 15 avril 2013 en direct de Draa Kébila, de 14 heures à 16 heures, fût l'occasion pour les représentants du mouvement associatif et de la société civile pour donner leur point de vue sur la situation actuelle du développement socio-économique de la commune et ses perspectives, en présence du président de l'assemblée populaire communale.

A travers leurs interventions, les représentants de la société civile et du mouvement associatif ont relevé des améliorations sensibles dans différents domaines, notamment éducation et enseignement en terme de structures, électricité, gaz, eau, etc. Toutefois, ils ont estimé qu'il reste encore beaucoup à faire en matière de développement socio-économique de la localité.

Dans cet ordre d'idées, ils ont surtout mis l'accent sur la nécessité d'encourager les promoteurs à investir localement  afin de créer des activités productives génératrices d'emplois stables et durables en tenant compte de la vocation de la commune. Ils ont aussi émis diverses propositions de nature à améliorer sensiblement le cadre de vie des citoyens.

Entre autres, à travers les interventions des représentants de la société civile et du mouvement associatif, on peut relever les propositions suivantes :

-         lancer les travaux de raccordement au réseau de gaz naturel des villages non desservis ;

-         renforcer les forages et les réseaux de distribution en eau potable afin d'améliorer davantage l'alimentation des citoyens ;

-         créer une décharge inter-communale pour les communes de la Daira de Hammam Guergour afin d'éviter la dispersion des efforts et des moyens tout en préservant l'environnement écologique ;

-         reprendre et achever les travaux des projets à l'arrêt (maison de jeunes et crèches implantées à Ouled Ali Ben Athmane, salle de sports à Lemroudj) ;

-         Renforcer la polyclinique en personnel médical et administratif afin qu'elle puisse jouer pleinement son rôle et permettre une réelle amélioration de la couverture sanitaire des citoyens de la localité ;

-         Réaliser les travaux de raccordement électrique de la bibliothèque municipale, mettre en marche son réseau de chauffage central et d'eau potable, clarifier son statut, la doter d'un budget et de personnel en conséquence pour lui permettre de mener à bien les missions qui lui sont dévolues ;

-         Doter les associations de moyens matériels et financiers nécessaires afin de leur permettre de développer les activités objet de leurs statuts respectifs et de prendre en charge les aspirations des jeunes de la commune et des citoyens en général ;

-         Améliorer l'état des aires de jeunes existantes et créer d'autres pour les rapprocher des jeunes ;

-         Revoir à la hausse l'enveloppe financière accordée aux citoyens dans le cadre de l'habitat rural, en tenant compte des surcoûts dus au relief accidenté de la région ;

-         Créer une structure de formation professionnelle au niveau de la commune pour former les jeunes, recycler et perfectionner les adultes qui le souhaitent ;

-         Développer et améliorer le réseau routier de la commune ;

-         Ouvrir davantage de pistes agricoles et forestières afin de faciliter l'accès aux champs et de permettre leur fructification ;

-         Doter les écoles, CEM et Lycée de personnel enseignants stables et compétents tout en réunissant les conditions de leur hébergement ;

-         Procéder à l'extension et au développement du réseau du téléphone fixe et de l'internet afin que tous les citoyens puissent y accéder et en faire usage ;

-         Apporter toute l'aide nécessaire aux agriculteurs et aux éleveurs afin de produire davantage et de contribuer à l'autosuffisance alimentaire ;

-         Construire des immeubles pour répondre à la demande de logement et consacrer une partie à loger les enseignants, les médecins, les infirmiers et les administratifs venant de loin afin de mettre un terme aux retards répétés et à l'absentéisme. 

Enfin, les représentants de la société civile et des associations ont fait des suggestions réalistes, de nature à dynamiser le développement socio-économique de la localité ; il appartient aux autorités concernées de les prendre en charge et de les faire concrétiser sur le terrain.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Draa Kébila, clôture de la semaine culturelle

La semaine culturelle organisée dans le cadre de la journée du savoir et du printemps amazigh s'est clôturée aujourd'hui 20 avril 2013 dans un climat de fête et de joie. La cérémonie s'est déroulée à la bibliothèque municipale de Draa Kébila, en présence de tous les participants aux différentes activités inscrites au programme, des autorités locales, des représentants des associations et des organisateurs. 

La salle de la bibliothèque municipale s'est avérée très petite pour contenir tous les jeunes concernés et les invités ; nombreux sont ceux qui sont restés dehors, privés de ces moments de joie.

La cérémonie s'est déroulée selon un programme très riche, comportant des pièces théâtrales, de la musique, de la poésie ainsi que la remise de cadeaux symboliques et d'attestations d'honneur aux jeunes garçons et filles qui se sont distingués lors des compétitions dans les domaines du dessin, de la poésie, de l'écriture de scénarios, de la photo, de la vidéo, d'énigme ou devinettes, inter-classes, courses, football, etc. 

C'est une semaine bien réussie malgré le peu de moyens matériels dont elle a bénéficié. La volonté des organisateurs (commission culturelle communale, maison de jeunes, bibliothèque municipale, écoles primaires, CEM, lycée, associations et bénévoles) est à l'origine des résultats positifs obtenus.

A signaler aussi la précieuse contribution du collectionneur d'objets anciens, monsieur Ali Kheloufi, enfant de la commune qui a toujours répondu présent pour l'organisation d'exposition culturelle. Il est à féliciter et à encourager pour lui permettre de continuer à sauvegarde le patrimoine culturel de cette localité. 

Enfin, cette semaine culturelle a montré, une fois de plus, que les jeunes sont avides de la pratique d'activités culturelles et sportives pour dépenser utilement leur énergie. C'est dans un cadre pareil que les jeunes puissent s'exprimer, échanger leurs expériences et surtout montrer de quoi ils sont capables. Les jeunes d'aujourd'hui sont les hommes et les femmes de demain.  

Auteur : Rachid Sebbah

 

Fatima Boudraa, la doyenne de Draa Kébila.

Fatima Boudraa, née Ait Bara, est la doyenne des citoyens de la commune Draa Kébila ; elle est probablement la plus âgée de toute la région de Hammam Guergour. Elle est mère de 7 enfants (5 filles et 2 garçons) et grand'mère de 160 autres descendants.

Elle est présumée née en 1910 à Draa Kébila au village Krima dans une famille modeste d'agriculteurs. Elle est la fille de Belkacem Ait Bara et de Harzoun Keltoum. Après la mort de ces parents, son oncle Mohand Tahar l'a prise en charge.

Elle a vécu ses années de jeunesse chez ses parents et son oncle puis s'est mariée à l'âge de 17 ans avec un jeune homme de Krima nommé Tayeb Boudraa. Ils se sont établis à Lemroudj, village voisin, au quartier Aghled, depuis 1968 à ce jour.

Au 14 avril 2013, date de notre entrevue avec elle, Fatima Boudraa se porte bien, se déplace toute seule, ne souffre d'aucune maladie, voit sans lunettes et sa mémoire est encore très bonne. Elle se souvient des évènements des deux guerres mondiales (1914-1918 et 1939-1945) et ceux de la guerre de libération nationale (1954-1962).

Elle fait quotidiennement sa prière et jeûne chaque année. Elle ne trouve aucun inconvénient à s'alimenter avec les produits d'aujourd'hui, tels que yaourt, flan, fromage, jus, etc.

Elle se souvient des moindres détails ; elle est surtout très marquée par les moments de famine qui ont suivi la fin de la seconde mondiale et les 6 années passées à Lemroudj, de 1956 à 1962, suite à la décision de l'armée coloniale classant le village Krima zone interdite.

De ces deux périodes, après plus d'un demi siècle d'indépendance, Fatima Boudraa garde d'amers souvenirs qui ne la quittent jamais en raison des souffrances endurées. Mais, malgré toutes les difficultés rencontrées depuis sa prime jeunesse, elle a su faire face avec les moyens de bord, une grande patience et beaucoup de sagesse.

Elle se souvient très bien des outres remplies qu'elle portait quotidiennement pour alimenter sa famille en eau potable. L'unique fontaine d'où s'approvisionnaient les habitants du village se trouvait en contre bas et à plus de 1000 m du foyer le plus proche. Les femmes du village partaient à la fontaine avec des outres vides et les ramenaient pleine d'eau, portées sur leurs dos en escaladant une forte pente. La capacité de chacune d'entre elles variait de 20 à 40 litres.

Elle a également évoqué les difficultés vécues en matière de moyens de chauffage et de cuisson. Elle se souvient très bien des milliers de va et vient effectués entre la maison, la forêt et les champs pour s'approvisionner quotidiennement en bois sans oublier les amendes imposées par les services des forêts de l'époque.

Comme elle n'oublie jamais les difficultés endurées en matière d'approvisionnement en produits alimentaires nécessaires pour faire manger ses enfants. A ce sujet, elle est longuement revenue sur la rareté de la nourriture durant les années de disette qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale. Elle se souvient, qu'à défaut de blé et d'orge, elle et ses concitoyens ont mangé différentes sortes de plantes naturelles qui poussent toutes seules dans les champs, y compris celles qui sont relativement toxiques. Elle révèle avoir ajouté de l'avoine à de l'orge pour obtenir un peu plus de farine.

Pour terminer, Fatima Boudraa n'a pas manqué de relever la nette amélioration du cadre de vie depuis l'indépendance à ce jour. Elle se dit ravie de vivre ses moments pour lesquels le peuple algérien a payé lourdement pour se libérer du joug colonial pour se consacrer ensuite au développement socio-économique du pays afin qu'il vive honorablement et qu'il prépare l'avenir des générations montantes.  

Auteur : Rachid Sebbah   

 

Draa Kébila, amélioration des services administratifs.

Dans le but de rapprocher l'administration de ses administrés, les services de l'APC de Draa Kébila ont mis en service l'antenne administrative d'Aghmerth. Elle vient s'ajouter à celle de Lemroudj. Une opération est inscrite pour la réalisation d'une autre structure de ce genre à Tizi Oughlad ; les travaux seront lancés dès que le problème de terrain d'assiette serait réglé. 

Pour rappel, cette antenne administrative récemment mise en service est destinée à couvrir les localités Aghmerth,  Izavachène, Bouzelatène et Thakliath regroupant plus de 2000 habitants.

Cette nouvelle structure administrative, dotée de moyens technologiques adéquats, permet aux citoyens d'obtenir tous les actes administratifs d'état civil à l'exception de ceux dont la signature relève exclusivement du président de l'APC. 

Désormais, les copies originales et le fameux acte de naissance n°12S seront délivrés tant au niveau des services de l'état civil du chef lieu de la commune qu'auprès des antennes administratives. Ces nouvelles mesures permettront aux citoyens de gagner du temps tout en se déplaçant le moins possible et à moindre frais.

Enfin, il est rappeler que cette antenne est mise en service le 19 mars 2013 en même temps que la polyclinique implantée à Ouled Ali Ben Athmane, chef lieu de commune. Ces deux structures ne manqueront pas d'apporter un plus au cadre de vie des citoyens. Toutefois, la joie serait encore plus grande lors du lancement des travaux de raccordement de douze (12) localités de la commune Draa Kébila au réseau de gaz naturel, projet promis mais qui tarde à se concrétiser.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Examen de stage de secourisme à Lemroud

Ce vendredi 12 avril 2013, à la salle de sports du Club Sarie Ithri Lemroudj, commune Draa Kébila, treize candidats ayant suivi un stage de secourisme sont au rendez-vous pour subir les épreuves écrites pour l'obtention du diplôme y afférent.

 Hors salle, un des officiers de la protection civile a d'abord exposé brièvement les principes de secourisme tout en présentant le matériel dont est dotée l'ambulance utilisée lors d'interventions pour l'évacuation de personnes en danger.

 Ensuite, à l'intérieur de la salle, se fût le tour des épreuves écrites d'évaluation du stage de secourisme effectué. Puis, le reste du temps, pendant plus de deux heures, le même officier a organisé des manœuvres de secourisme en faisant intervenir à tour de rôle les candidats, tout en rappelant à chaque fois les principes de base à ne pas oublier.

 A noter que le stage en question est initié par le bureau de l'association sportive de Lemroudj en partenariat avec les services de la protection civile de la daira de Béni Ourtilane. L'objectif visé est la formation de secouristes capables de dispenser les premiers soins lors des matchs de foot et, éventuellement, en cas d'accident quelconque de la vie quotidienne.

 Premier du genre organisé à Lemroudj, ce stage a duré vingt et un (21) jours. Il a été  encadré par un officier de la protection civile, unité de Béni Ourtilane. Les responsables de l'association et ceux des services de la protection civile se sont mis d'accord pour en organiser d'autres stages de secourisme afin d'augmenter les capacités d'intervention des citoyens en cas d'accidents ou de catastrophes naturelles.

 Ce genre d'initiatives d'intérêt général est à encourager surtout lorsqu'il s'inscrit dans un cadre associatif et sportif. Le mérite revient tant à l'association qu'aux encadreurs de la protection civile de Béni Ourtilane.

 L'association sportive de Lemroudj, très active et dynamique, ne cesse d'innover et de montrer ses capacités à mobiliser la jeunesse et à lui apporter un plus. Pour cela, elle mérite d'avoir des moyens plus conséquents et à la hauteur de ses ambitions.

 En effet, les moyens matériels et financiers mis à sa disposition ne lui permettent nullement de couvrir convenablement les besoins des jeunes de la localité de Lemroudj regroupant près de 3000 habitants dont plus de la moitié d'entre eux sont des jeunes de moins de 25 ans. En effet, l'actuelle salle de sports, très étroite, n'est autre qu'un petit local provisoire de 5x6m relevant de l'antenne administrative.

 L'association attend avec impatience la reprise des travaux du projet de construction d'une salle de sports à Lemroudj et d'une maison de jeunes au chef lieu de la commune Draa Kébila. L'achèvement des travaux de ces deux projets sectoriels permettra, sans doute, une meilleure prise en charge des aspirations des jeunes et leur soustraction aux maux sociaux qui les guettent quotidiennement.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

La nature se réveille au printemps

 L'hiver c'est la saison de dormance de la nature. En raison du manque de soleil, le froid, le gel, la neige et la pluie rendent quasi impossible le développement de la végétation. 

Beaucoup d'espèces d'arbres perdent leur feuillage dès la fin de l'automne et ne le retrouvent qu'au printemps. Le blé et l'orge, semés en fin d'année, germent et sortent de terre ; mais leur croissance freinée par les gelés hivernales reprend et s'accélère au printemps.

 A partir de mars, la nature se réveille et, sous l'effet de l'eau de pluie et du soleil, la végétation suit. Les arbres se mettent en fleurs et bourgeonnent, les champs de blé et d'orge poussent chaque jour un peu plus, les oiseaux reviennent avec leurs chants, les papillons de toutes sortes et couleurs sont partout dans les champs, les abeilles récoltent le nectar des fleurs pour produire du miel dont elles se nourrissent.

 C'est aussi la saison pendant laquelle l'homme prépare la terre pour produire ce dont il a besoin pour s'alimenter. Il procède aux labours nécessaires à l'élimination des  mauvaises herbes pour faire du jardinage d'été et d'hiver et semer des céréales en automne.

 Durant le printemps, saison verdoyante et suffisamment ensoleillée, beaucoup de gens de tout âge effectuent des randonnées agréables et profitables pour la santé

 Enfin, à la faveur des températures douces, de la verdure en abondance au printemps, l'être humain se réveille aussi ; il travaille davantage et tire profit de ce don naturel qui dure jusqu'à l'arrivée de l'été, saison aux longues et chaudes journées pendant laquelle nombreux sont travailleurs qui se mettent en congé annuel pour se reposer et profiter des bienfait des rayons solaires, de la plage et autres loisirs.

 Auteur : Rachid Sebbah

La neige au mois d'avril à Sétif

 Et oui, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, la neige et le froid glacial sont encore présent à Sétif ce matin du 7 avril 2013 ; une mince couche de neige est apparente sur les toits de voitures et de maisons ainsi que sur les parcelles de terres recouvertes d'herbe.

Il s'agit là d'un phénomène naturel que le calendrier agraire ou amazigh a pris en compte. Cette période du 7 au 20 avril est connue pour être l'une des dernières étapes de l'année, avant de céder la place aux douces  températures du printemps.

 D'ailleurs, on dit "en avril ne pas se découvrir d'un fil, en mai, fais ce qu'il te plait". Autrement dit, le mois d'avril est parfois très froid ; aussi, il faut attendre mai pour changer ses habitudes vestimentaires.

 Auteur : Rachid Sebbah

Les hirondelles arrivent au printemps

On dit que les hirondelles ne font pas le printemps ; mais leur arrivée intervient au début de cette agréable saison qui change notre quotidien par sa verdure, ses pluies alternées, son soleil relativement chaud, ses insectes de tous genres, ses papillons, ses fleurs, la fin des gelées et le recul du froid.

L'hirondelle est un oiseau migratoire qui traverse des milliers de kilomètres, de l'Europe vers l'Afrique, en traversant mer et désert parfois de l'extrême nord à l'extrême sud, à la recherche des conditions de vie favorables, notamment un climat doux et des insectes pour se nourrir. 

Durant leur long voyage, les hirondelles se nourrissent du peu de graisse accumulé et des insectes attrapés en cours de vol ; elles font usage de leurs petites ailes pour voler aussi longtemps pour arriver sur les lieux où elles espèrent s'installer.

Au début du printemps, à leur arrivée au nord de l'Algérie, pas loin de la rive sud de la mer méditerranée, les hirondelles s'attèlent à construire leurs nids avec de la terre qu'elles transportent par petites quantités en usant de leurs becs ; elles les bâtissent à l'intérieur ou à l'extérieur des habitations et de leurs annexes. 

Dans les anciennes maisons construites avec de la pierre et de la tuile romaine, les hirondelles réalisent le nid en le collant à l'une des traverses, sous le toit, de sorte à profiter de la chaleur dégagée par le feu allumé dans un kanoune (trou circulaire de 30 à 40 centimètres de diamètre et de 20 à 25 de profondeur).

Leurs allées et retours entre les champs et leur nid sont facilités par le fait que la porte de la maison, notamment du salon, donne directement sur la cour et reste constamment ouverte du matin au soir. Avant la tombée de la nuit, les hirondelles rentrent et s'installent dans leur nid jusqu'au matin. 

Dans ces anciennes maisons, les hirondelles sont menacées par les serpents qui prennent leurs œufs et leurs petits pour se nourrir.

Dans les maisons à circuit fermé, les hirondelles construisent leur nid sous le balcon sans trop s'éloigner des lieux où vivent les êtres humains. Contrairement aux moineaux, les hirondelles vivent surtout à l'intérieur des habitations. 

Les hirondelles marquent leur arrivée et leur présence par leur gazouillement et leur allée et venue durant toute la journée ; ainsi, elles égaient les maisons et marquent de leur sceau la période allant du début du printemps à la fin de l'automne. Leur migration vers d'autres contrées, annonce l'arrivée prochaine de l'hiver que les hirondelles ne supportent pas ; il les oblige à abandonner leurs nids qu'elles retrouveront au début de la saison suivante de printemps.  

Auteur : Rachid Sebbah

Inauguration d'une polyclinique et d'une antenne administrative à  Draa Kébila

L'inauguration de la polyclinique de Draa Kébila, plusieurs fois reportée en raison du non respect des délais de réalisation fixés dans le cahier de charges, a eu lieu dans la matinée du 19 mars 2013. La cérémonie d'inauguration fût présidée par le chef de Daira de Hammam Guergour et le directeur de l'hôpital de Bougaa en présence du directeur de l'hôpital d'Arassa, du représentant de la direction de la santé de la wilaya de Sétif, des autorités municipales et des notables de la localité. 

Entièrement équipée, cette polyclinique se compose essentiellement d'une maternité et d'un service médecine générale et chirurgie dentaire. C'est un important acquis pour les citoyens de la localité qui, du moins pour les premiers soins et actes médicaux courants, n'auront plus à se déplacer vers les établissements sanitaires de Bougaa ou d'Arassa (Béni Ourtilane). C'est aussi une structure qui aura à renforcer sensiblement la couverture sanitaire des habitant une fois que l'ensemble du personnel médical et paramédical sera en place.

Pour information, la polyclinique qui vient d'ouvrir ses portes à Ouled Ali Benathmane fonctionnera dans un premier temps avec le personnel du centre de santé mitoyen, dont les locaux sont appelés à changer d'usage, auquel se sont ajoutés un médecin et un laborantin. Elle est également dotée d'une ambulance. La polyclinique ne sera opérationnelle à pleine capacité qu'après affectation des personnels médical, paramédical et de gestion administrative et financière. 

Enfin, dans la même journée, il a été procédé à l'inauguration d'une antenne administrative au village Aghmerth. Cette structure administrative devrait permettre le  rapprochement de l'administration de ses administrés et leur éviter ainsi des déplacements vers les bureaux  municipaux du chef lieu de la commune. Outre la localité où elle est implantée, elle couvrira les villages Thakliath, Izavachène et Bouzelatène qui regroupent plus de deux milles (2000) habitants.

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, tirage au sort pour les candidats au pèlerinage 2013

Après affichage du 20 janvier au 10 mars en cours, les services de la commune Draa Kébila ont inscrits soixante seize (76) candidats pour le pèlerinage 2013 dont 46 hommes et 30 femmes. 

Afin d'arrêter la liste des heureux candidats à ce pèlerinage à la Mecque, lieux saints de l'Islam, le tirage au sort s'est déroulé aujourd'hui, 16 mars 2013, au siège de la bibliothèque municipale, en présence du président de l'APC, du secrétaire général de la localité et du représentant des affaires religieuses ainsi que des inscrits ou de leurs représentants.

Les futurs hadjis sortis après tirage au sort sont deux hommes et deux femmes. A signaler que pour l'ensemble de la commune les services des affaires religieuses de la wilaya de Sétif ont affectés 4 passeports seulement. 

Enfin, pour parer à d'éventuelles défaillances, la commission a procédé au tirage au sort pour arrêter la liste des suppléants.

Auteur : Rachid Sebbah

Soutenances de mémoires de fin de stage à l'INSFP El Hidhab de Sétif

A l'INSFP El Hidhab de Sétif, soixante quatorze stagiaires de grade de technicien supérieur achèvent leur cycle de formation par des soutenances de leurs mémoires de stage ; celles-ci ont commencé le 12 mars 2013 et dureront trois jours.

Ces stagiaires ont été recrutés en octobre 2010 pour une formation de trente mois dont six consacrés au stage pratique en milieu professionnel et à la rédaction de mémoires de fin de cycle. Ils se répartissent sur trois métiers porteurs d'emplois :

-         production de corps gras,

-         contrôle et conditionnement de produits laitiers,

-         environnement et propreté. 

Les stagiaires en production de corps gras et contrôle et conditionnement de produits laitiers ont effectué leur stage pratique de six mois auprès des unités de production de Cevital, Candia et La belle à Béjaia. Pour ceux du métier environnement et propreté, le stage pratique s'est déroulé auprès de l'ONA, des hôpitaux et des unités industrielles.

A l'issue des soutenances, les admis obtiendront le brevet de technicien supérieur, fruit de beaucoup d'efforts fournis par  eux et par les formateurs qui les ont encadrés. C'est aussi la fin d'un cycle de formation qui ouvre la voie à l'insertion professionnelle et le début de la carrière professionnelle. 

Pour rappel, l'institut national spécialisé de formation professionnelle (INSFP) El Hidhab de Sétif forme des techniciens supérieurs dans les métiers de l'environnement et de l'industrie agroalimentaire. Actuellement, l'institut :

- assure la formation de 653 stagiaires techniciens supérieurs regroupés en 16 sections en mode résidentiel, dans les métiers de l'environnement et de l'agroalimentaire.

- assure la formation de 310 apprentis techniciens supérieurs en mode apprentissage, dans diverses spécialités.

- assure des formations conventionnées au profit de 150 fonctionnaires des secteurs de la justice et des collectivités locales,

- organise des cours du soir pour 130 demandeurs, notamment dans le domaine de la bureautique et de l'informatique. 

La direction de l'institut projette aussi la signature de nouvelles conventions pour la formation des agents des services d'hygiène des communes et des personnels des unités de production de lait et dérivés.

Enfin, pour leur insertion et leur mise à niveau avec les techniques et technologies en vigueur, les jeunes ont besoin d'une formation de qualité et de la consolidation des savoirs et des savoirs faire tout au long de la carrière professionnelle. Quant aux travailleurs en exercice, ils nécessitent une formation continue pour se mettre à niveau et se maintenir en poste. Dans les deux cas, les établissements de formation professionnelle proposent une variété de formations pour satisfaire tous les demandeurs potentiels et répondre aux besoins en main d'oeuvre qualifiée, exprimés par les opérateurs économiques et les administrations. 

Auteur : Rachid Sebbah

Lutte contre la drogue et la cigarette

Les élèves du lycée Nasredine Nasser de Draa Kébila ont organisée une journée de sensibilisation et d'information sur les dangers de la drogue et de la cigarette. 

Dans l'après midi de ce mardi 26 février 2013, la salle de la bibliothèque municipale de Draa Kébila était pleine de lycéens et de collégiens venus écouter les interventions des orateurs invités à présenter des exposés sur les dangers de la drogue et de la cigarette.

Le Dr Belbachouche Dalil a présenté une intervention dans laquelle il traitait des effets néfastes et dangereux de la drogue et de la cigarette sur la santé humaine.

Mr. Abderkane, psychologue du lycée Nasredine Nasser, quant à lui, s'est penché sur les effets psychologiques de la consommation de drogue et de cigarette. La troisième intervention portait sur le côté spirituel et religieux de la chose et c'est l'imam du village Aghmerth qui s'en est chargé. 

Par ailleurs d'autres activités étaient au programme ; une pièce théâtrale, des photos, des dessins et des vidéos ayant trait à la lutte contre la drogue et la cigarette ont été présentés à l'assistance.

Ce genre d'initiatives est louable, surtout lorsqu'elles viennent des jeunes eux-mêmes conscients des dangers que représentent les fléaux sociaux notamment la drogue et la cigarette. Comme dit l'adage "il vaut mieux prévenir que guérir". 

Cependant, tant que la maison de jeunes de Draa Kébila se trouve dans des vides sanitaires insalubres et inadéquats, les jeunes de la localité ont du mal à pratiquer toutes les activités culturelles et sportives qui leur conviennent pour dépenser utilement leur énergie loin des dangers de la drogue, de la cigarette et des autres fléaux sociaux.

Auteur : Rachid Sebbah

Journée de sensibilisation sur le Micro Crédit

Ce jeudi 28 février 2013, la bibliothèque municipale de Draa Kébila a abrité une journée d'information et de sensibilisation consacrée au micro crédit destiné notamment aux jeunes chômeurs.

La dite journée fût animée par deux cadres de l'agence nationale de gestion du micro crédit (ANGEM) venus de Sétif et de la Daira de Hammam Guergour.

 Les participants ont reçu toutes les informations portant sur la définition du micro crédit, les conditions exigées, l'accompagnement des services de l'agence, les exonérations fiscales, les modalités de remboursement, etc.

 Par ailleurs, lors du débat, les participants ont reçu des réponses claires et satisfaisantes à toutes les questions posées.

 Pour rappel, la journée d'information fût ouverte par le premier vice président de l'assemblée populaire communale de la localité.

 Enfin, de telles journées d'information de proximité sont bénéfiques aux citoyens désireux de créer leurs propres activités économiques mais encore faut-il que les candidats se dotent du savoir faire nécessaire indispensable à la réussite de tout projet. Pour cela, les établissements de formation et d'enseignement professionnels sont les mieux indiqués pour les encadrer et les accompagner dans l'acquisition du métier de leur choix.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

 

Journée du chahid commémorée à Draa kébila

 Pour la première fois, le 18 février 2013, au niveau de la bibliothèque municipale, les autorités et la société civile de Draa Kébila ont commémoré la journée du chahid.

Ont participé à ce recueillement des veuves de chouhadas, des moudjahidines, des enfants de chouhadas, des élèves des établissements scolaires et de nombreux invités.Ce fût l'occasion pour l'ensemble des participants de se recueillir à la mémoire des chouhadas tombés aux champs d'honneur lors de la guerre de libération nationale.

Après avoir entendu l'hymne national interprété par des élèves d'établissements scolaires de la localité, le président de l'assemblée populaire communale a prononcée une allocation dans laquelle il a surtout rappelé à l'assistance que nous sommes tous redevables vis-à-vis de nos chouhadas qui ont libéré le pays pour nous permettre de vivre indépendants. 

Les chouhadas ont payé le plus lourd tribu pour que l'Algérie recouvre son indépendance et se consacre au développement économique et social. Leurs veuves et leurs enfants n'ont pas été épargnés par les forces coloniales ; nombreux sont ceux et celles qui ont été emprisonnés et soumis à la torture atroce et inhumaine.

Cinquante après la fin de la guerre, le peuple algérien se rappelle encore les évènements qu'il n'oubliera jamais. La consécration de la journée du 18 février de chaque année à la mémoire des chouhadas permet aux différentes générations de se rencontrer et de se rappeler les actes glorieux de nos valeureux martyrs qui, avec leur sang, ont écrit l'histoire et projeté l'avenir de l'Algérie. 

Un riche programme culturel préparé et présenté aux participants a suscité des applaudissements de l'assistance ; des larmes ont coulé de leurs yeux de certains d'entre eux très sensibles.

Enfin, ce genre d'évènements est une preuve que les générations d'aujourd'hui sont reconnaissantes envers les chouhada, les moudjahidine et tous ceux qui ont contribué au recouvrement de l'indépendance. Nul n'est prêt à oublier l'atrocité des actes de guerre subis pendant plus de sept ans et tous ensemble nous devons construire l'Algérie libre, indépendante et prospère pour laquelle nos chouhadas ont versé leur sang.

Auteur : Rachid Sebbah

Yacine, Artisan plombier chauffagiste

 

Après avoir appris le métier de plombier sur chantier, Yacine Akhrib s'est inscrit au centre de formation professionnelle et de l'apprentissage à El Eulma pour préparer en dix huit mois le certificat d’aptitude professionnelle de chauffagiste.

A l’issue du stage, avec son certificat d’aptitude professionnelle de chauffagiste, Yacine Akhrib s'est immédiatement mis à travailler à son compte tout en déposant un dossier auprès de l'agence nationale de soutien à l'emploi de jeunes. Après quelques démarches administratives d'usage, il obtient le crédit lui permettant d’acquérir les équipements nécessaires à l'exercice de son métier d'artisan plombier chauffagiste. 

Yacine, jeune dynamique et très motivé, n'éprouve aucune difficulté à trouver du travail ; il a soumissionné pour la réalisation de travaux de plomberie chauffage sur plusieurs chantiers, comme il a contribué à la réalisation d’installations intérieures de nombreux foyers (eau, gaz et chauffage) à Lemroudj, son village natal, et dans les localités voisines.  Le cas de Yacine est un exemple bon à suivre par tout jeune désireux d’acquérir un métier permettant une insertion rapidement en milieu professionnel.

Auteur : Rachid Sebbah               

 

Draa Kébila, importantes chutes de neige et rafales de vents

 

A l’instar de plusieurs localités du pays, la commune de Draa Kébila, située au nord ouest de la wilaya de Sétif, enregistre d’importantes chutes de neige depuis la nuit du 6 au 7 février 2013. Elles sont accompagnées de rafales de vents qui ont fait sensiblement baisser les températures de jour comme de nuit.

Selon le bulletin météorologique, ces chutes de neige et ces vagues de froid se poursuivront jusqu’à mardi prochain, avec des éclaircis de temps à autre.

Toutefois, pour l’heure, les routes ne sont pas coupées et les commerçants ont ravitaillés leurs magasins pour faire face aux besoins des clients.

Par ailleurs les services communaux ont pris toutes les dispositions pour intervenir à tout moment afin d’ouvrir les voies de communication à la circulation et d’apporter l’assistance nécessaire en cas de besoin. Les moyens humains et matériels de la commune sont tous mobilisés de jours comme de nuit pour intervenir à tout moment.

Par rapport à la même période en 2012, la situation actuelle est quelque peu meilleure du fait que beaucoup de foyers ont été raccordés au réseau de distribution de gaz naturel, ce qui a fait baissé sensiblement la demande en gaz butane et en fuel de chauffage. Mais, il faut signaler que les 46% des foyers non encore raccordés attendent avec impatience le lancement des travaux d’extension du réseau de gaz naturel afin qu’ils puissent en bénéficier eux aussi et disposer d’énergie propre pour faire face au froid des hivers rigoureux.

Auteur : Rachid Sebbah 

 

Extraction d'huile d'olives, entre hier et aujourd'hui

 

En Algérie, les superficies plantées en oliviers ne cessent d'augmenter et le nombre d'huileries suit de très près. Après avoir consacré un article à la plantation des oliviers et à leur entretien, un autre à la cueillette des olives, aujourd'hui il sera question du broyage pour extraction d'huile, phase qui achève la campagne oléicole chaque année. 

Dans la majorité des cas, les olives récoltées servent surtout à la production d'huile ; une partie moins importante subit un traitement de conservation pour les besoins de consommation à table. On distingue la conserve industrielle réalisée en usine pour la commercialisation et la conservation domestique faite à la maison pour les besoins familiaux.

A l'instar de la cueillette, avant leur transfert vers l'unité de broyage, le chef de famille s'assure que les olives ramenées à la maison ne contiennent pas de feuillage ; celui-ci donne un arrière goût amère et un taux d'acidité élevé ; ce qui affecte négativement la qualité d'huile produite.

Il met les olives dans des sacs bien fermés et réunit le nombre de récipients nécessaires pour ramener la récolte d'huile escomptée après broyage et raffinage. Puis, il détermine le moyen de transport approprié et l'unité de pressage en tenant compte des coûts et de la qualité de services. Il recherchera les moindres prix tout en étant exigeant sur les plans qualité de services, propreté des lieux de pressage, rendement par quintal et qualité d'huile extraite.

Ce travail méticuleux est très important aux yeux du propriétaire d'olives car il y va du sort de sa récolte oléicole dont il attend des fruits appréciables qui lui permettront de couvrir ses besoins de consommation en huile pour toute l'année et de commercialiser l'excédent afin de se procurer les moyens financiers nécessaires à l'entretien de ses oliviers et,  éventuellement, en planter d'autres afin d'augmenter ses capacités de production. 

Ces précautions rapidement prises, les olives sont alors acheminées vers l'unité de pressage en respectant le rendez-vous pris. Le chef de famille supervise lui-même l'opération de transport et souvent, il accompagne ses olives, assiste au broyage et attend jusqu'à ce qu'il revienne chez lui avec la récolte d'huile. Il est parfois accompagné pas certains de ses enfants ou de ses petits enfants curieux de savoir comment se fait le pressage des olives et le raffinage de l'huile.

Il est important de savoir que les unités de pressage sont variées en termes de matériels utilisés, de procédés, de capacités de raffinage, de qualité de services et d'huile produite, de prix pratiqués et de rendement par quintal. Dans ce texte, ne seront évoqués que les aspects importants à connaître par les lecteurs. 

On peut distinguer notamment :

-         le procédé traditionnel,

-         le procédé semi traditionnel,

-         le procédé moderne.

Le procédé traditionnel a pratiquement disparu et le semi traditionnel perd beaucoup de terrain au profit des techniques modernes qui tendent à se généraliser à travers toute l'Algérie. La multiplication des unités modernes de pressage, la qualité de leurs services et la propreté des lieux sont autant de facteurs qui attirent le plus les clients producteurs d'olives. 

Le procédé traditionnel de pressage et d'extraction d'huile utilise des techniques archaïques très largement dépassées. On retrouve notamment plusieurs parties qui seront brièvement présentées ci-dessous.

Il y a une grande roue en pierre, taillée spécialement pour écraser les olives ; elle dispose d'un grand trou au milieu, dans lequel est placée une barre en bois ou en fer servant à la faire tourner à l'aide d'un cheval ou d'un mulet. Cette roue est taillée sur les lieux de la carrière sur commande du propriétaire de l'unité de pressage. Elle est transportée vers sa destination finale grâce à la mobilisation de plusieurs personnes bénévoles et dont certaines d'entre elles sont expérimentées en la matière pour avoir participé à plusieurs opérations de ce genre. 

Arrivée à destination, la grande roue est placée au fond d'un bac circulaire ; elle  tourne sur elle-même et écrase les olives sur son passage.

Il y a aussi une presse manuelle composée de deux plateaux et une tige filetée en forme de vis. Le premier plateau est fixé à l'intérieur d'un petit bac qui recueille l'huile brute extraite sous l'effet de pression. Au milieu est fixée une tige filetée qui permet de disposer les sacs circulaires contenant la pâte d'olives écrasées. Le second plateau est placé sur les sacs circulaires. La presse est actionnée manuellement à l'aide d'une tige en bois ou en fer. D'autres types de presses existaient. 

On y trouve également une chaudière artisanale servant à chauffer l'eau utilisée pour le raffinage de l'huile et des récipients pour le stockage de cette dernière.

L'ensemble de ces accessoires est disposé à l'intérieur d'un local peu spacieux ; la capacité de production est également très réduite. C'est peu être une des raisons qui font que le nombre d'unités de pressage était important pour traiter toutes les olives récoltées. 

Le pressage des olives dans une huilerie traditionnelle est un travail difficile et pénible eut égard aux moyens utilisés ; mais, pour ceux qui n'ont jamais vu ça, il est agréable à découvrir pour la première fois.

Par manque d'espace à l'intérieur, les olives sont entreposées dehors et parterre sur des tapis de feuillage d'une plante appelée "dis" en arabe. Les clients attendent chacun son tour pour faire presser ses olives ; ça peut aller jusqu'au mois de mars. 

Pendant ce temps d'attente, les olives entreposées dehors sous la pluie et la neige se lavent bien et dégagent une partie de la margine, liquide de couleur marron.

Généralement le pressage des olives commence juste après le démarrage de la campagne oléicole. Les unités de traitement des olives ouvrent leurs portes et préparent tous les accessoires en procédant à leur nettoyage et vérification ; rien n'est laissé au hasard afin d'éviter toute surprise désagréable par la suite. 

L'opération de pressage se fait manuellement du début jusqu'à la fin. Souvent, c'est le propriétaire de l'unité de pressage traditionnelle et ses enfants et ses frères qui la font fonctionner. Ils sont rémunérés en nature en prélevant un dixième de la récolte d'huile obtenue.    

La part d'huile revenant au propriétaire de l'unité de pressage lui permet de satisfaire ses besoins de consommation familiale en huile d'olives et le reste est commercialisé ou échangé avec d'autres produits vivriers tels que blé, orge, figues, dattes, etc. 

Pratiquement, comment se font les opérations de pressage des olives et de raffinage d'huile ? Le procédé traditionnel est simple et très lent. Les olives sont versées dans  le bac  où se trouve la grande roue en pierre ; sa capacité maximale ne dépasse guère cent cinquante kilogrammes. Puis, à l'aide d'un âne ou d'un mulet, la grande roue est actionnée jusqu'à ce que les olives écrasées se transforment en pâte d'où commence à s'écouler une huile mélangée à de la margine.

La pâte d'olives ainsi obtenue est alors mise dans des sacs circulaires à placer dans la presse. En pressant manuellement, l'huile se sépare de la pâte, s'écoule vers le bas du bac à travers les mailles des sacs circulaires. Puis, les sacs sont retirés et vidés des grignons, résidus solides émanant des écorces des noyaux d'olives écrasées. Ces déchets sont souvent laissés de côté pendant quelques jours avant de subir un second broyage et pression pour obtenir un supplément d'huile non négligeable. 

Par ailleurs, les grignons d'olives étaient en partie réutilisés par l'unité de pressage et de raffinage comme combustible ; certains clients faisaient de même pour se chauffer à la maison. Mais, dans le passé, ces grignons entraient dans la fabrication de savon à linge à Béjaia.

Après extraction, l'huile brute est soumise au raffinage afin de la séparer de la margine d'olives. Le procédé est artisanal et consiste à mettre l'huile brute dans des contenants placés près de la chaudière. On laisse le liquide au chaud pendant quelques heures ; l'huile pure remonte à la surface, les résidus s'accumulent au fond. L'huile raffinée est récupérée et mise dans les récipients. Le reste est souvent rejeté dans la nature sans prendre soins de l'environnement. 

Avec le temps, des machines mécaniques sont introduites dans le procédé de pressage des olives et de raffinage d'huile. Cette évolution a donné naissance au procédé  appelé plus haut semi traditionnel et qui sera brièvement présenté ci-dessous.

Avec le procédé semi traditionnel, la grande roue est actionnée à l'aide d'une courroie qui la relie à un moteur mécanique. Parfois, deux grandes roues placées côte à côte sont installées, ce qui permet une sensible augmentation de la capacité de production journalière. La presse est aussi actionnée mécaniquement. Ainsi, il n'est plus utile de procéder à une seconde opération de pressage pour extraire une quantité supplémentaire d'huile. 

Bien que le travail avec le procédé semi traditionnel est moins pénible et plus productif que le traditionnel, il demeure que le raffinage n'est pas parfait ; l'huile obtenue contient un faible pourcentage de margine d'olives. Ceci se voit quelques jours après avoir laissé l'huile dans un récipient transparent ; les résidus de couleur marron s'accumulent au fond.

Ce procédé nécessite plus d'espace tant à l'intérieur qu'à l'extérieur pour le placement de tous les accessoires et leur fonctionnement au rythme permis par l'introduction de machines mécaniques. 

Cependant, le procédé moderne de pressage des olives et de raffinage d'huile est très différent des deux précédents qui viennent d'être présentés. Les huileries modernes sont de véritables usines qui fonctionnent avec des machines électriques automatisées ; elles utilisent peu de main d'œuvre, leurs capacités de production quotidienne est nettement plus importante et le raffinage d'huile est de meilleur qualité.

C'est une chaîne de production avec plusieurs machines reliées les unes aux autres qui fonctionne en synchronisation parfaite. Les olives sont d'abord pesées pour déterminer leur poids total permettant éventuellement l'évaluation du prix à payer. Ensuite, elles sont versées dans un bac placé en sous sol. 

Une fois le bac est chargé d'olives, les machines sont actionnées. Les olives sont alors déplacées par petites quantités vers un souffleur à l'aide d'un tapis roulant. Elles subissent la première opération qui consiste à éjecter les feuilles d'oliviers avant qu'elles n'arrivent dans un bac plein d'eau chaude où elles sont lavées.

Puis, à l'aide d'un tapis roulant, les olives lavées sont acheminées vers le broyeur en passant sous de petits jets d'eau chaude les rendant plus propres et prêtes au broyage. L'opération dure quelques minutes seulement, ensuite, la pâte liquide obtenue est transférée à travers des canaux vers les bacs de stockage provisoire avant de passer à la presse. 

Arrivée à la presse, la pâte d'olives subit l'opération de séparation de l'huile des restes composés de pulpe d'olives, de détritus de noyaux et de l'eau. L'huile brute obtenue passe dans une autre machine qui la raffine davantage avant qu'elle ne coule dans un récipient circulaire, prête à passer dans les récipients du client.

En fin de parcours, l'huile est mesurée à l'aide d'une unité de mesure d'une capacité de cinq ou de dix litres. Souvent, cette opération se fait en présence du propriétaire de l'huile. Elle permet aussi de déterminer le prix à payer par le client, lorsque les services de l'unité sont rémunérés en fonction du nombre de litres récoltées. 

Les lieux et les instruments sont nettoyés quotidiennement à la fin de la journée. Le travail se fait de jour comme de nuit pour satisfaire tous les clients dans les délais et dans de bonnes conditions. Outre le bon accueil et le sourire, les clients ont droit à du pain ou de la galette avec de l'huile et, aux heures de repas, le patron ramène à manger à ses travailleurs et aux clients qui s'y trouvent en ce moment.

Enfin, il est vrai que souvent on a la nostalgie des anciennes huileries mais, le procédé moderne a révolutionné le monde oléicole ; le traitement des olives est plus rapide, plus efficace et l'huile extraite est très demandée et appréciée par les consommateurs habitués. Cependant, les rejets de ces unités posent un sérieux problème écologique et de recyclage. Il est souhaitable que nos chercheurs s'intéressent et proposent procédés  utilisation des grignons comme matière première pour certaines industries, comme engrais pour terrains pauvres et comme aliment de bétail pour les éleveurs. Par ailleurs, les services de l'environnement devraient exiger la mise en place de bassins de décantation pour filtrer la margine avant de la déverser dans la nature, surveiller et rappeler à l'ordre les contrevenants. 

Auteur : Rachid Sebbah

La cueillette des olives

La cueillette des olives est une activité à la fois passionnante, difficile, pénible et pleine de risques ; elle mérite d'être relatée dans ses moindres détails. Les olives récoltées sont acheminées vers les unités de pressage et de raffinage où elles font l'objet d'un traitement pour l'extraction d'huile. 

Pour rappel, durant les deux dernières décennies, la plantation de l'olivier n'a pas cessé de s'étendre en Algérie et, par voie de conséquence, la production d'huile a suivi. Une bonne partie de cette huile est localement consommée surtout par les producteurs eux-mêmes et l'excédent est commercialisé afin de couvrir les frais induits par la maintenance des oliviers, la cueillette et le pressage.

Dans notre précédent article intitulé "la production d'huile d'olives en nette évolution", publié sur le site setif.info le 21 janvier 2013 (http://www.setif.info/article7463.html), les opérations de cueillette et de pressage sont brièvement relatées mais, vu l'importance qu'elles revêtent, il est jugé indispensable d'y revenir sur ces deux thèmes dans les moindres détails.

Action qui s'effectue une fois par an, lorsque les olives sont mûres, la cueillette mobilise les efforts de tous les membres de la famille ; hommes, femmes, vieux et enfants, tous participent, chacun selon ses capacités, sa disponibilité et ses connaissances en la matière. 

Dans le passé, le ramassage des olives se faisait à partir de la fin du mois de décembre de chaque année de sorte à obtenir de meilleurs rendements et une huile de qualité. De nos jours, il y a encore des régions où la cueillette ne commence qu'après le 25 décembre mais jamais avant. Cependant, il existe des localités où l'on préfère entamer l'opération un peu plus tôt, en novembre, voire même dès la fin du mois d'octobre, de sorte à éviter de travailler dans les champs d'oliviers en période de grandes gelées. Ceci se fait au détriment du rendement et de la qualité de l'huile produite.

Pratiquement, bien avant le début de la campagne, le chef de famille prend des dispositions pour réunir toutes les conditions nécessaires à sa réussite. Il rend visite à ses oliviers pour nettoyer et débroussailler afin de faciliter le ramassage des olives lors de la cueillette. De plus, ça lui permet de savoir s'il y a beaucoup d'olives ou très peu, de sorte à évaluer les moyens à mettre en œuvre, le moment venu. 

Outre l'entretien préalable des lieux, le chef de famille procède à la vérification des moyens matériels disponibles et utilisables lors de la cueillette ; en cas de manque, il prend les dispositions utiles pour y combler le vide constaté. Ces moyens sont simples et faciles à rassembler ; il s'agit surtout de gaules en bois, corbeilles ou bidons, filets ou bâches, sacs, scie, hache, corde, etc. Ces derniers aident beaucoup et permettent un travail rapide et sans grande difficulté. Le contraire est vrai ; le manque de moyens et leur vétusté sont souvent la cause directe d'une perte de temps.

Le chef de famille, après estimation de la récolte d'olives, évalue les moyens humains à mettre en œuvre. Il fait en sorte que la cueillette se fasse dans les délais, c'est-à-dire avant que la gelée, la pluie et la neige ne s'intensifient et rendent les travaux dans les champs impossibles. Aussi, il se fait une idée de la main d'œuvre familiale disponible et en cas de besoin, du nombre d'ouvriers supplémentaire nécessaire. Il réfléchit et fait sa prospection auprès des ouvriers potentiels bien avant que la campagne ne commence, de sorte à éviter de se faire prendre au dépourvu. 

La veille de l'ouverture de la campagne de la récolte des olives, le propriétaire informe tous les intervenants membres de sa famille et les ouvriers saisonniers retenus afin qu'ils se tiennent prêts pour le lendemain. Pour cela, il leur précise le lieu où ils vont commencer à travail, l'heure et le point de départ, les moyens de locomotion disponibles éventuellement, la tâche confiée à chaque participant, les moyens à prendre avec soi, etc.

Des dispositions sont aussi prises afin d'assurer la restauration sur les lieux de travail durant toute la période de ramassage des olives afin d'éviter des pertes de temps ; d'autant plus que les journées d'hiver sont très courtes et, en raison du froid et des gelées du matin, le travail ne commence qu'à partir de 9 heures pour s'arrêter vers 16 heures. Le chef de famille se concerte avec son épouse afin de lui ramener tout ce dont elle a besoin pour préparer à manger pour la circonstance. Toutefois, souvent, il s'agit de repas légers faciles à emporter avec soi et à faire réchauffer sur les lieux de travail même, en allumant du feu avec les branches d'oliviers. 

Le premier jour de la campagne, vers 8 heures du matin, tous les participants à la récolte des olives se rassemblent chez le propriétaire et partent ensemble en direction du champ d'oliviers où ils vont travailler. Chacun d'entre eux, motivé et prêt à consentir les efforts attendus de lui,  prend avec soi une partie des moyens et de la nourriture à acheminer vers le lieu de travail. Dans le cas de la disponibilité de véhicules, les personnes et les moyens sont embarqués et très rapidement ils arrivent sur l'oliveraie. Dans le cas contraire, ils font le trajet à pieds, aller et retour.

Pendant le trajet, les participants échangent des informations, se racontent des histoires, discutent de la cueillette et d'autres thèmes jusqu'à leur arrivée. Ils font de même sur le chemin du retour, mais avec moins d'enthousiasme car il ne leur reste pas suffisamment d'énergie ; ils préfèrent économiser leurs forces pour se reposer et se préparer convenablement pour la journée du lendemain.

A signaler aussi que pendant la campagne de récolte des olives, toutes les familles productrices se mobilisent et réunissent les moyens nécessaires pour accomplir cette mission dans de bonnes conditions. Ainsi, le matin, par petits groupes, les participants à la cueillette se dirigent vers les champs d'oliviers, de la fumée monte de partout et les champs sont animés grâce à l'intense présence humaine très active et peu habituelle par rapport au reste de l'année. C'est aussi la période pendant laquelle toutes les potentialités de main d'œuvre sont mises à contribution et participent ensemble et sans distinction de sexe ou d'âge. Les femmes, les vieux et les enfants sont présents aux côtés des adultes mâles pour apporter leur contribution à faire réussir la campagne de cueillette.

Arrivés sur les lieux, on allume un grand feu pour se réchauffer d'abord. Le feu est allumé relativement loin des arbres et de la broussaille afin d'éviter sa propagation rapide éventuelle aux  oliviers. Ce feu est ravivé plusieurs fois s'il fait très froid et surtout vers midi pour réchauffer la nourriture à consommer sur les lieux.

Par ailleurs, quelques instants après l'arrivée au champ, le chef de famille distribue les rôles et, tous ensemble,  ils commencent le travail avec joie. Les adultes expérimentés sont chargés de faire tomber les olives en usant de leurs mains ou, au besoin, en recourant à la gaule, en cas de nécessité absolue. Ces professionnels, sur leur passage, coupent toutes les branches qui gênent leur intervention et surtout celles qui sont  mortes et improductives. 

L'usage de la gaule est déconseillé car les tiges de branches sont les premières atteintes et elles tombent en même temps que les olives. L'année suivante, les branches endommagées et asséchées, ne produiront plus et agiront négativement sur la santé de l'olivier tout entier. Le recours à la gaule devrait être interdit aux non professionnels ; car les préjudices causés aux oliviers sont plus graves et se répercutent négativement sur l'épanouissement des arbres et sur leur productivité pendant les années qui suivent.

Mais, avant de commencer à faire tomber les olives, on procède au placement des filets ou des bâches parterre afin de faciliter le ramassage. Cette activité est généralement confiée aux participants non expérimentés, à ceux qui ne peuvent pas grimper les oliviers, aux femmes et aux enfants ; ces précautions sont indispensables pour éviter tout risque d'accident et préserver les oliviers de tout préjudice éventuel pouvant entraîner une baisse de la production. 

En effet, les risques d'accident existent au cours de la récolte des olives ; chaque année presque, il y a des personnes qui tombent, se fracasse les jambes, le bassin ou autres parties du corps, d'autres meurent carrément. C'est la raison pour laquelle, les propriétaires veillent à l'application stricte des consignes de sécurité simples mais efficaces : seuls les expérimentés grimpent les oliviers pour faire tomber les olives, toute branche difficile à grimper ou présentant des risques doit être sciée, ne pas grimper les arbres jusqu'à ce les troncs et les branches soient secs, arrêter la cueillette lorsqu'il pleut ou en situation de neige et de forte gelée, etc.

A noter que ces risques augmentent lorsque les oliviers se trouvent sur un terrain accidenté ; la pente abrupte ne facilite guère le travail, la proximité de ravins rallonge de quelques mètres la hauteur des oliviers, etc. Dans ces cas exceptionnels, malheureusement nombreux, des précautions supplémentaires sont de rigueur afin d'éviter d'éventuels accidents, mortels dans la majorité des situations.  

Donc, les travaux sont entamés après la prise de toutes les précautions indispensables. Généralement on commence par cueillir les olives des branches que l'on peut atteindre sans grimper et ce pour éviter de les écraser ; on fait usage de ses mains et au besoin d'une gaule spéciale appelée en kabyle "Akava", non pas pour lancer des coups sur les branches, mais pour ramener celles-ci vers soi et les rapprocher le plus possible afin que les olives qui s'y trouvent soient à portée de mains. Dans, cette situation, on peut aussi utiliser une corde pour attacher les branches afin de pouvoir travailler à l'aise. 

Une fois que l'on ait terminé de cueillir les olives à portée de main en étant parterre, un ou deux professionnels grimpent et font tomber celles qui restent. Là aussi, l'accent est mis sur l'aspect sécurité ; on ne doit jamais travailler à plusieurs sur un même arbre de sorte à éviter les accidents éventuels qui peuvent survenir suite à des gestes non surveillés. En effet, il arrive souvent que l'on tire vers le bas une branche sur laquelle un autre ouvrier s'y trouve. Dans ce cas l'ouvrier perd l'équilibre et tombe parterre.

Pendant que les uns font tomber les olives, d'autres les ramassent et les mettent dans les sacs préparés pour. Une fois la cueillette d'un olivier terminée, on achève le ramassage des olives en les séparant des feuilles tombées avec et on déplace les filets ou les bâches vers un autre olivier. Lorsqu'on est nombreux, on se répartit sur plusieurs oliviers afin de ne pas perdre de temps. 

C'est ainsi pendant toute la journée. Cependant, pour supporter la pénibilité induite par ce travail de cueillette et de ramassage, les participants discutent entre eux de tous les sujets et certains, notamment les femmes, entonnent des chants spécialement conçus pour la circonstance ; ce qui égaie un peu les lieux et donne du courage pour ceux qui ressentent la fatigue.

Dans la majorité des cas, surtout en Kabylie, les oliviers se trouvent sur des terrains non accessibles aux véhicules, ce qui pose le problème du transport des olives récoltées. Dans le passé, nos ancêtres effectuaient le transport à dos d'âne ou de mulet ; un moyen très adapté à tous les reliefs y compris ceux qui sont accidentés. Mais, de nos jours, ces moyens sont rares, les sacs pleins d'olives sont transportés à dos d'homme ou de femme jusqu'au point où les véhicules peuvent y accéder. Parfois, les distances sont tellement importantes que les propriétaires ont du mal à résister à ce travail pénible ou à trouver la main d'œuvre nécessaire et de ce fait, nombreux sont les oliviers carrément abandonnés. 

Le mieux est de faire parvenir à la maison toutes les olives récoltées chaque jour ; mais, souvent, en raison de la difficulté de transport, on laisse tous les sacs sur les lieux de cueillette et on procède au transport à la fin. On y consacre une ou deux journées spécialement pour le transport ; ceux qui ne peuvent pas le faire eux-mêmes ont recours à la main d'œuvre saisonnière.

Une fois que l'on ait terminé de récolter les olives sur un terrain, on se déplace vers un autre et ainsi de suite jusqu'à la fin de la campagne oléicole. Ceci est le cas surtout en Kabylie où les terrains détenus par un même propriétaire sont très morcelés, de superficies réduites et éloignés les uns des autres ; ce qui ne facilite guère la tâche. 

Malgré tous les aléas évoqués, la cueillette des olives est un moment agréable pendant lequel tous les membres de la famille contribuent à la récolte et à la production d'huile, mais aussi, un évènement qui leur permet de s'évader à travers champs, sous un climat doux, parfois ensoleillé, de respirer un bol d'air plein d'oxygène dénué de pollution. C'est aussi un moment où l'on s'assoit parterre, on mange en plein air, on ramasse des glands, … bref, on casse la routine.

Dans le passé, l'usage de la monnaie était rare et pour la cueillette des olives, on s'entraidait ; parfois, on a recours au travail collectif, appelé "thiwizi". Cette pratique se décidait lorsqu'un ou plusieurs propriétaires n'arrivaient pas à cueillir seuls leurs olives, les citoyens du village se mobilisent et lui prêtent main forte pendant quelques jours et lui permettent de terminer la cueillette et le ramassage. En guise de reconnaissance de leur geste, le propriétaire les nourrit pendant les jours travaillés en usant de tous ses moyens et en plus, il leur distribue une partie de sa récolte d'huile, notamment aux nécessiteux d'entre eux.  Enfin, lui et ses enfants, participeront à toutes actions collectives organisées au profit d'autres personnes, riches ou pauvres, quelque soit la circonstance. 

La campagne se termine en ramassant toutes les branches tombées parterre et en les brûlant ; car les laisser parterre sous les arbres ou à côté, elles peuvent constituer des foyers propices à la constitution de parasites nuisibles aux oliviers et aux olives. Leur élimination réduit de beaucoup les risques de maladies propres aux oliviers et aux olives. Cela permettra aux propriétaires de préserver la capacité de production d'olives et la qualité de l'huile obtenue.

Enfin, les olives récoltées ne doivent pas séjourner longtemps chez le propriétaire ; il est recommandé de les acheminer vers l'unité de pressage et de raffinage d'huile le plus tôt possible afin d'éviter que le taux d'acidité soit trop élevé du fait de la fermentation et de la détérioration d'une partie d'entre elles. Le pressage des olives et le raffinage d'huile constituent la phase finale de la campagne oléicole. Ce thème fera l'objet d'un autre article à publier prochainement. 

Auteur : Rachid Sebbah

 

Un geste qui mérite d'être évoqué

 

De nos jours, malheureusement, nombreux sont les vieux et les vielles qui finissent leurs jours dans les maisons dites "Diar Errahma", bien que leurs enfants et proches sont encore en vie. Une situation qui est tout à fait contraire à nos valeurs musulmane et algériennes.

Cependant, il y a encore beaucoup de gens de bienfaisance, au cœur tendre tant avec leurs proches qu'avec les autres. C'est le cas d'une jeune dame qui vient de proposer à une vielle, qu'elle ne connaît pas du tout, de venir loger avec elle.   

 Ce geste qui mérite d'être évoqué, très louable, s'est produit dans un bus ce mardi 8 janvier 2013 à la cité des 750 logements à Sétif. Une vielle dame, épuisée, à la recherche d'une chambre ou studio à louer, demande à une jeune dame assise à ses côtés de l'orienter. Cette dernière lui répond qu'elle ne connaît pas de gens pour ça mais les agences immobilières sont les mieux indiquées pour ce genre d'information.

 Devant l'insistance de la vieille qui ne cessait pas de raconter ses endurances, la jeune dame, en se levant pour descendre du bus, lui offre de venir habiter chez elle. La vieille accepta et elles sont parties ensemble. Que Dieu tout puissant récompense la jeune dame et qu'Il en ouvre ses portes à d'autres vieilles et vieillards qui pourraient en avoir besoin.

 Auteur : Rachid Sebbah

Formation professionnelle, ouverture des inscriptions au titre de la session de février 2013

 

Les inscriptions aux concours de sélection pour l'accès aux stages de formation professionnelle, mode résidentiel, sont ouvertes du dimanche 23 décembre 2012 jusqu'au jeudi 14 février 2013.

Pour rappel, les centres de formation professionnelle et de l'apprentissage offrent des formations d'ouvrier qualifié, ouvrier hautement qualifié, agent de maîtrise, techniciens.

 Les formations de technicien supérieur sont dispensées par les instituts nationaux spécialisés de formation professionnelle dont la wilaya de Sétif en possède trois :

 -         l'INSFP Sétif 500, spécialisés dans la formation dans le domaine de l'électricité et de l'électronique,

-         l'INSFP El Hidhab à Sétif, spécialisé dans la branche agroalimentaire,

-         l'INSFP de Ain Oulmène, spécialisé dans le domaine du bâtiment et travaux publics.

 La liste des spécialités ou métiers offerts par les établissements de formation professionnelle de la wilaya de Sétif, au titre de la session de février 2013, est disponible sur le blog : http://formationprofessionnelle.blog4ever.com. Pour en savoir plus sur les offres de stages à travers l'Algérie, il convient de consulter le guide national des offres de formation publié par sur le site officiel du ministère de la formation et de l'enseignement professionnels (www.mfep.gov.dz).

 Par ailleurs, il convient de signaler que les inscriptions à la formation par apprentissage, aux cours du soir,  à la formation à distance et à la formation pour femmes au foyer, les inscriptions se font durant les 12 mois de l'année. Un bureau d'accueil, d'information et d'orientation est à la disposition des candidats et du public dans chaque établissement.

 Enfin, les jeunes et leurs parents peuvent aussi s'adresser au centre ou à l'institut de formation professionnelle le plus proche pour obtenir toutes les informations utiles à ce sujet. L'avenir se prépare surtout par l'acquisition d'un métier.

 Auteur : Rachid Sebbah

Une huilerie moderne entre en production à Draa Kébila

Une huilerie moderne est entrée en production sur le territoire de la la commune Draa Kébila ; elle est le fruit d'un investissement privé réalisé par un natif de la région, Djemaa Abiza. Elle est implantée au village Thazegarth et doit permettre de rapprocher l'outil de pressage et de raffinage de l'huile des producteurs oléicoles de la localité.

 Unité automatisée, cette huilerie a ouvert ses portes vers le 20 décembre 2012. Elle traite en moyenne 120 quintaux d'olives par jour, avec deux équipes d'ouvriers. Elle fonctionne sans discontinuité avec une dizaine de travailleurs.

 Le bon accueil et le sourire des ouvriers, la propreté des lieux et les efforts déployés  quotidiennement sont très appréciés par les clients.

 Enfin, il faut signaler que cet investissement est en rapport direct avec l'évolution rapide du nombre d'oliviers en production et l'accroissement sans cesse de la production d'olives.

 Auteur : Rachid Sebbah

La route Sétif-El Maouane continue de faire des victimes

 

Ce mardi 8 janvier 2013, dans la matinée, deux véhicules légers se sont violemment heurtés face à face et ont quitté la chaussée pour se retrouver tous les deux sur un terrain vague. Le bilan provisoire fait état de deux blessés graves dont l’un d’entre eux est dans un état comateux.

Ce grave accident, qui serait le fait de l’excès de vitesse d’une part et de l’étroitesse de la route d’autres part, n’est pas le premier et ne peut être le dernier tant que les services concernés ne trouvent pas de solutions qui conviennent à ces points noires et à même de mettre un terme à ce genre de catastrophes.

Cette route est encore plus dangereuse en temps de neige, de pluie et de verglas.

Enfin, les conducteurs de véhicules sont aussi responsables de leurs comportements parfois irresponsables sur une route dont ils savent combien le risque est élevé. Un appel est lancé à tous les automobilistes pour leur demander de faire preuve de beaucoup de prudence afin d’éviter tout accident ou tout au moins à réduire le taux de gravité éventuellement.

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, Oliviers et production d'huile d'olives en nette évolution

Arbre typiquement méditerranéen, l'olivier est très répandu sur le territoire de la commune Draa Kébila. Les travaux de plantation et d'entretien des oliviers ainsi que ceux de la cueillette et du pressage des olives procurent aux citoyens de la localité des emplois saisonniers, des revenus financiers appréciables et d'importantes provisions en huile d'olives qui rentre très largement dans la consommation quotidienne de toutes les familles productrices ou non.

La superficie plantée en oliviers à Draa Kébila a tendance à s'accroître rapidement chaque année ; les habitants de cette petite commune du nord ouest de la wilaya de Sétif ont pris conscience de la vocation agricole de leur région. L'olivier est l'arbre le plus adapté au relief relativement accidenté et au type de terres qui domine ici.

 A Draa Kébila, la culture de l'olivier remonte à l'époque romaine, voire bien avant ; la circonférence de certains troncs d'arbres en témoigne. En effet, beaucoup de vieux  oliviers encore productifs, notamment au village Krima, nous font penser qu'ils doivent avoir plusieurs siècles d'âge. C'est aussi, un arbre qui est peu exigeant en matière d'entretien et qui résiste beaucoup tant à la chaleur qu'au froid.

 Ceci nous amène à poser une série de questions allant de la plantation de l'olivier à la phase finale qui est le pressage des olives et la récolte d'huile en passant par l'entretien et la cueillette. Les réponses à ces questions, bien que très sommaires, éclaireront sur la nature des travaux et des efforts consentis, les moyens utilisés et les intérêts en jeux ?

  D'emblée, il y a lieu de faire remarquer que la culture de l'olivier a beaucoup évolué et qu'il faut peut être parler d'abord de l'ancienne époque où la superficie occupée par ce type d'arbre à Draa Kébila était très réduite et les techniques ainsi que les moyens utilisés étaient dérisoires. Ensuite, sera évoquée la situation actuelle avec les moyens et techniques modernes ainsi que la supplantation du figuier par l'olivier.

 A Draa Kébila, la culture traditionnelle de l'olivier s'étend jusqu'aux années 80 du vingtième siècle ; les dernières presses de type ancien ont complètement disparu. Désormais, elles relèvent de l'histoire.

 Nos ancêtres utilisaient des techniques et des moyens très archaïques et différents de ceux en usage de nos jours. Quantitativement et qualitativement, les résultats obtenus sont aussi incomparables.

 D'abord, il faut signaler que le figuier, autre arbre adapté à la région, dominait très largement avant de céder beaucoup de place à l'olivier qui prend sa relève. Le figuier et les revenus que procurait la vente de figues sèches destinées à l'exportation occupaient la seconde place en terme d'importance dans les activités agricoles des habitants de Draa Kébila. Actuellement, le figuier subsiste à peine sur des superficies très réduites et la récolte de son fruit sert surtout à couvrir les besoins familiaux en figues fraîches et sèches.

 Donc, à Draa Kébila, il n'y a pas si longtemps, la culture de l'olivier occupait la troisième position après celles des céréales et des figuiers. Comment se font les travaux de plantation et d'entretien, la cueillette et le pressage des olives et à quoi sert l'huile récoltée ? Quelle est la situation aujourd'hui ?

 Tous les terrains pauvres et accidentés, impropres à la culture des céréales et des figuiers, étaient destinés essentiellement à la plantation de l'olivier. Ce choix, n'est pas fortuit ; il est très judicieux du fait qu'à l'époque, encore faut-il le rappeler, la semoule était absente des rares magasins qui existaient et le travail salarié était insignifiant ; les habitants produisaient eux même le blé et l'orge dont ils avaient besoins. Ils utilisaient le troc de biens et des services, le métayage, le paiement en nature, etc. La monnaie, quasi absente à l'époque, circulait très peu.

 Par ailleurs, il n'a y avait pas de pépinières pour fournir les cultivateurs en arbres greffés prêts à être mis en terre. On plantait des arbustes d'oliviers sauvages que l'on déterrait dans les champs et les forêts. Quelques années plus tard, ces arbustes sauvages replantés grandissent et sont greffés en prélevant des boutures sur des oliviers producteurs. Des années après et grâce à des soins intensifs (taille, labours et engrais naturels surtout), les plants greffés multiplient leurs branches et entrent en production. Cette façon de faire ne permettait pas une multiplication rapide ; elle prenait beaucoup de temps avant de voir venir les fruits.

 Cependant, cette méthode est encore utilisée de nos jours en raison du fait qu'elle permet de choisir le porte greffe qui convient le mieux et la qualité d'olives voulue ; c'est aussi une façon de s'assurer que notre olivier ainsi planté aurait une très longue vie et donnerait beaucoup d'olives et d'huile de très bonne qualité.

 Mais cela n'empêche qu'aujourd'hui il est très largement fait recours à la plantation d'oliviers achetés sur le marché et provenant de nombreuses pépinières qui se sont développées à travers le territoire national. Ces arbustes qui grandissent rapidement après la plantation présentent des inconvénients majeurs en ce sens que l'on ne sait pas s'ils sont greffés sur des portes greffes résistants ou pas (oliviers sauvages), le type d'olives n'est pas précisé et aucune garantie n'est donnée quant à la résistance de ces arbustes aux maladies propres à l'olivier.  

 Toutefois, les expériences vécues ont été relativement concluantes et ont permis de doubler la production d'olives et d'huile ; ce qui aide les producteurs à couvrir une bonne partie de leurs besoins oléicoles qui ne cessent d'augmenter proportionnellement à l'évolution du nombre d'habitants de la localité.

 Quant aux travaux d'entretien, ils comportaient les labours, le recours aux engrais naturels et la taille.

 Peu exigeant, l'olivier se contente de labours superficiels une fois tous les trois ou quatre ans. Ces labours permettent à l'eau de pluie et de neige de s'infiltrer jusqu'aux racines et d'arroser suffisamment les arbres. L'olivier résiste à la chaleur, mais il lui faut un minimum d'eau pour que la récolte soit bonne et de meilleure qualité.

 Actuellement, on a tendance à planter davantage, mais on laboure très peu à cause des changements importants intervenus ces derniers temps en matière de mode de vie. Les générations montantes ont peu de préférence aux travaux agricoles ; ils optent pour  des métiers non pénibles et moins salissant même s'ils ne rapportent pas beaucoup d'argent.

 Les engrais naturels sont surtout nécessaires au début de la plantation et de temps en temps, si le terrain est très pauvre ; ils permettent à l'olivier de grandir rapidement et de produire si vite. Mais, le recours systématique à l'engrais naturel peut altérer la qualité des olives et de l'huile produite ; après leur récole, les olives se détériorent et ne résistent pas au stockage en attendant leur pressage.

 De nos jours, les engrais naturels sont de plus en plus rares, les cultivateurs utilisent les engrais chimiques mais très rarement et très peu. Lorsqu'il y a manque de pluie et de neige, le recours à ce genre d'engrais peut être néfaste pour l'olivier ; il peut entraîner la mort de plusieurs branches et l'altération du feuillage des autres.

 Par contre, la taille annuelle de l'olivier est très bénéfique; dans le passé, elle est confiée à des professionnels. Aujourd'hui les tailleurs d'arbres qualifiés  sont rares et les oliviers sont soit mal taillés ou laissés carrément sans taille pendant plusieurs années. Dans les deux cas, c'est mauvais pour l'olivier. Les connaisseurs en la matière disent que la taille de l'olivier passe avant le labourage et l'utilisation des engrais. Autrement dit, si le cultivateur devait choisir entre les trois, il opterait pour la taille. Celle-ci rajeunit l'arbre et lui donne de la vigueur et des capacités à produire davantage. Elle peut se faire au moment de la cueillette, juste après la cueillette ou encore en mars de chaque année, avant que les arbres ne commencent à fleurir.

 La taille faite au moment de la cueillette permet d'aérer l'olivier afin de pouvoir récolter facilement les olives. Il permet à l'arbre de se rajeunir en faisant pousser de nouvelles branches propices à une production accrue d'olives. Mais, souvent, on n'a pas le temps de faire la taille et la cueillette en même. Dans ce cas, la taille est reportée à juste après ou en mars. Celle qui se fait au printemps permet à l'olivier de refermer les plaies grâce à la sève secrétée par l'arbre lui même. De l'avis des expérimentés en la matière, elle est la meilleure ; car elle n'altère pas l'olivier et le prépare mieux à la prochaine récolte.

 Les branches ainsi taillées et tombées parterre sont utilisées pour l'alimentation des chèvres et le chauffage durant l'hiver. C'est là une façon de recycler la biomasse et de l'utiliser à bon escient.

 La cueillette est une activité qui prend du temps et qui nécessite beaucoup de main d'œuvre afin de pouvoir la mener à bon terme avant que le froid ne s'intensifie et que la pluie et la neige ne surviennent fréquemment. La cueillette des olives commence généralement fin novembre et peut durer plusieurs jours, en fonction du nombre d'oliviers dont on dispose et de leur âge, de l'abondance des olives ou non, de la main d'œuvre mobilisée pour la circonstance, des conditions climatiques, des moyens matériel mis en œuvre, de l'éloignement ou non des oliviers par rapport au lieu où résident les propriétaires, etc.

 Si la plantation de l'olivier se fait une fois, l'entretien de temps en temps, la cueillette des olives est une activité qui se répète chaque année. C'est une période cruciale pour chaque chef de famille qui a la charge d'organiser les travaux de cueillette et de ramassage des olives. De la façon dont elle est menée dépend la production de l'année en huile et de celles des années qui suivent. Autrement dit, il est nécessaire de prendre toutes les précautions utiles afin de ramasser toutes les olives sans porter préjudice à l'olivier en usant de la gaule ou en procédant à la taille lors de la cueillette.

 La cueillette des olives, à Draa Kébila, se fait manuellement jusqu'à ce jour. La mécanisation est pour le moment chose difficile à imaginer pour plusieurs raisons ; le relief accidenté de la région et la nature des oliviers ne facilitent pas la chose.

 Pour l'instant, les oléiculteurs continuent à cueillir les olives d'une manière très traditionnelle. On fait tomber les olives en usant de ses mains ou en recourant à une gaule. Pour ce dernier cas, l'on doit prendre la précaution de confier le travail à quelqu'un du métier afin d'aller vite sans pour autant porter préjudice aux oliviers.

 Dans le passé, on faisait tomber les olives parterre puis on les ramassait une à une ; cette pratique faisait perdre beaucoup de temps et la période de cueillette s'allonger en conséquence. Aujourd'hui, on fait usage de bâches en toile que l'on étale sous l'olivier avant de commencer la cueillette ; les olives tombent sur la bâche et le ramassage se fait très aisément. Les olives rassemblées sur la bâche, on procède alors à leur séparation du feuillage et des débris qui tombent lors de la cueillette. Ceci se fait sur place ou une fois les olives arrivées à la maison.

 L'autre nouveauté, c'est aussi le transport des olives par véhicule. Les olives récoltées durant la journée sont embarquées dans un véhicule pour les ramener à la maison. Alors que par le passé, le transport se faisait à dos d'âne ou de mulet ; chose qui subsiste encore notamment lorsque les champs où se trouvent les oliviers sont relativement loin des routes carrossables, mais cette pratique a tendance à disparaître complètement.

 A l'opération de cueillette, participe généralement tous les membres de la famille à l'exception des vieux, des malades ou handicapés. En cas de production abondante, on peut faire appel à de la main d'œuvre saisonnière. De nos jours, les éligibles à participer à la cueillette des olives sont peu nombreux du fait de la scolarisation des enfants, d'une part, et de la préférence des jeunes à exercer des activités non agricoles, d'autre part.

 Hormis les inconvénients et les risques encourus, la cueillette des olives reste une activité pleine d'ambiance où l'utile est joint à l'agréable. Cette activité et celle du pressage des olives nécessitent qu'on leur consacre un reportage à part qui constituerait la suite du présent essai.

 Le pressage des olives est la phase finale de la production d'huile d'olives. Ici, nous évoquerons brièvement cette opération importante sans laquelle les olives récoltées ne serviraient pratiquement à rien, sauf peut-être, à la conservation de certaines d'entre elles (les grosses) pour les destiner à la consommation à table.

 Nos ancêtres recouraient à la presse traditionnelle disposant d'une roue en pierre taillée spécialement pour. Un cheval ou un mulet faisait tourner la roue pour écraser les olives sur son passage. La pâte huileuse obtenue est disposée dans des sacs circulaires posés les uns sur les autres sous une presse actionnée par la force des bras des hommes pour que l'huile se sépare et coule vers un bac placé en dessous. Ce système a pratiquement laissé place à des presses modernes électriques et automatiques implantées un peu partout dans toute la région. La localité de Draa Kébila vient de se doter d'une presse à huile moderne dont la mise en service est effective à compter de cette campagne oléicole 2012/2013. C'est le fruit d'un investissement privé réalisé par Djemaa Abiza, un natif de Draa Kébila.

 Toutes ces opérations évoquées ci haut sont mises en œuvre afin d'obtenir de l'huile d'olives très utile à la consommation des citoyens et au renforcement de leurs revenus provenant d'activités agricoles et autres. L'huile d'olive est partout dans les plats consommés à Draa Kébila. On la retrouve notamment dans la préparation de la "chilta" faite avec du piment piquant ou doux et de la tomate très prisés durant toute la période d'été et même en dehors de celle-ci. On en fait des crêpes avec de l'huile d'olive, on l'utilise pour huiler le couscous, etc. Bref, elle est présente partout dans la nourriture consommée dans cette localité. Le surplus est vendu pour se procurer quelques revenus financiers dont une partie importante sert à financer les travaux d'entretien, de cueillette et d'élargissement du parc oliviers de la famille. Il ne faut pas omettre de signaler que le dixième de la récolte en huile est distribué aux démunis au titre de la "zakat". Une partie de ce qui reste est offerte aux proches et amis qui n'ont pas d'oliviers.

 Enfin, l'olivier a toujours été un symbole de la région et son développement accéléré ne peut que réconforter les citoyens de la localité en leur procurant des emplois et des revenus subséquents. Le déploiement intensif de l'olivier est une activité noble qui convient bien à nature et au relief de cette localité. C'est aussi justice rendu tant à l'homme qu'à la nature.  

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Retrouvez les toutes les photos de l'huilerie Abiza en cliquant sur les liens ci-après :

Photos huilerie Abiza (série 1)
Photos huilerie Abiza (série 2)


 

Formation professionnelle : Principales dates de la session de février 2013

 Le ministère de la formation et de l'enseignement professionnels vient de faire connaître les principales dates de la session de février 2013 : 

- Inscriptions : Du dimanche 23 décembre 2012 au jeudi 14 février 2013.

- Journées de sélection et d'orientation : 17, 18 et 19 février 2013. 

- Délibérations : Samedi 23 février 2013.

- Proclamation des résultats : Dimanche 24 février 2013. 

- Rentrée officielle (anciens et nouveaux stagiaires) : Dimanche 03 mars 2013.

Enfin, pour consulter le guide des offres de formation professionnelle des établissements de la wilaya de Sétif, cliquez sur ce lien : guide de stages de février 2013

Auteur : Rachid Sebbah

Renouvellement du bureau exécutif de l'association de la mosquée de Lemroudj

Ce vendredi 14 décembre 2012, des élections se sont déroulées à la mosquée de Lemroudj pour le renouvellement du bureau exécutif de l'association religieuse dont le mandat vient d'expirer.

Deux candidats se sont présentés à la présidence de la dite association, il s'agit de Izountar Abdelmadjid (président sortant) et Rabah Zabachi (ex-président). 

C'est Rabah Zabachi qui élu nouveau président de l'association pour un mandant de trois ans. Il est appelé à désigner les membres du bureau exécutif de l'association, tracer un programme et commencer à activer. Félicitation au nouveau président.

  Auteur : Rachid Sebbah

Les cours du soir ont repris chez D'Ali.

 Les cours du soir de français pour adultes ont repris chez D"Ali depuis dimanche 9 décembre 2012. Ses élèves sont pour la majorité des pères de familles qui travaillent et qui ont deux ou trois années d'études de français fonctionnel.

Comme il y a encore des jeunes débutants qui souhaitent suivre des cours de français, D'Ali est disposé à former un second groupe. 

Auteur : Rachid Sebbah

 

Draa Kébila, Rabie Akhrib réélu Président de l'APC

Monsieur Rabie Akhrib est réélu président de l'Assemblée Populaire communale de Draa Kébila pour un nouveau mandat de cinq ans. La population de cette petite collectivité locale vient de l'investir de sa confiance pour la troisième fois successivement, sans aucun doute, pour les bons résultats obtenus aux cours des deux précédents mandats pendant lesquels il a géré les affaires de la commune d'une manière très satisfaisante.

Rabie Akhrib, militant du front des forces socialistes, a mené la campagne électorale sans relâche et avec une grande transparence en matière de gestion pendant ses deux mandats écoulés. Il a rendu visite et animé des meetings dans l'ensemble des villages de la commune Draa Kébila, occasion pour lui de présenter des bilans et de se soumettre à la volonté des citoyens à travers les urnes. Comme il a eu à répondre à toutes les questions qui lui sont posées.

 Pour rappel, lors des élections du 29 novembre 2012, le parti FFS auquel appartient Monsieur Rabie Akhrib avait obtenu six sièges sur les quinze que compte l'assemblée populaire communale de Draa Kébla ; six autres sièges sont revenus au FLN et trois au RCD. Après de nouvelles élections entre les trois partis en lisse, ce lundi 10 décembre 2012, le parti FFS a remporté neufs sièges, ce qui lui donne droit à la présidence de la nouvelle assemblée communale pour les cinq ans à venir.

 Enfin, démocratiques et concurrentielles, les élections locales de cette année se sont déroulées dans de bonnes conditions. Maintenant il appartient aux nouveaux élus d'oublier leur appartenance politique pour se consacrer, tous ensemble, uniquement au développement de Draa Kébila, à l'amélioration du cadre de vie et à la prise en charge de toutes les préoccupations des citoyens qui leur ont délégué le pouvoir dont ils sont investis.   

 Auteur : Rachid Sebbah

Réélection de Rabie Akhrib, président de l'APC de Draa Kébila

Bonne Nouvelle: Monsieur Rabie Akhrib, militant du parti du front des forces socialistes, est réélu président de l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila. Investi de la confiance des citoyens de la commune, il est à son troisième mandat successif. Félicitation à notre nouveau maire et à toute la population de la commune

La poterie et le travail de la laine peuvent-ils revivre à Draa Kébila ?

 Dans notre article daté du 23 juillet 2011 et publié sur le site setif.info, nous avons signalé que la poterie traditionnelle et le travail de la laine sont en voie de disparition à Draa Kébila, zone montagneuse du nord ouest de la wilaya de Sétif. Ces deux métiers qui étaient prospères dans notre commune jusqu'à la fin du vingtième siècle, peuvent-ils reprendre vie et se développer de nouveau pour constituer une source d'emplois et de revenus tout en préservant notre identité et notre histoire culturelles ?

 Avant de tenter une réponse à la question soulevée plus haut, il est judicieux de se demander quelles sont les causes essentielles qui ont détrôné ces deux métiers dans cette localité ? Quelles sont les raisons qui militent en faveur d'une renaissance de ces arts traditionnels qui sont une composante indissociable de notre identité et de notre histoire culturelles ?

 Tout d'abord il faut faire remarquer que ces deux métiers qui vont de pair, la poterie et le travail de la laine, notamment à Draa Kébila, sont pratiqués essentiellement par les femmes ; ils ont évolué ensemble et sont en train de disparaître ensemble. Par conséquent, les causes de leur déclin et les possibilités de renaissance ne peuvent pas être différentes pour les deux métiers.

 a – Les causes du déclin de la poterie traditionnelle et du travail de la laine.

 Les métiers naissent lorsque des conditions favorables existent et disparaissent lorsque ces dernières n'y sont plus. En d'autres termes, un métier apparaît à la faveur d'un besoin précis exprimé par les membres de la société et il meure lorsque ce besoin n'est plus ou presque.

En effet, la poterie traditionnelle et le travail de la laine se sont développés à Draa Kébila au moment où les citoyens de cette contrée étaient acculés à produire eux-mêmes tous les biens et services nécessaires à leur survie. C'était l'époque où la localité était très isolée du reste du pays et privée de moyens de communication nécessaires au développement d'échanges commerciaux entre les différentes régions du pays. De plus, même ailleurs, à travers toute l'Algérie, l'industrie n'était pas en mesure de proposer des biens manufacturés susceptibles de remplacer, quantitativement et qualitativement, ceux produits localement d'une façon artisanale.

C'est dans ces conditions de vie en autarcie que la poterie et le travail de la laine, deux arts maîtrisés et pratiqués par nos ancêtres, se sont perpétués de génération en génération jusqu'à la fin du vingtième siècle de notre ère. Puis, les conditions de vie se sont beaucoup améliorées et le mode de vie a complètement changé à tel point que les citoyens ont tendance à ne plus pratiquer ces deux métiers, et mieux encore, à ne plus les transmettre aux générations montantes. Ce comportement est grave, car on les prive d'une partie de l'histoire culturelle qui devrait leur indiquer qui sont-elles ? d'où viennent-elles et quelle est leur contribution à l'évolution de l'humanité.

Pour en revenir aux conditions qui ont favorisé la disparition, de la poterie traditionnelle et du travail de la laine, notamment à Draa Kébila, localité du Guergour très connu pour ses eaux thermales et ses tapis du même nom, elles sont nombreuses et variées. Nous en retenons essentiellement les causes suivantes :

-         le changement radical du mode de vie, notamment de la femme qui n'éprouve plus le besoin de pratiquer la poterie traditionnelle et le travail de la laine. Les filles de la localité, à  l'instar de celles de l'ensemble de l'Algérie, à juste titre d'ailleurs, ambitionnent d'occuper des postes de travail non salissants, moins pénibles et plus rémunérateurs.

-         la disponibilité sur le marché local de produits similaires (en quantité, en qualité et à moindre prix).

-         l'architecture adoptée pour construire nos maisons ne laisse aucune place à la pratique de ces métiers traditionnels. Elle s'accommode avec la vie moderne où le citoyen achète tout au magasin.

-         l'absence d'associations professionnelles à même de prendre conscience de la gravité de la situation et d'en rechercher des palliatifs susceptibles de permettre à ces deux métiers de survivre tout en s'adaptant aux nouvelles conditions de vie des citoyens.

b – quelques propositions pour faire revivre la poterie traditionnelle et le travail de la laine.

Maintenant que nous connaissons les principales causes du déclin des ces deux métiers d'art traditionnel, le plus important c'est aussi de rechercher quels sont les voies et moyens à mettre en œuvre pour faire revivre les métiers de poterie traditionnelle et du travail de la laine à travers la région ? Sachant bien que les compétences nécessaires à leur transmissions aux jeunes filles sont encore disponibles ; il suffit de bien les employer.

Pour faire revivre ces métiers, il est aussi indispensable :

- que les services de l'artisanat et du tourisme, de la culture, de la chambre de l'artisanat et des métiers ainsi que ceux de la formation professionnelle de la wilaya de Sétif s'impliquent sérieusement ; car il y va de la préservation d'une culture millénaire que nul n'a le droit de négliger ou de laisser disparaître.

- que le mouvement associatif se développe dans ce domaine et s'implique aussi avec les services précités en servant de forces de propositions émanant de la base et de partie prenante dans la mise en œuvre sur le terrain.

- que l'administration locale, représentée par la commission des affaires sociales et culturelles communale, s'intéresse davantage  à ce genre d'artisanat et fasse des propositions de projets susceptibles de contribuer à le faire revivre pour le bien de tous.

- que les parents et leurs filles ne sous estiment pas ces métiers qui sont aussi nobles et porteurs de possibilités de création d'emplois et de richesses.

- que les services du dispositif national d'aide et de soutien de jeunes à l'insertion s'associent avec les parties précitées pour apporter l'aide financière et matérielle ainsi que les conseils et le suivi nécessaires à la réussite de tout projet initié dans ce domaine.

Il est aussi important que soient créées toutes les conditions nécessaires afin de permettre à des activités artisanales en matière de poterie et de travail de la laine de réapparaître, de se développer et de constituer une source d'emplois et de richesses non négligeables, en tenant compte des nouvelles données de la société moderne.

En d'autres termes, pour faire déclencher la renaissance des métiers précités, il faut tenir compte des données de la société moderne et de mettre en œuvres des solutions adaptées et économiquement porteuses et rentables tout en faisant impliquer toutes les parties susceptibles d'apporter un plus. Le plus important aussi, c'est de persévérer jusqu'à y parvenir à la réalisation de ce noble objectif.

En conclusion, tenant compte de ce qui précède, la renaissance de la poterie traditionnelle et du travail de la laine n'est pas chose utopique, pour peu que les parties concernées citées plus haut se mettent au travail et associent leurs efforts et leurs moyens ; car les idées existent, il suffit de les approfondir davantage et de les mettre en œuvre sur le terrain, d'évaluer constamment les résultats obtenus afin d'y parvenir à de meilleures performances. Ceci serait également valable pour les autres localités de la wilaya de Sétif et du reste du pays à quelques détails près. La concrétisation de ce projet est à la portée de nos décideurs et acteurs économiques ; ils se doivent d'agir au plus vite avant que les porteurs de ces métiers ne disparaissent eux-mêmes et laissent derrière eux un grand vide préjudiciable à notre identité et à notre histoire culturelles.

Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, meeting populaire électoral

 En fin d'après midi du samedi 24 novembre 2012, les candidats du Front des Forces Socialistes ont organisé un grand meeting populaire et électoral à Lemroudj, animé par Mr Amarouche, député à l'Assemblée Nationale Populaire. Il a regroupé les représentants de tous les villages de la commune Draa Kébila, qu'ils soient militants, sympathisants ou observateurs.

 Ce meeting fût l'occasion pour Mr Rabie Akhrib, président sortant et candidat en tête de liste du FFS pour les élections communales du 29 novembre en cours, de présenter le bilan des deux précédents mandants qu'il a assumé avec les autres membres de la précédente Assemblée. C'est un bilan très positif et à l'honneur de l'équipe sortante malgré qu'il reste encore beaucoup à faire pour développer davantage cette contrée et améliorer sensiblement les conditions de vie de ses citoyens.

 Outre la présentation du bilan devant l'assistance composée de militants du FFS et de sympathisants venant de toutes les localités de la commune Draa Kébila, ce meeting s'est distingué par la franchise des orateurs et la discipline exemplaire observée par l'assistance composée de jeunes et de vieux, de lettrés et d'ouvriers, de militants du front et de personnes venues en observateurs.

 Lors du débat, les orateurs ont eu à répondre aux questions posées par les participants avant de clôturer le meeting en se donnant rendez-vous pour le jeudi 29 novembre 2012 pour que chaque électeur, selon ses convictions, vote pour la liste qu'il estime capable de servir la commune Draa Kébila et ses citoyens.

 Auteur : Rachid Sebbah

Retrouvez cet article avec les photos du meeting sur http://lemroudj.bloig4ever.com, rubrique lemrouj news

Monhand Akli Loucif, tient une pizzeria à Lemroudj

 

Il y a des jeunes qui ne chôment pas et ce pour la simple raison qu'ils sont débrouillards et prêts à apprendre plusieurs métiers et à les exercer selon les circonstances.

C'est le cas de Mohand Akli Louci qui tient une pizzeria au village Lemroudj. Il sait aussi faire le travail de cafetier et de restaurateur. Il exerce actuellement dans un petit local familial où il reçoit ses clients qui sont nombreux à s'y rendre, surtout en fin de journée, pour goûter à la pizza qu'il prépare avec un grand talent.

Mohand Akli est âgé de 33 ans. Il a fait des études secondaires jusqu'en terminale électrotechnique. Il a exercé comme cafetier et cuisinier à Alger.

Mohand Akli porte la tenue de cuisinier, propre et très significative en termes de propreté.

Enfin, ce genre de jeunes est à féliciter pour leur dévouement au travail et à encourager à se maintenir en activité pour gagner dignement leur pain et celui de leurs enfants.

Auteur : Rachid Sebbah

La campagne électorale 2012 à Draa Kébila

A Draa kébila, comme partout à travers le territoire algérien, c'est la campagne électorale qui est à l'ordre du jour tant en milieu professionnel que sur les lieux publics ; elle est devenue le sujet de discussion de tous les citoyens et des candidats qui se sont présentés.

Chaque jour, les candidats animent la scène politique en présence des citoyens et de leurs sympathisants afin de les convaincre à voter pour eux  tout en leur promettant des jours meilleurs.

Pour rappel, les élections du 29 novembre 2012 porteront sur le renouvellement des assemblées populaires de wilaya et les assemblées populaires communales. La campagne électorale est ouverte du 4 au 25 novembre 2012.

Pour la commune de Draa Kébila, tous les préparatifs sont bien menés et la campagne se déroule dans un climat politique de concurrence à qui remporterait le maximum de voies électorales et par conséquent le plus possible de sièges afin de mieux dominer la prise en main des affaires de la localité et de ses habitants.

Le nombre de siège à pourvoir pour la prochaine assemblée populaire communale est passé de neuf (9) à quinze (15) et on dénombre la participation de six (6) partis politiques (FFS, RCD, FLN, RND, Infiteh et alliance verte).

Le nombre d'électeurs avoisine les 7 000 sur une population globale de 15 000 habitants.

Quant aux listes des candidats aux élections de l'assemble populaire de wilaya, on dénombre la participation de 13 partis politiques.

Enfin, cette campagne électorale permettra aux uns et aux autres de mesurer leur popularité auprès des habitants de Draa Kébila ; toutefois, les citoyens sauront bien choisir les candidats qui les représenteront aux prochaines assemblées. Le 29 du mois en cours, les urnes parleront et les candidats retenus devront alors s'atteler à mettre en œuvre leurs promesses annoncées au cours de la campagne. Seuls les candidats intègres, sincères et compétents pourront tenir parole.

Auteur : Rachid Sebbah

Retour des pèlerins

Après avoir accompli les rites du hadj à la Mecque, cinquième pilier de l'islam, les pèlerins de Lemroudj sont de retour au village. Ils ont été accueillis par une foule nombreuse de citoyens notamment les proches et les amis venus de loin pour la circonstance.

Ces pèlerins qui sont au nombre de douze dont six femmes, ont aussi offert un repas à leurs invités et aux citoyens du village.

Enfin, malgré les signes de fatigue et de nostalgie, les pèlerins semblent en bonne forme et très contents de retrouver les leurs et leurs compatriotes du villages.

Auteur : Rachid Sebbah

Le Club Ithri Sarie Lemroudj se dote d'un nouveau bureau exécutif

Après la tenue de son assemblée générale annuelle le 8 octobre 2012, le Club Ithri Sarie Lemrooudj vient d'élire un nouveau bureau exécutif. Il est comprend :

-         Sebbah Abdelmalek, président,

-         Yousfi Mohand, premier adjoint,

-         Boulegane Moursada, deuxième adjoint,

-         Akhrib Aissa, secrétaire général,

-         Yousfi Abdessalem, secrétaire général adjoint,

-         Yousfi Abdelmalek, trésorier,

-         Akhrib Khier, trésorier adjoint,

-         Harbili Abdel Malek, assistant,

-         Amaouche Abdelghani, Assistant.

Il faut rappeler que lors de l'assemblée générale du 8 octobre dernier, tenue au siège de la bibliothèque municipale, consacrée à la présentation des bilan moral et financier en présence d'un huissier, conformément à la nouvelle réglementation, l'ancien bureau avait présenté sa démission pour permettre le renouvellement de l'équipe dirigeante.

L'assemblée élective s'est tenue au même endroit 15 jours après. Une seule candidature pour le poste de président du club, en l'occurrence celle de Abdelmalek Sebbah, président sortant.

Après sont élection à l'unanimité, le nouveau président a demandé un délai de 15 jours pour lui permettre de former la nouvelle équipe qui composera le bureau du club. Suite à une large concertation, la composition du nouveau bureau est connue le 26 octobre 2012.

Enfin, il convient de rappeler que la loi n°12 06, du 12 janvier 2012, relative aux associations a apporté beaucoup de nouveautés en matière de création et fonctionnement des associations en générale et des associations sportives en particulier. C'est la raison pour laquelle le Club Ithri Sarie Lemroudj a procédé au renouvellement de son bureau.

Auteur : Rachid Sebbah

Novembre 1954, date historique commémorée à Draa Kébila

Nous sommes le premier novembre 2012. Nous célébrons un évènement très important de notre histoire : le déclenchement de la lutte armée pour la libération nationale qui a durée jusqu'au 5 juillet 1962, date du recouvrement de l'indépendance sur l'ensemble du territoire national.

Les armes à la main, le peuple algérien a mis fin à 132 ans de colonisation des plus inhumaines. Malgré les pertes en hommes estimées à un million et demi de chouhada, la libération nationale a ouvert de nouveaux horizons au peuple algérien.

En effet, outre le recouvrement de la liberté, l'Algérie aspire à disposer d'une place honorable dans le concert des nations. Pour cela, un vaste programme de développement économique est mis en œuvre afin de valoriser les richesses nationales et de faire profiter les citoyens.

A Draa Kébila, les festivités de commémoration du premier novembre 1954 se sont déroulées sur la place de la mairie en présence du chef de daira de Hammam Guergour,  des moudjahidine, des autorités locales et des invités. Après la levée des couleurs, en hommage aux martyrs tombés aux champs d'honneur, un moudjahid parmi les présents a prononcée une allocution dans laquelle il a brièvement rappelé l'importance de cette date historique qui restera gravées dans toutes les mémoires des générations présentes et futures.

Ensuite, au siège de la bibliothèque municipale, il a été procédé à la remise de tableau d'honneur et de reconnaissance aux moudjahine de la commune. Ce fût également un moment agréable qui les réunit pour se remémorer les bons vieux temps de leur jeunesse combattante.

Invité à prendre la parole, le chef de daira a rappelé que l'indépendance est acquise au prix de vies humaines et de sacrifices de la part du peuple algérien et que les réalisations depuis 1962 à ce jour en témoignent du chemin parcouru en matière de développement économique et social et la commune de Draa Kébila peut être fière de bénéficier d'importants projets dont, entre autres, celui du raccordement au réseau de gaz naturel inauguré par le ministre de l'énergie Youcef Yousfi.

Après, les invités et les autorités se sont rendus à la maison de jeunes pour voir l'exposition organisée à l'occasion de la journée commémorative du premier novembre 1954. A signaler aussi la présence de nombreux jeunes venus côtoyer les moudjahidine et prendre connaissance de l'importance de cette date historique.

La lutte de libération nationale qui s'est soldée par l'accès à l'indépendance et au développement économique et social a eu des retombées positives visibles partout à travers le territoire algérien. On aspire à plus de réalisations afin d'améliorer sans cesse le cadre de vie des citoyens sachant que cela ne serait possible qu'avec des sacrifices pour acquérir le savoir et le savoir faire mais aussi avec beaucoup de labeur.

Enfin, il est attendu des générations présentes et futures de sauvegarder ces acquis et de développer davantage l'économie nationale en s'appuyant sur la valorisation des ressources humaines. Hommage et gloire à nos martyrs tombés aux champs d'honneur.

Auteur : Rachid Sebbah  

Célébration de la fête de l'Aid El Adha 2012

Comme chaque année, les citoyens de Lemroudj et des autres localités de la commune Draa Kébia ont célébré la fête de l'Aid El Adha le vendredi 26 octobre 2012.

Tôt le matin, les enfants vêtus de leurs beaux habits sont sortis avec leurs parents pour aller à la mosquée du village pour accomplir la prière de la fête de l'Aid.

Après la prière et les accolades habituelles, ce fût le tour des visites familiales avant de faire sortir les moutons à sacrifier comme l'avait fait Ibrahim el Khalil en son temps.

Dans d'après midi, les visites familiales ont continué dans la joie. C'est un moment où les citoyens se rencontrent, échangent des compléments et des informations notamment sur leur état de santé, l'état des affaires etc.

Enfin, beaucoup de natifs de Lemroudj vivant à l'étranger sont venus spécialement passer la fête de l'Aid El Adha avec leurs proches et les amis ; ils passent de très agréables moments parmi les leurs. Et c'est aussi l'occasion pour eux de revoir parents et copains avant de repartir chez loin de leur village.

Auteru :Rachid Sebbah

Vents violents et pluie sur Draa Kébila

Dans la nuit du 20 au 21 octobre 2012, Draa Kébila et ses environs ont connu des vents violents accompagnés de pluie ; heureusement qu'aucun dégât n'est à signaler. Les températures se sont quelque peu rafraîchies ces derniers temps, de nuit comme de jour.

 Pour rappel, cet automne, la pluie s'est faite très rare à tel point que les agriculteurs craignent que la sécheresse ne s'installe pour plus longtemps.

 En effet, d'habitude, en pareil période, la terre est suffisamment arrosée et les labours commencent dès la mi-octobre. Mais, cette année, même les herbes qui apparaissent en automne, à la suite des pluies de la fin de l'été, n'ont pas poussé.

 Heureusement que les réserves d'eau potable sont bonnes et que l'alimentation des populations se fait régulièrement, du moins pour le moment.

 Enfin, nous souhaitons que d'autres pluies tombent et que l'hiver soit aussi pluvieux et avec beaucoup de neige afin de permettre la reconstitution des nappes d'eau souterraines.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

 

Les pèlerins s'envolent pour la Mecque

 

Au village Lemroudj, c'est aujourd'hui que cinq pèlerins se sont envolés vers la Mecque et lieux saints de l'Islam. Ils seront suivis par d'autres à partir de jeudi prochain.

Par ailleurs, certains émigrés natifs du village Lemroudj partiront de France où ils résident. Ils rejoindront leurs compatriotes aux lieux saints de l'Islam pour accomplir l'un des cinq piliers de notre religion.

 Enfin, souhaitons leur un bon voyage, que Dieu Tout Puissant accepte leur pèlerinage et retournent chez eux en bonne santé.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Mouton de l'Aid très cher cette année

 

A l'approche de l'Aid El Adha, les chefs de familles prospectent le marché afin d'acheter le mouton pour la circonstance, comme ils ont l'habitude de faire jusque là. Il est vrai que, bon an mal an, les prix ont de tous temps évolué, mais jamais autant que cette année.

En effet, l'agneau le moins cher coûte entre 25 000 et 30 000 dinars algériens. Le prix d'un mouton moyen varie entre 40 000 et 50 000 dinars. Les éleveurs et les revendeurs arguent de la cherté de la vie en générale et de celle des aliments de bétail en particulier. A cela s'ajoute les conditions climatiques très défavorables cet été.

 Il ne faut pas oublier aussi les différentes augmentations de salaires, notamment dans le secteur de la fonction publique, très vites rattrapées par l'inflation du fait qu'elles n'ont pas de contre partie sur le marché ; la production de biens de consommation surtout, en quantité et en qualité, ne suit pas.

 Le problème des prix du mouton de l'Aid se pose chaque année et les chefs de familles essaient de le résoudre en fonction de leurs moyens financiers du moment. Ils sont constamment confrontés aux frais occasionnés par les nombreuses fêtes et circonstances particulières qui se répètent tout au long de l'année (Ramadan, Aid El Fitr, rentrée  scolaire, Aid El Adha, Achoura, yennair, etc).

 Tous comptes faits, la solution durable réside, à notre humble avis, dans le changement des habitudes d'une part et dans la mise au travail de tous les bras disponibles afin de produire ceux dont on a besoin, en quantité et en qualité. Il ne faut pas attendre de miracles sans le travail et le développement de notre agriculture. Toutes les terres cultivables sont presque à l'abandon et lorsqu'elles sont travaillées, elles ne donnent pas assez car les méthodes utilisées sont très archaïques.

 Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, le programme sectoriel 2012

 Au titre de l'année 2012, la commune Draa Kébila a bénéficié de quatre opérations inscrites au programme sectoriel de développement local. Il s'agit de :

-         Traitement des points noirs en matière d'assainissement ; différents villages de la commune sont concernés. L'objectif visé est l'amélioration des conditions de lutte contre les maladies à transmission hydrique.

-         Protection des logements évolutifs et du puits collectif d'alimentation en eau potable au niveau du village Akerkar, traversé par un cours d'eau qui déverse sur la rivière Bousselem qui se situe tout près. Les travaux de placement de gabions contre les inondations sont en cours.

-         Etude et réalisation de 70 logements sociaux dont l'implantation est prévue à Ouled Ali, Lemroudj et Tazagerth.

-         Etude et réalisation du réseau d'alimentation en gaz naturel ; cette opération concerne tous les villages de la commune à l'exception de Ouled Ali, Lemroudj, Tazegarth, Akerkar et Thimachethawine qui sont déjà pourvus et représentent 54% des foyers. Le programme permettra la couverture de douze villages qui regroupent plus de mille (1000) foyers. A noter que les études topographique et de la sonelgaz sont faites et les cahiers de charges sont prêts à être présentés au comité de wilaya des marchés publics pour visa préalable au lancement de l'appel d'offres.

Bien que le programme en question ne comporte que quatre opérations, il n'en demeure pas moins que les impacts attendus sont très importants, d'autant plus qu'il s'agit d'améliorer le cadre de vie des citoyens de la commune en terme de santé, de logement et de chauffage au gaz naturel.

Toutefois, il y a lieu de rappeler qu'il est aussi nécessaire et urgent de faire reprendre les travaux des chantiers à l'arrêt tels que ceux de la maison de jeunes et de la crèche à Ouled Ali, de la salle de sports à Lemroudj. La polyclinique implantée à Ouled Ali, réceptionnée il y a près de deux ans et entièrement équipée, n'a pas encore ouvert ses portes en raison des réserves qui restent à lever. Pendant tout ce temps perdu, les malades de la commune continuent à se déplacer vers les infrastructures sanitaires voisines, les jeunes de Ouled Ali activent dans des locaux insalubres et ceux de Lemroudj pratiquent les différents sports avec les moyens de bord. C'est à se demander s'il y a un suivi des projets mis en chantier ? Pourquoi autant de retard et de manque à gagner ?   

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, opérations inscrites sur le Plan Communal de Développement 2012

 

La commune Draa Kébila a bénéficié de 8 opérations inscrites sur le plan de développement communal de l'année 2012. Le président de l'assemblée populaire communale nous a énuméré les opérations et leur contenu.

1-     Le revêtement du chemin communal n°110 en béton bitumé au niveau du centre Lemroudj. Le coût de l'opération est estimé à 10 millions de dinars algériens, les travaux sont en cours ont débuté le 16 septembre 2012 et prendront fin dans la semaine. Ces travaux de revêtement interviennent après la réalisation des canalisations d'eau potable, d'assainissement et de gaz.  L'impact attendu est l'amélioration des conditions de vie des habitant de ce village.   

2-     Réhabilitation et revêtement en béton bitumé du chemin communal n°110 reliant la commune Draa Kébila à celles de Ain Legradj et Maoaklane. Le montant des travaux est estimé à 45 millions de dinars algériens. La procédure administrative est en cours. L'impact attendu est l'amélioration des conditions des de vie des habitants et des utilisateurs des ces voies.

3-     Achèvement des travaux d'assainissement du village Thakliat pour un montant de 3 millions de dinars algériens. Les travaux sont en cours. L'impact attendu est l'amélioration des conditions de vie des citoyens sur le plan protection contre les maladies à transmission hydrique.

4-     Réhabilitation et revêtement des chemins n°170 (Thazagarth centre sur 1,2 km) et n°172 (Lemroudj vers le CEM sur 800m) pour un montant de 12 millions de dinars. Les travaux sont en cours puisque la canalisation de gaz est opérationnelle. L'impact attendu est l'amélioration des conditions de vie des citoyens.

5-     Aménagement de pistes et décharges publiques à Lemroudj, Ithaali Ouathmane et Ithakébila Lavhair pour un montant de 5 millions de dinars. Les travaux sont en cours. L'impact attendu est l'amélioration sensible en matière de protection de l'environnement.

6-     Aménagement du chef lieu de commune Draa Kébila (Ithaali Ouathmane). Les travaux sont en cours et portent sur la réalisation de murs de soutainement, bitume, barreaudage, etc. Le montant des travaux est estimé à 6 millions de dinars algériens. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens.

7-     Réhabilitation du chemin communal n°161 reliant le chef lieu de la commune Draa Kébila à la daira de Hammam Guergour. Les travaux sont en cours et interviennent suite à la réalisation de la canalisation de gaz. Le montant est estimé à 3 millions de dinars algériens. L'impact attendu est l'amélioration des conditions de vies des citoyens.

8-     Achèvement de la cantine scolaire à Ithaali Ouathmane chef lieu de commune pour un montant de 3 millions de dinars. Les travaux sont terminés et l'équipement interviendra incessamment. L'impact attendu est l'amélioration des conditions d'étude des élèves de l'école primaire de la localité.

A noter que les opérations inscrites au titre de l'année 2012 sur le plan sectoriel de développement ne sont pas mentionnées ci-dessus ; elles feront l'objet d'un prochain article à paraître.

Enfin, il est vrai que beaucoup d'efforts sont déployés pour améliorer les conditions de vie des citoyens de la commune ; mais, il est utile que les actions inscrites soient menées jusqu'au bout afin d'atteindre les objectifs visés. Il faut éviter l'abandon de travaux comme c'est le cas des projets de la maison de Jeunes et de la crèche à Ithaali Ouathmane, de la salle de sport à Lemroudj. Il faut aussi équiper, doter de personnel adéquat les structures réalisées dès achèvement des travaux. Les cas de la bibliothèque municipale qui n'a pas de statut, de personnel et de budget ainsi que celui de la polyclinique qui tarde à ouvrir ses portes en témoignent.

Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, les travaux de revêtement en béton bitumé sont en cours.

 Après plusieurs mois d'attente, les travaux de revêtement en béton bitumé du centre du village Lemroudj viennent de commencer ce dimanche 16 septembre 2012 ; ils seront terminés en quatre ou cinq jours. Ils se déroulent sous un soleil relativement chaud et un ciel bleu éclatant. Une très belle journée d'automne pour une très bonne initiative. 

Cette opération, tend attendue par les citoyens du village, est devenue indispensable après la réalisation des canalisations de gaz, d'assainissement, d'alimentation en eau potable et d'enfouissement du câble téléphonique en fibre optique. Elle s'inscrit dans le programme de développement communal au titre de l'année 2012 et son coût est estimé à dix millions de dinars algériens.

Ces travaux de revêtement en béton bitumé sont entamés à partir du quartier Anza Ali Ouziane pour s'achever au quartier Aghlad. Le tronçon Anza Ali Ouziane jusqu'au pont, sera pris en charge dans le cadre de l'opération qui sera bientôt lancée et qui concerne la réhabilitation en béton bitumé du chemin communal n°110, allant des limites de Draa Kébila avec celles de Ain Legradj et Maoaklane (d'Aghlad Lemroudj à Ait Abdallah près de Tizi Ouaghlad).

Après la réhabilitation du centre du village Lemroudj, les conditions de vie des citoyens vont s'améliorer quelque peu puisqu'il n'y aura plus de poussière en temps sec et de boue lorsqu'il pleut. La circulation sera aussi plus facile et sans dommage pour les véhicules.

Enfin, cette opération ne touche que l'artère principale du village Lemroudj, il est aussi souhaitable que les autorités locales envisagent l'aménagement des autres artères à l'intérieur des quartiers afin d'améliorer davantage les conditions de vie des citoyens. Car, si les ruelles de l'intérieur et les trottoirs de la localité ne sont pas aménagés, la poussière et la boue continueront à nuire comme par le passé et l'impact de l'actuelle opération en serait relativement faible.

Auteur : Rachid Sebbah

Les opportunités de formation pour l'acquisition d'un métier

 Comme chaque année, c'est après la rentrée scolaire que les parents commencent à s'inquiéter du devenir de leurs enfants qui ont échoué aux examens du BAC et du BEM. Il est vrai qu'un grand nombre d'entre eux retournera aux lycées et aux collèges d'enseignement moyen ; mais pour les autres quelles sont les opportunités de formation offertes par les instituts, les centres et les écoles agréées de formation professionnelle ?

En effet, les élèves non admis au BAC et au BEM peuvent aisément apprendre un métier de leur choix pour préparer leur avenir. Les instituts et les centres de formation professionnelle offrent de nombreuses formations diplômantes et qualifiantes. Le présent document retrace brièvement :

-         les moyens matériels et humains mis en œuvre par le secteur pour assurer des formations dans de bonnes conditions,

-         les modes et types de formation utilisés,

-         comment obtenir toute l'information sur les offres de formation,

-         comment s'inscrire et s'orienter vers le métier de son choix.

Les moyens matériels et humains mis en place pour assurer une bonne formation

Le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels a construit et équipé :

-         des instituts nationaux spécialisés de formation professionnelle,

-         des centres de formation professionnelle et de l'apprentissage,

-         des annexes d'instituts et de centres de formation professionnelle,

-         un centre national d'enseignement professionnel à distance et ses annexes.

A ces structures viennent s'ajouter les différentes écoles privées agréées de formation professionnelle.

Tous ces établissements sont répartis à travers le territoire national de sorte à rapprocher la formation des candidats. Ils sont très bien équipés en matériel technicopédagogique, en internat et restauration. Ils disposent aussi d'un encadrement qualifié pour la conduite des cours théoriques et pratiques.

Les modes de formation

Les établissements de formation professionnelle mettent à la disposition des candidats plusieurs modes ou types de formation afin de s'accommoder avec les besoins de chacun de ces derniers. La formation peut se faire :

-         en mode Résidentiel ou présentiel (les cours théoriques et pratiques se déroulent dans les classes et ateliers à l'intérieur des instituts et centres de formation),

-         en mode Apprentissage (la formation se déroule en alternance : la théorie à l'intérieur de l'établissement de formation et la pratique en entreprise),

-         en mode à Distance (les cours par correspondance ou virtuels, par internet),

Les types de formation

Les candidats à un stage peuvent choisir le type de formation qui leur convient le mieux, compte tenu de l'âge et du niveau scolaire :

-         formation initiale (premier stage),

-         formation continue (élévation de niveau de qualification ou élargissement de connaissances dans le même métier ou famille de métiers),

-         formation diplômante,

-         formation qualifiante,

-         formation en cours du soir,

-         formation pour femmes au foyer,

-         formation gratuite (instituts et CFPA) ou payante (CNEPD et écoles agréées),

Comment obtenir toute l'information sur les offres de formation

Toutes les informations sur la formation professionnelle et l'apprentissage sont disponibles auprès des :

-         directions de wilaya chargées de la formation professionnelle,

-         instituts nationaux spécialisés de formation professionnelle,

-         centres de formation professionnelle et de l'apprentissage,

-         annexes d'instituts et de centres de formation professionnelle;

-         centre national d'enseignement professionnel à distance (CNEPD) et ses annexes,

Les informations sur les offres de formation sont aussi diffusées à travers :

-         les maisons de jeunes,

-         les centres culturels,

-         les mairies,

-         l'affichage,

-         la radio locale (émissions sur la formation professionnelle),

-         les lycées et CEM.

Vous pouvez également les retrouver sur internet en consultant le site web du ministère de la formation et de l'enseignement professionnels www.mfep.gov.dz

Comment s'inscrire et s'orienter vers le métier de son choix

Après avoir pris connaissance de toute l'information sur les stages, il suffit de constituer un dossier administratif et s'adresser à l'institut ou centre où vous avez choisi de faire votre formation. Le dossier administratif diffère selon le mode de formation choisi.

Au niveau de l'établissement de formation, les candidats sont pris en charge par les cadres du bureau d'information, d'accueil et d'orientation. C'est là où vous pourrez obtenir plus de renseignements, vous faire aidez à choisir le métier qui vous convienne, à vous orienter correctement et à vous inscrire pour subir les épreuves de sélection ; le stage commencera immédiatement après l'admission.

Pour la session d'octobre 2012, les inscriptions sont en cours, les épreuves de sélection auront lieu les 7, 8 et 9 octobre et la rentrée des candidats admis se fera le 14 octobre  2012.

Enfin, les portes des établissements de formation professionnelle sont ouvertes aux candidats et à leurs parents durant toute l'année. Les informations données ci-dessus  ne sont pas exhaustives ; pour en savoir plus, il est utile de prendre contact avec l'institut ou le centre de formation professionnelle le plus proche. Plus vous êtes informé, plus vous êtes à même de vous décider et à effectuer le meilleur choix de métier. Il y va de votre avenir, ne perdez pas de temps et ne ratez pas les chances qui vous sont offertes.

Auteur : Rachid Sebbah

Les écoliers ont repris le chemin de l'école

Après un trimestre de vacances scolaires et de divertissement, les élèves ont repris le chemin de l'école ce matin, dimanche 9 septembre 2012. Ils doivent oublier les jeux, les fêtes, la plage et autres distractions pour se consacrer entièrement à l'apprentissage du savoir indispensable à la préparation de l'avenir. Les hommes et femmes de demain ceux sont les enfants d'aujourd'hui.

A l'école de Lemroudj, pour cette rentrée scolaire 2012/2013, ils sont au total trois cent vingt (320) élèves dont cent vingt (120) filles. Parmi l'effectif global, on dénombre cinquante (50) élèves en cours préparatoires (ceux qui rentrent pour la première fois à l'école) et soixante deux (62) élèves en première année du cycle primaire. Ils sont encadrés par quatorze (14) enseignants dont trois (3) femmes.

Aujourd'hui, tôt le matin, anciens et nouveaux élèves, bien vêtus pour la circonstance,  se sont dirigés vers l'unique école du village Lemroudj où le directeur et ses collaborateurs les attendaient pour les recevoir, leurs souhaiter la bienvenue et les orienter.

Il est à faire remarquer que le nombre de parents qui ont accompagné leurs enfants dépasserait la trentaine ; c'est un bon signe et une très bonne chose pour l'avenir de ces petits qui fréquentent l'école, notamment ceux qui viennent de rentrer pour la première fois. Il est surtout souhaitable que tous les parents prêtent attention à la scolarité de leurs enfants et contribuer à leur éducation par un suivi permanent afin de prévenir toute dérive et d'éviter d'éventuels échecs.

Enfin, aujourd'hui, c'est aussi la rentrée scolaire à travers tous les établissements scolaires d'Algérie (écoles, collèges d'enseignement moyens et lycées). C'est aussi la rentrée des anciens stagiaires de formation et d'enseignement professionnels à travers le territoire national ; la date de la rentrée des nouveaux stagiaires est fixée au 14 octobre 2012 ; les inscriptions des candidats resteront ouvertes jusqu'au 4 octobre prochain. Les élèves qui ne retournent pas au lycée ou au CEM peuvent s'inscrire pour auprès des instituts et centres de formation professionnels pour apprendre un métier d'avenir.

 Retrouvez toutes les photos de classes de la rentrée du 9 septembre 2012 (Ecole de Lemroudj)

Auteur : Rachid Sebbah

 

Pluie et grêle annoncent l'arrivée de l'automne 2012

 Dans la nuit du jeudi au vendredi 30 août 2012, de la pluie avec mélange de grêle s'est abattue sur le village Lemroudj et ses alentours ; elle a duré près de vingt minutes. Assez dense et relativement froide, cette pluie annonce la fin de la période des grandes chaleurs et l'arrivée de l'automne.

En effet, selon le calendrier agraire, l'automne débute le 29 août de chaque année ; mais si l'on se réfère au calendrier grégorien, il commence le 21 septembre. Quant à la période des grandes chaleurs, qui dure 40 jours, elle commence le 25 juillet et se termine le 2 septembre de chaque année.

Ces pluies orageuses causent souvent des dommages aux jardins potagers et aux figues. Elles ont pour bienfaits de faire disparaître la poussière, de laver la chaussée et les arbres mais surtout d'adoucir le climat et de le rendre agréable.

Enfin, ces pluies sont aussi le prélude de l'hiver qui est souvent redouté pour sa rigueur et son froid parfois dur à supporter. Toutefois, du moins pour les foyers raccordés au gaz  naturel, l'hiver ne sera plus aussi rigoureux.

Auteur :Rachid Sebbah

 

Fêtes et tapage nocturne ?

 Chaque été, nous assistons à l'organisation de plusieurs fêtes notamment de mariage et de circoncision ; de prime abord, c'est légitime que les initiateurs expriment leur joie et s'extériorisent quelques instants. Cependant, souvent, ces fêtes sont accompagnées de galas qui se transforment en tapage nocturne qui portent préjudices aux voisins sans que les autorités chargées d'assurer la paix et la tranquillité en tous lieux et à tous moments ne se manifestent.

S'il est admis que chacun est en droit d'organiser la fête chez lui et au moment qu'il a choisi, il ne faut pas non plus oublier les droits des autres, notamment des voisins, qui ont besoin de paix et de tranquillité pour se reposer et se préparer à l'accomplissement de leurs tâches convenablement le lendemain.

 Hors, ces dernières années on assiste à des comportements inadmissibles d'autant plus qu'ils sont gênants et portent préjudices à tous les voisins. Souvent les initiateurs de fêtes font accompagner ces dernières de galas qui dégénèrent en vacarme et tapage nocturne qui se prolongent tard dans la nuit ; ce genre d'agissement remettent en cause le principe communautaire qui exige de tous les membres de la société le respect mutuel des droits et devoirs reconnus à tous.

 Ce qui est encore plus inquiétant, c'est le mutisme de ceux qui sont chargés d'assurer la paix et la tranquillité en tout lieu. Car, les voisins ne peuvent qu'endosser bouches cousues,  puisque eux aussi font la même chose lors de leurs fêtes. Dans cette situation, c'est surtout les malades et les bébés qui subissent de lourdes conséquences.

 Doit-on laisser faire comme ça sous prétexte que les gens sont en fête ? Doit-on continuer à ignorer les droits des malades, des personnes âgées et des gens qui ne supportent pas la pollution sonore et les insomnies qu'elle induit ? Il est temps que la société se réorganise sur de bonnes bases communautaires ; pour cela, il faut que les citoyens reprennent conscience et que les arbitres (l'administration) fassent leur travail de régulateur qui est le sien. C'est à ce prix que pourrions aspirer à accéder au rang de société civilisée et moderne, c'est aussi de cette façon que nous pourrions vivre chacun selon ses aspirations sans se gêner mutuellement.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Célébration de la fête de l'Aid Améziane

 Après un mois de trente jours de jeûne, les citoyens de Lemroudj, à l'instar de ceux de l'ensemble du territoire algérien, ont célébré ce matin, dimanche 19 Août 2012, la fête de l'Aid Améziane dans la joie.

En effet, tôt ce matin, jeunes et vieux se sont réveillés et se sont dirigés vers la mosquée du village pour accomplir la prière de l'Aid Améziane à 7h30. Ils étaient tous bien habillés pour la circonstance et tous souriants.

 Avant la prière et la khotba de l'imam, les personnes âgées ont loué Dieu Tout Puissant en accomplissant les chants religieux rituels faits pour la circonstance.

 Dehors, les moins jeunes s'affairaient à acheter des gadgets et à exhiber leurs nouveaux habits tous neufs.

 Après la prière habituelle, les fidèles ont échangés des souhaits de meilleurs vœux avec congratulation. Puis, c'était le tour des visites de proches, amis et malades en leurs domiciles.

 Enfin, heureusement que la température a quelque peu baissé aujourd'hui, ce qui va permettre à tous de continuer à effectuer leurs visites et se rencontrer dans la joie et la gaîté en attendant la reprise du cycle normal de la vie quotidienne. Bonne fête tous et meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité.

retrouvez les photos de l'aid améziane .... cliquez ici

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Le gaspillage de l'eau est devenue chose courante

 En cette période de très fortes chaleurs, le gaspillage de l'eau potable est devenue chose courante dans nos localités et personne ne s'inquiète. Pourtant, ce liquide est très précieux pour la vie humaine et s'il venait à manquer ou tout au moins à se raréfier, nous aurions tous à subir de lourdes conséquences. 

En effet, lorsque les services communaux desservent les quartiers, l'eau coule à flou à travers les rues et ruelles, on dirait qu'il venait de pleuvoir beaucoup. Cette situation dure depuis la mise en service des réseaux d'alimentation en eau potable. Elle est certainement le résultat de l'inconscience tant des responsables que des usagers ; la responsabilité est partagée.

Les responsables observent ces scènes de gaspillage d'eau chaque jour et ne semblent pas avoir de solutions à ce problème. Quant aux consommateurs, on a l'impression qu'ils font tout pour gaspiller plus d'eau tout en sachant qu'elle est à eux et qu'ils ont le devoir d'en faire bon usage rationnellement d'autant plus qu'elle leur est servie gratuitement.

Les canalisations des réseaux de distribution sont parfois défaillantes certes, mais, les plus grandes pertes d'eau se localisent au niveau des foyers ; les raccordements sont dérisoires, les robinets cassés et après avoir rempli citernes et autres récipients, enfants et adultes, hommes et femmes, déversent l'eau pour laver les murs, le parterre et pour rafraîchir les lieux.

Il est grand temps que les autorités et les consommateurs se réveillent et prennent les mesures adéquates pour préserver ce liquide précieux sans lequel aucune forme de vie n'est possible. Des réparations doivent s'effectuer sur les réseaux de distribution et au niveau des foyers. Une campagne de sensibilisation des consommateurs pourrait réduire le gaspillage mais la mise en place d'un système payant freinerait encore davantage ce phénomène.

Auteur : Rachid Sebbah

Fréquentes coupures de courant électrique

Depuis près d'un mois, les coupures de courant électriques sont très fréquentes, de jour comme de nuit ; ce qui cause des désagréments aux consommateurs de cette énergie (arrêt de travail, détérioration de marchandises mises au réfrigérateur, arrêt des climatiseurs, absence de lumière, etc). 

Il semblerait que ces coupures sont le fait de délestage dû à l'incapacité de sonelgaz à satisfaire toute la demande en électricité, surtout en cette période de grandes chaleurs. Mais, il n'en demeurent pas moins que des solutions urgentes doivent être envisagées et mises en application ; car il n'est pas concevable que les citoyens soient privés de cette source d'énergie et pour les mettre dans le sombre chaque nuit notamment durant le mois sacré du ramadhan où ils ont grand besoin de veiller et de se rafraîchir la nuit et même pendant la journée.

Les coupures de courant électrique causent des frais importants aux commerçants, aux employeurs et aux citoyens ; qui supporterait la facture ? C'est évidemment les consommateurs en général qui subissent les conséquences.

Auteur : Rachid Sebbah

"Thissamtith", annonce l'arrivée pas lointaine de l'hiver

Un vieil adage de chez nous dit : "wine youfane thissamtith, adhihayi thagayirth" ; ce qui veut dit : qui trouve la première figue fraîche doit se préparer pour affronter l'hiver qui s'annonce proche. En d'autres termes, les premières figues sont le signe de l'approche de l'automne qui est suivi de l'hiver.

Dans un passé récent, pour la préparation de l'hiver, outre la constitution de réserves en céréales (blé et orge), figues sèches, fèves sèches, etc, les chefs de familles avaient aussi à faire des stocks de bois pour le chauffage et la cuisson. Les habitants en campagne n'avaient ni gaz ni électricité pour se chauffer ; ils coupaient du bois en automne et complétaient leurs stocks en hiver. C'était ainsi que se préparait l'hiver.

Mais, est-ce que cet adage peut encore avoir un sens aujourd'hui, du moins pour ceux des foyers qui disposent de gaz naturel et d'électricité ? Si l'on prend l'adage du côté  rigueur de l'hiver qui nécessite beaucoup de bois pour se chauffer, oui, il perd son sens. Mais, si l'on prend l'adage dans son sens général, à savoir ne pas se laisser prendre au dépourvu pendant l'hiver, oui, l'adage est encore d'actualité.

Il ne faut pas oublier que beaucoup de localités et de villages n'ont pas encore accès au gaz naturel et qu'ils se chauffent avec du gaz butane voire même avec du bois. La rigueur de l'hiver de l'an dernier avait démontré la nécessité de s'approvisionner au mieux pour éviter les ruptures de stocks lorsque les routes viennent à être bloquées par la neige. La consigne est valable pour toutes les familles surtout en campagne ; la vie en société de consommation nous a fait perdre les vieux réflexes de nos prédécesseurs avec lesquels il faut renouer contact pour minimiser les dégâts éventuels en hiver.

Auteur :Rachid Sebbah

 

Quel devenir pour les élèves non admis aux épreuves du BAC et du BEM ?

 Bien que c'est les vacances, nous devons en parler ; la rentrée scolaire et sociale c'est pour très bientôt et la question du devenir des élèves qui ont échoué aux épreuves du Baccalauréat et du Brevet d'enseignement moyen se pose ? Parents, élèves et mouvement associatif doivent s'inquiéter et envisager des issues afin d'éviter que ces jeunes se retrouvent à la rue, sans occupation et sans projet. 

Il est vrai que le rêve de chaque élève est de réussir son cursus scolaire et accéder à l'université pour préparer  un diplôme d'un niveau le plus élevé possible ; c'est aussi le souhait des parents qui aspirent à ce que leurs enfants acquièrent le savoir et le savoir faire pour un avenir meilleur. Mais, comme dit l'adage, les vents ne soufflent pas toujours dans le sens voulu par les navires ; nous devons rechercher des solutions en cas d'échec ; l'élève ne doit pas être laissé seul, il a besoin d'aide, de conseils et d'accompagnement..

Quel genre d'aide dont ces élèves déroutés ont besoin ? D'où peut-elle provenir cette aide qui, en fait, n'est qu'un accompagnement ?

Les élèves qui n'ont pas réussi à leurs examens ont d'abord besoin d'un soutien moral de la part de leurs parents, de leurs enseignants et de leur entourage immédiat. Ils ont également besoin d'une orientation afin de reprendre les études, soit en retournant au lycée ou au CEM, selon le cas, soit en s'inscrivant aux concours d'accès à la formation pour acquérir un métier en rapport avec le niveau scolaire atteint et le projet professionnel de l'élève. L'essentiel est de ne pas abandonner la partie et de ne pas déclarer forfait.

Les élèves concernés ne doivent pas perdre de temps ; c'est en cette période qu'ils doivent chercher des solutions, s'orienter, se décider et prendre leur sort au sérieux. En attendant de savoir s'ils sont admis à refaire l'année et à retourner en classe dans leurs établissements respectifs, ils doivent s'orienter vers les instituts et centres de formation pour s'inscrire ; il ne faut pas attendre la clôture des inscriptions pour se manifester. Là, les parents ont un rôle très important à jouer ; ils doivent s'associer à leurs enfants pour étudier, rechercher et trouver des solutions appropriées.

Souvent, élèves et  parents attendent la rentrée scolaire pour se manifester ; ils doivent le faire dès maintenant afin de saisir toutes les opportunités offertes et afin d'éviter de se retrouver à la rue, livrés aux maux de la société.

Pour rappel, les établissements de formation professionnelle sont ouverts durant l'été, les inscriptions aux différents concours pour l'accès à la formation sont ouvertes et ne seront clôturées que le 4 octobre 2012 ; un bureau d'accueil et un personnel qualifié vous attend dans chaque établissement pour vous fournir toutes les informations dont vous avez besoin, de vous aider à choisir le métier qui vous convient le plus et de vous orienter.

Enfin, ensemble, en joignant nos efforts, nous pourrons certainement surmonter la douleur de l'échec scolaire de nos enfants ; cet échec est aussi le notre et celui de toute la société qui n'a pas su les guider vers la réussite. L'échec scolaire peut arriver à n'importe qui, mais, nous ne devons pas baisser les bras ; les élèves doivent déployer plus d'efforts, veiller davantage à réviser leurs leçons, être assidus aux cours, donner plus d'importance à toutes les matières au programme, se concentrer davantage sur la préparation sérieuse des épreuves des examens et s'adonner à beaucoup de lecture afin de se cultiver le plus possible. Les parents et les enseignants doivent revoir leur stratégie et rester très près des élèves durant tout le cursus scolaire et intervenir au bon moment et non uniquement au moment des bilans.

Nota/ Pour vous informer sur les stages de formation offerts par les instituts et centres de formation professionnelle de la wilaya de Sétif, appuyer sur ce lien : http://lemroudj.blog4ever.com. Au bas de la page d'accueil, vous y trouverez des liens vers les différentes offres de formation et l'annuaire téléphonique des instituts et centres de formation.

Auteur : Rachid Sebbah

 

Taoufik Makhloufi s'offre la médaille d'or aux jeux olympiques de Londres 2012

 C'est un exploit que Taoufik Makhloufi obtienne la première médaille d'or au niveau du monde arabe à qui il l'a dédie sans oublier son cher pays et ses concitoyens. Cela s'est passé à Londres pendant les jeux olympiques de 2012.

Pourtant, ici même en Algérie, beaucoup de journalistes se sont montrés pessimistes quant à l'obtention de résultats par les athlètes algériens ; c'est une façon de toujours sous estimer les capacités des siens.

Pourtant, Hassiba Boulmerka, Norredine Morceli et actuellement Taoufik Makhloufi ont démontré qu'ils existent des compétences sportives algériennes, pour peu qu'on les prennent en charge sur le plan moral et matériel.

Félicitation Taoufik, tu as redonné de l'espoir aux supporters et aux athlètes algériens. Merci, tu nous as réchauffé le cœur en ce mois sacré. Continuez, battez vous pour de nouveaux records et exploits.

Auteur : Rachid Sebbah

 

Draa Kébila, revêtement du chemin communal Maatia-Makhechouf  

 Les travaux de revêtement du chemin communal allant de Makhechouf à Maatia, en béton bitumé, sur une distance de 5 kilomètres, touchent à leur fin.

En effet, comme le montrent les photos jointes, les citoyens des deux villages de Maatia et les usagers de ce tronçon difficile seront soulagés et leurs véhicules souffriront moins. Plus de poussière notamment pendant l'été et de boue en temps pluvieux.

Pour rappel, les deux localités Maatia Nath Mehenni et Maatia Izaavouvène sont implantées sur une montagne loin de toutes les commodités de la vie. Pendant longtemps les citoyens avaient souffert du manque d'eau et de route surtout. Avec la réhabilitation du chemin communal précité, les conditions de vie seront quelque peu meilleures qu'avant.

Enfin, toutes les routes qui relient les différents villages de la commune Draa Kébila nécessitent la réhabilitation avec béton bitumé afin de soulager les usagers et d'apporter une amélioration sensible des conditions de vie des citoyens. Mais avant ça, il faut faire activer la réalisation des différents travaux des réseaux d'alimentation en eau potable, d'assainissement, de gaz naturel, ….etc.

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, raccordement des foyers au gaz naturel

 Après les essais concluants et l'inauguration officielle par le ministre de l'énergie et des mines, les services de la Sonelgaz (société algérienne d'électricité et du gaz) sont actuellement à l'œuvre pour le placement des compteurs pour les foyers dotés d'installations internes.

Désormais, depuis quelques jours, beaucoup de foyers des villages Lemroudj, Ouled Ali, Thazagarth, Akarkar et Thimachthawine utilisent le gaz naturel pour la cuisson et le chauffage. Pour ces heureuses familles, l'usage du gaz butane c'est déjà du passé.

Pour rappel, durant l'hiver 2012, le blocage des routes par la neige a pris au dépourvu beaucoup de familles en matière d'approvisionnement en gaz butane. Certains ont parcouru de longues distances, parfois à pieds, pour aller acheter du gaz butane ; c'était au risque de leur vie.

Comme l'électricité, source d'énergie propre, non polluante, le gaz naturel va inévitablement contribuer au développement économique de la région. Désormais, beaucoup d'activités qui utilisent le gaz naturel comme source d'énergie peuvent être créées et la génération de nombreux postes de travail est possible.

Il ne faut pas oublier aussi qu'il reste encore beaucoup de familles qui n'ont pas les moyens de se payer l'installation interne, le prix du compteur et celui de l'avance sur consommation. Pour ces familles, l'usage du gaz butane restera d'actualité aussi longtemps que leurs moyens matériels seraient si limités.

Il ne faut pas non plus omettre de signaler que près de la moitié des foyers situés dans le reste des villages de la commune Draa Kébila n'est pas encore raccordée au réseau de distribution de gaz naturel ; le projet les concernant est inscrit, les procédures administratives pour la passation de marchés sont en cours et le lancement des travaux ne tardera pas à se faire.

Enfin, l'arrivée effective du gaz naturel dans les foyers de nos villages permettra une amélioration très sensible de la qualité de vie des citoyens. Fini le va et vient avec des bouteilles de gaz butane, fini le recours à l'usage de fuel pour le chauffage, fini la pollution des foyers et de l'environnement avec l'oxyde de carbone que dégageaient les fourneaux à mazout, place à l'air saint avec un chauffage qualitatif nettement moins cher et sans pénibilité. Toutefois, strict respect des consignes de sécurité est plus que nécessaire afin d'éviter d'éventuels risques d'accidents lors de l'utilisation du gaz naturel.

Auteur : Rachid Sebbah    

Draa Kébila, 560 familles nécessiteuses recensées

  Au titre de ramadhan de l'année 2012, l'APC de Draa Kébila a recensé 560 familles nécessiteuses qui doivent bénéficier de l'aide en produits alimentaires ;  ce qui ne manquera pas de les soulager un peu du lourd fardeau de dépenses en ces temps difficiles.

 L'opération a commencé quelques jours avant le début du mois de ramadhan et se poursuivra jusqu'à ce que toutes les familles concernées aient reçu leurs parts de produits alimentaires qui leurs sont destinées. Les agents de la commune sont mobilisés y compris vendredi et samedi, jours de repos hebdomadaire, pour y acheminer ces produits jusqu'aux domiciles des familles.

 Il est à signaler que chaque famille nécessiteuse bénéficie d'un panier alimentaire comprenant des produits de première nécessité, notamment de la semoule et de l'huile de table. Pour cela, la commune a dégagé une enveloppe de 150 millions de centimes et un citoyen de Draa Kébila a fait don de 480 sacs de semoule de 25 kg chacun et de 480 bidons d'huile de table de 5 litres chacun ; soit l'équivalent de 78 millions de centimes.

 Enfin, le ramadhan est aussi un mois de solidarité et d'aide aux nécessiteux ; s'abstenir de manger et de boire pendant trente jours consécutifs est une action de solidarité avec les démunis. Il est aussi demandé aux gens qui ont les moyens d'apporter secours à leurs frères, à leurs voisins, à tous ceux qui en sont dans le besoin et ce afin de réduire les différences et de permettre à tous de se nourrir et de se vêtir décemment. Les actes de solidarité sont très appréciés par Dieu Tout Puissant et par les hommes ; c'est aussi les meilleures actions que l'être humain puisse faire en ce bas monde.

 Auteur : Rachid Sebbah

 

Ramadhan 2012 à Lemroudj

Comme chaque année, les habitants du village Lemroudj préparent l'accueil du mois sacré (Ramadhan), chacun à sa façon. Pour cette année 2012, il y a du nouveau dans plusieurs domaines : embellissement extérieure de la mosquée centrale, ouverture d'une nouvelle pâtisserie, réhabilitation d'un café très fréquenté par les jeunes, réhabilitation de la fontaine Thala Yeflah, etc.

Mais le plus important, c'est la préparation spirituelle des fidèles à accomplir le jeûne et les prières selon les principes édictés par le Saint Coran et les hadiths du prophète Mohamed (que le salut de Dieu soit sur lui). Là, il y a lieu de signaler que le nombre de fidèles aux cinq prières quotidiennes ne cesse d'augmenter ces derniers jours ; ce vendredi 20 juillet 2012 débute le jeûne à travers toute l'Algérie.

Par ailleurs, les magasins sont garnis de produits très demandés durant le mois sacré de jeûne ; ils restent ouverts tard dans la nuit puisque les rues sont animées jusqu'à quarte heures du matin.

Cependant, dans la journée, les rues sont vides jusqu'à la mi-journée ; les vacanciers, les sans travail et les enfants dorment et ne se lèvent que très tard le matin.

Enfin, pendant ce mois de ramadhan, les habitudes changent et beaucoup de gens, hommes et femmes de tous les âges, accomplissent les prières de El Icha et Tarawih. D'autres y travaillent la nuit et dorment pendant la  journée. Les cafés ouvrent à l'approche de la tombée de la nuit et ne ferment qu'après l'appel du muadhan pour la prière du Fadjr. Le Ramadhan est aussi un mois de solidarité envers  les familles les plus démunis.

Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, action de volontariat au quartier Issalem

 A Lemroudj, les jeunes du quartier Issalem, ont décidé de réhabiliter un tronçon de chemin d'une trentaine de mètres de longueur. Il s'agit de la partie qui mène de la mosquée du quartier en descendant vers le magasin des Benmadi. 

Cette bonne initiative est l'œuvre des jeunes eux-mêmes avec l'aide matérielle des services de la commune Draa Kébila qui leurs ont fourni ciment, sable et bordures.

L'objectif visé est de réaliser des escaliers afin d'adoucir un peu la pente et de faire éviter aux passants des glissades mortelles, surtout en temps de neige en hiver ou lorsqu'il pleut.

Les travaux ont commencé le 6 juillet 2012 et se poursuivront chaque vendredi, jusqu'à leur achèvement dans une ambiance de fraternité et d'entraide.

A signaler que ce genre d'actions, appelé Thiwizi, a été pratiqué par nos prédécesseurs notamment pour l'ouverture et l'entretien de chemins tant à l'intérieur du village qu'aux alentours, pour les moissons et battages, la construction de mosquées, la réalisation et l'entretien de canaux d'irrigation de jardins potagers et vergers, la réalisation de toitures de maisons, le transport de roues en pierre destinées aux huileries traditionnelles, etc.

Enfin, de nos jours, ces bonnes actions traditionnelles se raréfient et ont tendance à disparaître définitivement et laissent place à l'intervention des services concernés de l'Etat ou des collectivités locales. C'est bien dommage ; car même de nos jours, parfois, nous avons besoin de renouer avec les pratiques anciennes pour mener certaines actions qui nécessitent de l'entraide communautaire.

Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, la mosquée s'embellie à l'approche du ramadan 2012

Les travaux d'embellissement extérieur de la mosquée de Lemroudj sont en cours et seront probablement terminés avant le premier jour du mois sacré 2012. Ce genre de travaux de réhabilitation est très utile tant pour prolonger la durée de vie de l'édifice lui-même que pour le décor de l'environnement immédiat. 

Le mélange de couleurs, vert, blanc et rouge, n'est pas fortuit ; il s'accorde bien avec les couleurs de notre drapeau Algérien et la célébration du cinquantième anniversaire de l'indépendance nationale en ce mois de juillet 2012.

Enfin, l'embellissement de la mosquée de Lemroudj fait partie des préparatifs habituels entrepris à l'approche de chaque mois de ramadan. Il ne manquera pas  de procurer plus de joie et de gaîté tant aux fidèles qu'à tous les habitants du village, surtout pendant les veillées nocturnes en cette période de grandes chaleurs estivales.

Auteur : Rachid Sebbah

Réchauffement du climat en juillet 2012

 Cet été 2012 s'annonce très chaud ; déjà la température atteint la barre des 40°. Est-ce là la preuve de la véracité de l'adage qui dit "la rigueur d'un hiver annonce la rigueur de l'été qui suit" ? 

En février dernier, période hivernale de l'année 2012, les chutes de neige massives et sans interruption avaient fait descendre les températures jusqu'à -10° de nuit et à -4° pendant la journée. Beaucoup de personnes âgées avaient témoigné que même durant l'hiver de 1945, il n'y avait pas autant de neige et de froid.

Donc, si l'adage dit vrai, l'été de cette année 2012 ne peut être que très chaud. C'est une bonne chose pour les producteurs de céréales et les estivants ; les moissonneurs préfèrent du soleil en cette période de récolte de blé. Les vacanciers au bord de la  plage aiment bien la chaleur.

Toutefois, il y a des catégories de personnes, notamment les vieux, les asthmatiques et les bébés en bas âge que ces températures élevées n'arrangent pas du tout. Ces personnes, exposées au soleil, elles risquent la déshydratation voire même la mort dans les cas extrêmes.

Enfin, les températures élevées de ces derniers jours ne sont que le prélude de la période des grandes chaleurs qui débute chaque année le 25 juillet et qui se termine le 2 septembre en fin de journée ; c'est 40 jours qui, parfois, s'accompagnent de températures douces annonciatrices de l'approche de l'automne.    

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, lauréats du primaire primés par l'APC

A l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance nationale, les autorités locales de la commune Draa Kébila ont primé les lauréats de l'examen de fin du cycle primaire au titre de l'année 2012.

La cérémonie s'est déroulée le 5 juillet 2012 à la bibliothèque municipale en présence des parents des élèves concernés, des moudjahidine conviés pour le cinquantenaire, des directeurs des écoles de la commune et des invités.

 Le premier de chacune des treize écoles de la commune a eu droit à un cadeau et un tableau d'honneur offerts par l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila.

 En marge de cet évènement, le premier vice président de l'APC a rassuré que les lauréats du BAC et du BEM admis en juin 2012 seront eux aussi primés très prochainement en même temps que les moudjahidine à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance nationale.

 Enfin, il est à souligner que les autorités locales communales accordent beaucoup d'intérêts à la scolarisation des enfants de la commune car il y va de l'avenir des hommes et femmes de demain et de celui de l'Algérie toute entière. Il appartient aux parents de s'intéresser eux aussi en apportant l'appui matériel et moral à leurs enfants en phase de scolarisation. Les élèves, leurs enseignants et l'administration en charge de l'éducation nationale doivent aussi redoubler d'efforts afin de parvenir à de meilleurs résultats, surtout en termes qualitatifs.

 Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, Célébration du cinquantenaire de l'indépendance

 Ce 5 juillet 2012 fût un jour très exceptionnel ; car c'est la fête nationale de la jeunesse et du cinquantenaire d'indépendance (juillet 1962 – Juillet 2012).

Dès huit (8) du matin, les invités se sont rassemblés sur la place de la mairie de Draa Kébila afin d'assister à la levée du drapeau national et écouter l'hymne national kassamène. Moudjahidine et jeunes de tous les âges se sont retrouvés côte à côte et ont profité de ce laps de temps très précieux pour échanger des discussions sur le passé glorieux de notre pays et surtout sur les exploits de la guerre de libération à laquelle les premiers ont participé et les seconds sont avides d'entendre des récits et témoignages vivants.

 Après la levée des couleurs, le vice président de l'Assemblée Populaire Communale a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à tous les invités et lire une courte allocution se rapportant à ce très important évènement. Puis, la parole est passée à un vétéran des moudjahidine pour lire la fatiha du Saint Coran.

 Immédiatement après, moudjahidine et autres invités se sont rendus à la maison de jeunes où une exposition de photos de chouhada est organisée à cette occasion. Là, ce fût le moment, pour certains combattants, de revoir en photo leurs camarades de combat pour la libération du pays. Ces chouhada qui n'ont pas survécu pour voir et goûter les fruits des sacrifices qu'ils ont librement consentis pour leur très chère partie, ne sont pas morts, mais ils restent vivants dans l'esprit de chacun d'entre nous. "Ne pensez pas que ceux qui ont combattu pour la cause de Dieu sont morts, mais ils sont vivants et Dieu les récompensera" (verset du Saint Coran).

 La visite à l'exposition de la maison de jeunes terminée, les autorités locales et les invités se sont rendus à la bibliothèque municipale pour suivre ensemble le reste du riche programme préparé pour la célébration du cinquantenaire de l'indépendance nationale. Il est établi par les services de commune Draa Kébila en coordination avec l'organisation des moudjahine, les associations, la maison de jeunes, la bibliothèque communale et tous les bénévoles qui contribuent en de pareilles occasions.

 Dans le mini amphi de la bibliothèque municipale, après l'écoute de l'hymne national kassamène et l'observation d'une minute de silence en l'honneur des chouhada du devoir national, tombés aux champs d'honneur durant la lutte pour l'indépendance nationale, un jeune universitaire, dans une courte conférence, a rappelé à la l'assistance les circonstances historiques qui ont entraîné l'occupation de l'Algérie pendant 132 longues années riches en résistance à l'occupant du début jusqu'à la libération en 1962. L'indépendance n'est pas un cadeau mais le fruit de un million et demi de chouhada tombés aux champs d'honneur.

 Par ailleurs, des vidéos de témoignages de moudjahidine ont été projetés sur écran et d'autres seront réalisés prochainement afin de les préparer pour d'autres circonstances, notamment pour le premier novembre prochain;

 En cette circonstance, les autorités locales ont primé les lauréats de l'examen de fin du  cycle primaire auxquels des cadeaux et tableaux d'honneur ont été remis en présence de leurs parents et directeurs d'écoles. Prenant la parole, le vice présidant de l'Assemblée Populaire Communale a rassuré l'assistance qu'une autre cérémonie sera organisée très prochainement en  l'honneur des moudjahidine et des lauréats des examens du baccalauréat et du brevet d'enseignement moyen.

 Enfin, après la collation offerte en cette circonstance, les participants se sont séparés dans la joie en attendant le rendez-vous pris pour la prochaine cérémonie en l'honneur des lauréats du Bac et du BEM. C'est très important de récompenser les efforts des élèves qui ont travaillé dur pendant des années pour acquérir le savoir et le savoir faire nécessaires pour assurer la relève incontournable pour construire et développer davantage l'Algérie et s'élever au rang des nations évoluées ; d'autant plus que nous avons tous les atouts pour y parvenir. Si nos parents se sont sacrifiés pour libérer la partie, il appartient à la jeunesse d'aujourd'hui d'œuvrer à gagner la bataille du développement économique et social auquel nous aspirons tous.

 Auteur : Rachid Sebbah

Kamel et Lakhadar, artistes chanteurs

 Kamel Baouz, né en 1972 à Draa Kébila, au village Tizi Ouaghlad, a grandi avec la musique. C'est vers l'âge de six ans qu'il avait commencé à s'y intéresser en usant d'instruments très rudimentaires. Il était attiré par les chansons kabyles surtout.

Lakhdar Chebani, un ami et compagnon de Kamel Baouz, né en 1969 à Draa Kébila, au village Maatia. Dès son jeune âge, il aimait écouter les chansons kabyles d'Ait Menguellat et Idir ; il espérait aussi devenir chanteur comme eux. Il dit avoir appris à jouer de la guitare et du mandole tout seul.

Kamel et Lakhdar animent des fêtes de mariages et organisent des galas ; mais, pour l'instant, par manque de moyens, ils n'ont pas fait d'enregistrement de chansons propres à eux.

Pourtant, Kamel compose des poèmes et de la musique kabyles. Lakhdar possède des capacités pour faire autant, mais les conditions ne s'y prêtent guère avoue-t-il.  

Kamel et Ladhdar regrettent le manque de structures et d'instruments adéquats. Ils ne comprennent pas pourquoi les travaux de construction  de la maison de jeunes sont à l'arrêt depuis plusieurs mois. Pour eux, si la maison de jeunes fonctionnait, ils pourraient se rencontrer, travailler en utilisant les locaux et les instruments de cette dernière.

L'achèvement des travaux de cette structure de la jeunesse est plus que nécessaire ; car elle est destinée à procurer aux jeunes de la commune locaux et instruments pour activer et s'épanouir dans un milieu saint ; il ne faut pas oublier que le vide est dangereux et il est le pire ennemi des jeunes surtout.

Kamel et Lakhar activent aussi avec les services de la commune, les associations, les CEM et le lycée de Draa Kébila ; ils répondent à toute invitation à contribution à différentes circonstances (cérémonies de remise de prix aux lauréats, fête de l'indépendance et de la jeunesse, etc).

Enfin, ils lancent un appel aux autorités concernées en leur demandant de faire procéder à la reprise  et à l'achèvement des travaux de la maison de jeunes de Draa Kébila et à son équipement afin de la rendre fonctionnelle et permettre aux jeunes d'activer et de montrer de quoi ils sont capables lorsque le milieu de travaille s'y prête.

L'ouverture du nouveau siège de la maison de jeunes de Draa Kébila fermera la porte de la délinquance juvénile et des maux sociaux.

Auteur: Rachid Sebbah

Constituer un dossier administratif, un casse-tête quotidien des citoyens

Si certaines administrations font beaucoup d'efforts pour informatiser et numériser leur gestion des dossiers administratifs, d'autres continuent à travailler comme par le passé et de ce fait, la liste des pièces administratives exigées est souvent trop longue ; ce qui entraîne perte de temps et d'argent.

En effet, pour constituer ou renouveler un dossier administratif, le citoyen a besoin de beaucoup de courage et de persévérance pour y parvenir car au lieu de quelques heures il lui faut consacrer plusieurs jours. Et, parfois, pour se faire délivrer une pièce administrative, encore faut-il présenter d'autres pièces, ce qui allonge la liste et le temps nécessaire à l'obtention de tous ces papiers administratifs.

A titre d'exemple, un retraité détendeur de la carte Chifa et qui souhaite constituer un dossier administratif pour le remboursement de frais médicaux, doit rassembler les pièces suivantes :

1 - une attestation de perception de la pension de retraite délivrée par sa caisse,

2 - une attestation de non perception de pension de retraite de l'autre caisse,

3 - une fiche familiale d'état civile,

4 - une attestation de non affiliation de l'épouse à la caisse de sécurité sociale,

5 - une attestation de non activité de l'épouse.

Si les services de sécurité sociale et de retraite, relevant d'un même ministère ou pas, informatisent, numérisent et partagent l'information, le retraité, dans ce cas, n'aurait à présenter que deux pièces administratives : la fiche familiale et l'attestation de non activité de l'épouse.

D'ailleurs, pourquoi ne pas s'en tenir au dossier constitué initialement pour obtenir la pension de retraite ? Le retraité doit présenter la ou les pièces nécessaires chaque fois qu'il y a changement de situation. Ses déclarations portées sur un formulaire engagent sa responsabilité personnelle.

Il existe plusieurs cas de ce genre qui touchent toutes les administrations et organismes publics et privés. Dans un premier temps, il serait souhaitable que chaque administration et organisme réfléchissent sur la manière d'alléger la liste des pièces administratives exigées des citoyens. Dans un second temps, ils doivent se concerter sur la manière de partager l'information afin de réduire davantage la liste des pièces administratives nécessaires et le temps consacré à leur obtention.

Enfin, la numérisation et le partage de l'information, indispensables à une administration moderne, sont tributaires des investissements à consentir en termes de moyens matériels, de programmes et logiciels et de formation de ressources humaines compétentes. En raison de sa vétusté et de son faible débit, le réseau internet actuel est loin d'offrir des services permettant un large partage d'information inter administrations. Aussi, d'importants investissements sont nécessaires afin de pouvoir passer de l'ère de l'administration traditionnelle à celui de l'administration moderne où le citoyen n'aura presque pas à se déplacer ou à gaspiller du temps et de l'argent ; la plupart des opérations administratives et financières se feront à domicile ou à partir du bureau.

Auteur : Rachid Sebbah

Ecole de Lemroudj, résultats de l'examen de fin de cycle primaire

 Après plusieurs jours d'attente et de suspens, les élèves de 5eme année et leurs parents viennent de prendre connaissance des résultats de l'examen de fin du cycle primaire qui s'est déroulé le 29 mai 2012. Comme chaque année, certains sont heureux et d'autres sont malheureux.

 En Effet, à l'école primaire Mohamed Améziane Izountar, sur cinquante trois (53) candidats et candidates présents aux épreuves de la première session du 29 mai 2012, quarante trois (43) ont été déclarés admis ; soit un taux de 81,13%.

 Avec une moyenne générale de 8,90/10, Sarah Akhrib est classée première au niveau de l'école de Lemroudj ; elle mérite félicitation et encouragement.

 A noter que parmi :

 -         53 inscrits, il y a 22 filles (41,50%)

-         43 admis, figurent 19 filles (44,19%).

-         43 admis, 31 ont réussi l'examen avec leurs propres capacités scolaires (72,09%) et 12 (27,91) ont été rachetés.

-         31 admis sans rachat, on relève 17 garçons (54,84%) et 14  filles (45,16%).

-         12 candidats rachetés, on il y a 7 garçons (58,33%) et 5 filles (41, 67%).

 Donc 10 candidats qui n'ont pas réussi aux épreuves de cet examen (7 garçons et 3 filles) qui devront se représenter aux épreuves de la deuxième session qui auront lieu le 26 juin 2012. Avec un peu d'efforts, ils pourront réussir et rejoindre leurs camarades pour accéder à la première année de collège d'enseignement moyen en septembre 2012. Que tous ceux qui auront bien travaillé puissent réussir.

 Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, lancement imminent de plusieurs projets.

Le président de l'APC de Draa Kébila, rencontré le lundi 11juin 2012, a bien voulu nous faire part des projets en cours de lancement au niveau de sa commune. Ces projets, inscrits au titre de l'exercice 2012, font actuellement l'objet de mise en œuvre de la procédure administrative qui précède le lancement des travaux, notamment la passation de marchés publics et la désignation des entreprises de réalisation.

Ces projets concernent :

 -         le revêtement en béton bitumé du chemin communal 110 au niveau du centre Lemroudj ; un tronçon de 1,5 km environ. Cette opération  aura un impact très positif et permettra une amélioration palpable des conditions de vie des citoyens du village Lemroudj et des usagers de ce chemin.

 -         Le revêtement des chemins communaux 170 et 172. Le premier se trouve à Thazagarth et l'autre à Lemroudj. A Thazagarth centre, il s'agit de réhabiliter la chaussée endommagée par les travaux de canalisation de gaz naturel réalisés récemment. A Lemroudj, il s'agit aussi de réhabiliter le tronçon compris entre Lemroudj et le CEM Said Benhamed devenu quasi impraticable du fait du passage de la canalisation de gaz et des intempéries de l'hiver passé. Ces opérations de réhabilitation permettront une amélioration du cadre de vie des citoyens et des usagers qui empruntent quotidiennement ces deux tronçons.

 -         La réhabilitation du chemin communal 161 reliant Amakhechouf à Ouled Ali Benathmane, chef lieu de commune. L'opération portera sur la remise en l'état de la chaussée dégradée suite aux travaux de réalisation de la canalisation de gaz naturel. Il s'agit là d'un tronçon de route qui est très fréquenté du fait qu'il relie la commune Draa Kébila à la Daira de Hammam Guergour dont elle relève administrativement. C'est le chemin emprunté par les citoyens de Draa Kébila pour s'y rendre  à Bougaa et Sétif ville. Une fois les travaux achevés, la circulation sera plus facile, les usagers voyageront à l'aise et leurs véhicules seront préservés.

 -         L'achèvement des travaux de réalisation d'une cantine scolaire à Ouled Ali Benathmane et son équipement pour la rendre fonctionnelle dès septembre prochain ; ceci va permettre aux enfants scolarisés de bénéficier de repas chauds à midi et leur éviter de rentrer chez eux à cette heure de la journée. Ce sera un gain de temps, d'argent et d'énergie humaine pour les élèves et leurs parents.

 -         La réalisation de la deuxième tranche et achèvement de l'opération d'assainissement à Thakliaath pour améliorer le cadre de vie des citoyens et préparer le terrain à d'autres actions inscrites ou à programmer ultérieurement.

 -         L'aménagement de pistes vers les décharges publiques de Ait Kébila Lavhayar et Lemroudj.

 Il s'agit là d'une partie des actions programmées et des opérations inscrites au titre de l'année 2012. Les services de la commune Draa Kébila préparent le lancement d'autres opérations au cours de cette année. La finalité est l'amélioration sans cesse du cadre de vie des citoyens afin de réduire l'écart entre la ville et la campagne.

Enfin, certes les opérations précitées revêtent un caractère prioritaire pour les élus et pour les citoyens ; mais il est également est indispensable de faire achever les travaux des projets à l'arrêt depuis des mois, tels que la maison de jeunes et la crèche à Oulel Ali Benathmane ainsi que la salle de sports à Lemroudj et l'ouverture de la polyclinique. Ces projets en souffrance par manque de crédits constituent un point noir pour le développement de la commune Draa Kébila et les citoyens se demandent  pourquoi tant de retard ? Il s'agit là de projets relevant des secteurs de la jeunesse et de la santé. Les habitants de Draa Kébila attendent avec impatience l'ouverture de ces infrastructures qui devaient servir à prendre en charge les préoccupations des jeunes et des malades de la commune.

 Auteur : Rachid Sebbah

Sétif ville, des abris bus jolis mais muets

 La ville de Sétif s'est dotée d'abris bus vitrés très jolis, avec espace de publicité, mais ils ne comportent aucune indication sur les bus concernés. Les usagers ne peuvent pas savoir dans quel abri bus il faut attendre pour voyager d'un lieu à un autre au niveau de la ville et de sa périphérie immédiate.

Il est souhaitable que l'abri bus porte des indications, notamment les numéros de lignes afin que les citoyens sachent se repérer facilement et leur éviter le désagrément d'avoir à chercher ou à demander l'information aux autres. Il serait encore plus pratique de trouver une carte de la ville de Sétif au niveau de chaque abri bus.

Ces indications sont très utiles tant pour les gens de la ville que pour les voyageurs qui viennent de l'intérieur du pays ou de l'étranger.

Auteur : Rachid Sebbah 

Lemroudj, La fontaine "Thala yeflah" rénovée

La fontaine "Thala yeflah" vient d'être rénovée par les services de la commune. Les travaux ont pris fin le premier juin 2012. Elle est plus jolie et plus pratique. Les murs et le petit bassin sont revêtus de faience et le parterre en granito. Au dessus des trois (3) robinets fixés au mur, apparaissent trois jolies tableaux peints sur faïence. Une pompe électrique dotée de surpresseur permet le refoulement de l'eau de la source vers la fontaine. Deux lampadaires éclairent la fontaine pendant la nuit.

La fontaine "Thala yeflah" est située au milieu du village Lemroudj, au bord de l'avenue principale et près de la mosquée centrale. Son existence remonte à des siècles et sa source se situe à cent cinquante mètre plus loin. D'un très bon goût, son eau coule toute l'année, même en période de sécheresse. C'est un don de Dieu que les villageois remercient beaucoup chaque fois qu'ils en boivent cette délicieuse eau naturelle.

"Thala yeflah" est une fontaine qui est construite sur l'actuel emplacement en 1959 pour la rapprocher des consommateurs. Pendant des années, l'excédent d'eau était utilisé pour l'irrigation de jardins situés plus bas, mais plus maintenant. La fontaine a toujours fait et continue à faire le bonheur des villageois. 

Pour rappel, avant 1967, à une vingtaine de mètres plus bas, existait une autre fontaine appelée "Thala lmarj" dont la source était à deux mètres seulement ; celle-ci est déplacée à cent mètre plus bas pour alimenter le quartier Ichaavane.

Enfin, il serait souhaitable que les autres fontaines de Lemroudj (Thala ouadda, Thala nithakébila, Thala nissalem, Thala ouaghladh, etc) soient réhabilitées et rénovées comme "Thala yeflah" afin d'améliorer les conditions d'utilisation des ces dernières et permettre aux citoyens de continuer à s'alimenter en eau potable à boire et laisser celle du réseau, pleine de calcaire, pur d'autres besoins tels que laver la vaisselle et le linge. Ce genre de projets doit s'étendre aux fontaines des autres villages de la commune Draa Kébila dont relève Lemroudj.

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, amélioration de l'environnement

 En effet, depuis quelques temps, l'enlèvement des déchets ménagers sur le territoire de la commune Draa Kébila a toujours posé problème aux autorités locales ; lorsqu'une question est résolue, une autre en surgit.

Après avoir résolu la question du lieu de décharge des déchets ménagers, pour certains villages, les services concernés de la commune Draa Kébila viennent de s'attaquer aux dépôts temporaires à ciel ouvert en installant dans chaque quartier un dévidoir spécialement conçu pour permettre aux citoyens d'y déposer leurs déchets ménagers à n'importe quel moment, de jour comme de nuit. Ces dévidoirs sont dotés de couvercles pour éviter aux insectes de nuire aux habitants des quartiers.

 Pour l'instant, ces dévidoirs sont installés dans les localités suivantes : Ouled Ali, Lemroudj, Lavhayar, Tizi Ouaghlad et Maatia ; l'opération est en cours. Pour les autres villages, les dévidoirs sont disponibles, ils seront affectés une fois le problème de lieu de décharge résolu.

 Pour rappel, les services de la commune Draa Kébila ont acquis soixante dix dévidoirs métalliques très pratiques et esthétiques ; ils conviennent bien pour la protection de l'environnement et facilitent la tâche aux agents collecteurs éboueurs.

 Cette initiative louable aura sans doute un impact positif sur l'environnement et sur la qualité de la vie des citoyens.

 Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, la terre a bougé cet après midi 3 juin 2012

 Un léger tremblement de terre est ressenti aujourd'hui à Lemroudj commune Draa Kébila, et dans les régions avoisinantes. Il a eu lieu à 15h57, heure algérienne (16h57, heure GMT). Plusieurs citoyens du village en témoignent.

Beaucoup de gens, se trouvant en mouvement ou debout, n'ont rien ressenti. Aucune victime ni dégât matériel n'est à signaler pour l'instant.

Cette secousse a été précédée par un temps lourd, des orages et une légère pluie.

Enfin, le site setif.info, parle aussi de cette secousse qui serait ressentie dans toutes les communes du nord sétifien.

Auteur : Rachid Sebbah

3 juin 2012

 

Thannourth ou grillade de fèves fraîches

  Chez nous, à Draa Kébila, localité relevant de la wilaya de Sétif (petite Kabylie, Algérie), nous consommons beaucoup de fèves tant fraîches que séchées ; c'est d'ailleurs le cas aussi en grande Kabylie. Ailleurs, dans le reste de l'Algérie, ce produit est moins utilisé qu'ici.

 Nous distinguons au moins trois types de fèves :

-         Les petites fèves, appelées ici, ivawène lakvayale qui signifie fèves des kabyles.

-         Les grosses fèves, appelées ici, ivawène lmalti qui signifie fèves des Maltais.

-         Les moyennes fèves, appelées ici, ivaouène ouazgane lmatti qui signifie fèves Maltaises moyennes.

Les petites fèves sont utilisées fraîches ou séchées. Les fraîches sont surtout préparées seules ou avec du couscous que l'on appelle ici mesfouf.

Dans le premier cas, seules, les fèves sont cuites à la vapeur puis on met un peu de sel et on les mange à la main ou avec une cuillère à soupe. Elles se mangent seules ou avec du lait frais ou caillé ou du petit lait. C'est un plat que l'on prend généralement environ une heure avant le dîner du soir. Et, s'il en reste des fèves, on peut les prendre le lendemain matin après les avoir réchauffées.

Dans le second cas, on les mélange à du couscous et du lait frais ou caillé ou du petit lait ; c'est ce qu'on appelle mesfouf. A préciser que dans ce cas, on peut y trouver aussi l'écaille verte de fèves (l'enveloppe qui renferme les grains de fèves) tant qu'elle n'est pas encore sèche ou en voie de l'être.

Les petites fèves séchées sont utilisées de différentes manières :

-         écrasées, elles servent à préparer une soupe visqueuse que l'on appelle ici avissar ; une soupe aux fèves sèches prises avec du couscous ou avec le gros couscous (avasine ou verkoukès). La soupe de fèves sèches s'avale seule aussi ; on la prend avant le dîner ou le repas de midi. On en prépare beaucoup, à l'occasion de la naissance de garçons ou de filles. La soupe aux fèves préparée avec du poulet, de ferme surtout, est distribuée aux familles voisines et aux amis. C'est une façon de les associer à la joie de la famille où il y a une naissance. C'est une soupe très délicieuse à déguster.

-         Fraîches, les petites fèves sont parfois cuites grillées, type grillade. Cette façon particulière de grillade de fèves fraîches est appelée ici : Thannourth.

Thannourth, ou grillade de fèves fraîches, est une pratique typique de la petite kabylie. La recette est simple. On va dans un champ semé de fèves, au moment où celles-ci sont encore fraîches, on choisit des grappes de fèves, on leur enlève les feuilles puis on les met sur un feu préparé à l'aide de branchettes d'arbres. Pendant la cuisson, de temps en temps on retourne les grappes de fèves. Ici, ces grappes sont appelées ighouriyane (ighouri, au singulier). Une fois cuites, après refroidissement, on fait sortir les fèves de leur enveloppe une par une et on les mange telles quelles sans rien leur ajouter ; à la limite on met un peut de sel. Il faut signaler que la grillade de fèves fraîches tant à disparaître ; on en fait de moins en moins surtout du fait qu'elle  nécessite que l'on ait soit même au moins une petite parcelle de terre plantée de fèves. Alors que de nos jours, nous en achetons les fèves au marché, mais on n'y trouve pas de grappes.

Thannourth se fait à l'occasion du déplacement des membres d'une famille vers leurs champs pour décortiquer les fèves fraîches et les ramener à la maison ; cette opération est appelée ici, asfrouri y'ivawène. Elle se fait aussi entre amis.

Pour faire thannourth, de préférence on utilise les petites fèves ; mais on peut faire autant avec les fèves moyennes ou les grosses. Ces deux derniers types de fèves ne sont pas utilisés pour en préparer la soupe avissar évoquée plus haut.

Enfin les fèves sèches, peuvent servir à préparer, ce que l'on appelle ici, ilafthayène, qui est  un mélange de fèves sèches, de blé dur et de lentilles, le tous cuit dans de l'eau bouillie avec du sel. Cette recette, on a recours lorsque notre enfant, garçon ou fille, commence à faire pousser des dents, ceci afin, dit-on, qu'elles poussent sans douleur. Il s'agit là d'une vieille croyance ou mythe qui se perpétue encore à ce jour. Souvent, on  prépare des fèves sèches dans de l'eau bouillie et du sel sans leur ajouter autre chose pour les vendre par petit pot.

Auteur : Rachid Sebbah 

Idée de : Khoudir Izontar.

Cérémonie en l'honneur des participants à la semaine culturelle

 Les participants à la semaine culturelle du 16 au 21 avril 2012 ont été honoré ce matin par la direction de la bibliothèque municipale et le maire de Draa Kébila.

 En présence de plusieurs invités, les jeunes de Draa Kébila qui ont participé aux différents concours organisés à l'occasion de la semaine culturelle et qui ont été sélectionnés parmi les premiers ont reçu des cadeaux symboliques afin de les encourager à faire mieux.

 Pour rappel, la semaine culturelle au titre de l'année 2012 est organisée par la bibliothèque municipale de Draa Kébila ; c'est d'ailleurs sa première activité par laquelle elle annonce l'ouverture de ses portes au public. A cette occasion, des concours de dessin, de photo, de poésie, de contes, de proverbes ont été lancés en direction des jeunes doués en la matière pour leur permettre de montrer leurs œuvres et de se faire connaître au public.

 Les responsables de la bibliothèque municipale et le maire de Draa Kébila, animés d'une très bonne volonté, ont promis de développer les activités culturelles dans cette région longtemps dépourvue de structures adaptées. Il appartient aux jeunes de participer en masse à ces actions afin de créer un climat culturel ambiant et favorable à l'épanouissement de la culture en générale et à l'émergence des compétences dans ce domaine.

Vendredi 18 mai 2012

 Auteur : Rachid Sebbah

Lemroudj, lancement des travaux d'un deuxième forage d'eau potable

   Les travaux de réalisation et de l'équipement d'un deuxième forage d'eau potable viennent d'être lancés à Lemroudj ; l'objectif est de renforcer les capacités de l'actuel du puits en service afin de subvenir d'une manière satisfaisante aux besoins des citoyens de cette localité de 2700 habitants.

 Ce projet sectoriel d'un coût de dix millions de dinars, confié à la société publique foremhyd, porte sur un délai de réalisation de huit mois ; sa réception est attendu pour fin décembre 2012

 Après réalisation, le puits sera équipé et relié au réseau de distribution existant et contribuera à l'amélioration sensible des conditions de vie des habitants du village Lemroudj.

 Auteur : Rachid Sebbah

Abdelghafour Izountar, artiste décorateur calligraphe

Abdelghafour Izountar est un artiste décorateur calligraphe ; un métier qu'il aime bien et qu'il a acquis par la pratique quotidienne, sans formation dans ce domaine. Dès son jeune âge, à l'école primaire, il aimait beaucoup dessiner.

  Il est né le 4 avril 1984 à Draa Kébila dans une famille nombreuse. Il est actuellement étudiant en électrotechnique à l'université de Sétif où il prépare un diplôme d'ingénieur. Il a aussi obtenu un diplôme d'anglais, un diplôme d'agent de saisie en informatique et un diplôme de décorateur sur tissus.

  Abdelghafour Izountar pratique la décoration et calligraphie sur tous les matériaux (tissus, métal, verre, etc). Il est très sollicité pour la décoration intérieure et extérieure de bus de transport de voyageurs, de mosquées, de magasins … Il active en tant qu'artiste décorateur.

  En ce moment, il participe à la décoration calligraphique et sculpture de la mosquée El Forquane implantée dans le quartier Aghled à Lemroudj (commune Draa Kébila). Il s'occupe de l'écriture de versets Coraniques sur les murs et la coupole de la mosquée El Forquane ; la sculpture sur plâtre est prise en charge par un autre jeune du même âge, Abdelhalim Amaouche, né et résidant lui aussi à Draa Kébila.

 Enfin, Abdelghafour Izountar est un jeune très dynamique, studieux et sociable ; il déploie beaucoup d'efforts pour étudier et mener sa vie d'artiste décorateur calligraphe. Son logo est "Izoufour" ; on le retrouve sur toutes ses œuvres artistiques. Il constitue un exemple à suivre pour les autres jeunes qui n'ont pas encore choisi leur destinée. Il est à féliciter et à encourager.

 Auteur : Rachid Sebbah

Abdelhalim Amaouche, plâtrier sculpteur

  Abdelhalim Amaouche est plâtrier sculpteur de métier. Il est né le 8 décembre 1985 à Draa Kébila, village Ithakébila Levhayar.

 Après avoir arrêté ses études en deuxième année de l'enseignement secondaire, Abdelhalim Amaouche a d'abord travaillé comme manœuvre avec des plâtriers sculpteurs marocains pendant quatre années, de 2003 à 2007 ; ce fût pour lui l'occasion d'acquérir le métier de plâtrier sculpteur qu'il exerce voilà bientôt 5 cinq ans.

 Son orientation vers ce métier noble est certainement du au fait que la plus part des plâtriers de la commune Draa Kébila sont issus de ce petit village Ithakébila Levhair.

 Abdelhalim Amaouche travaille à son compte ; en ce moment, il contribue à la sculpture sur plâtre de la mosquée El Forquane du quartier Aghelad à lemroudj (commune Draa Kébila). Il peut servir d'exemple de réussite parfaite pour les jeunes à la recherche d'un avenir professionnel. Il est aussi à féliciter et à encourager pour son dynamisme et son amour pour le métier de plâtrier sculpteur.

 Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, le Ministre de l'énergie et des mines, Youcef Yousfi, inaugure le réseau de gaz naturel.

  Lundi 7 mai 2012, le ministre de l'énergie et des mines, Youcef Yousfi, a inauguré le réseau de distribution du gaz naturel de Draa Kébila.

 A son arrivée à 10 heures du matin, il a été accueilli par les autorités locales de la commune en présence d'un grand nombre de citoyens venus assister à la cérémonie.

 Après avoir reçu la gerbe de fleurs des mains d'une fillette, le ministre est invité à prendre quelques figues sèches avec de l'huile d'olives, suivant la tradition de la région, puis procède à l'inauguration officielle du réseau de gaz en découvrant la plaque d'inauguration et en allumant la torche.

 Le responsable de sonelgaz lui a présenté le projet sur fiche technique en lui fournissant des explications détaillées.

 Pour terminer, le ministre s'est dirigé vers un foyer raccordé au réseau pour allumer les feux de la cuisinière de ce dernier et déclarer officiellement la mise en service du gaz naturel pour les 1573 foyers bénéficiaires de cet important projet sectoriel.

 Pour rappel, c'est 54% des foyers de Draa Kébila qui sont ainsi alimentés, en attendant l'extension du réseau de gaz naturel pour couvrir les localités de la commune ; l'opération est inscrite pour l'année 2012, l'étude est faite et l'appel d'offre national sera lancé incessamment.

Auteur :  Rachid Sebbah.

Draa Kébila, réhabilitation du chemin communal 110 (centre Lemroudj)

 Après la réalisation du réseau de distribution de gaz naturel ainsi que ceux de l'assainissement et de l'AEP, le chemin communal 110, au niveau du centre Lemroudj, est devenu impraticable ; poussière en été et flaques d'eau en hiver. Les citoyens de cette importante localité de 2700 habitants souffrent de cette situation depuis près de quatre ans.

 Maintenant que toutes les actions précitées sont entièrement achevées, les travaux de réhabilitation de la chaussée du centre Lemroudj viennent de commencer avec une première tranche qui portera sur :

 -         la scarification de la chaussée sur une longueur de 1500 mètres,

-         la construction d'un mur de soutènement,

-         la réalisation de trois caniveaux avec grilles en fonte,

-         la remise à l'état des bordures de trottoirs,

-         la réalisation de cunettes pour l'écoulement des eaux pluviales,

-         la réalisation de travaux préliminaires et émulsion avec du goudron.   

 La deuxième tranche, actuellement en consultation, portera sur la réalisation du béton bitumineux d'une couche de 6 cm avec 6m de large sur 1500m de longueur.

 Pour rappel, les travaux d'AEP ont consisté en la réalisation de deux conduites parallèles (empruntant les trottoirs) afin de garantir l'équité à tous les consommateurs en matière de distribution de l'eau potable.

 Ces travaux, longtemps attendus par les citoyens et les automobilistes qui empruntent cette voie, mettront un terme à la poussière et aux flaques d'eau. Ainsi, les conditions de vie de la population seront relativement meilleures.

 

Auteur : Rachid Sebbah

La bibliothèque municipale ouvre ses portes au public.

La bibliothèque municipale de Draa Kébila a ouvert ses portes au public depuis le 16 avril 2012, à l'occasion de la célébration de la journée du savoir.

L'ouverture s'est faite en même temps que la semaine culturelle programmée pour la période du 16 au 21 avril 2012. Un grand nombre d'invités à cet évènement ont découvert pour la première fois le siège de la bibliothèque municipale, surtout le fonds documentaire initial et les moyens dont elle est dotée.

Monsieur Yakoub Boulekbas, responsable de cette bibliothèque, et son équipe  affichent une très  grande volonté quand à la mise en place et à l'exécution d'un vaste programme d'activités culturelles en direction des jeunes de la commune, notamment les écoliers, les collégiens et les lycéens qui sont d'ailleurs venus nombreux durant la semaine culturelle.

Pour rappel, la semaine culturelle est en grande partie l'œuvre de l'équipe de jeunes qui travaille au niveau de la bibliothèque municipale en partenariat avec  l'APC et la maison de jeunes de Draa Kébila ainsi que certaines associations.

Pour une première expérience très bien réussie, la semaine culturelle s'est terminée samedi 21 avril 2012 par l'organisation d'une conférence sur la drogue et les stupéfiants afin de sensibiliser les jeunes et leurs parents sur ce fléau destructeur de l'être humain. La conférence a été donnée par un spécialiste en la matière ; elle s'inscrit dans le programme de la semaine culturelle.

Enfin, la bibliothèque municipale de Draa Kébila est venue compléter la série d'institutions éducatives que sont les écoles, les collèges et le lycée. En plus du fonds documentaire, un espace internet est prévu et sera opérationnel dans peu de temps. Un appel est lancé au public de Draa Kébila, en particulier aux élèves scolarisés et à leurs professeurs pour leur demander de se rapprocher de la direction de la bibliothèque municipale pour s'inscrire et obtenir une carte d'adhésion afin de pouvoir emprunter ou lire sur place des livres, d'avoir accès à l'internet et à toutes autres documentations disponibles.  

Nota/ Pour plus d'informations sur la commune Draa Kébila, consultez les sites web :

http://draakebila.blog4ever.com

http://lemroudj.blog4ever.com

Auteur : Rachid Sebbah

Semaine culturelle à la bibliothèque municipale de Draa Kébila

   A l'occasion de la journée du savoir et du printemps amazigh, une semaine culturelle est organisée à la bibliothèque municipale de Draa Kébila. Elle est ouverte officiellement ce matin, lundi 16 avril 2012, par le président de l'APC de Draa Kébila en présence des invités et des organisateurs.

Cette semaine culturelle s'étalera du 16 au 21 avril 2012 et propose un riche programme à ses visiteurs qui sont nombreux à l'ouverture. Au programme figure notamment une exposition d'objets traditionnels utilisés jadis par nos prédécesseurs, une intervention sur la formation et l'enseignement professionnels, une intervention sur la drogue et les stupéfiants, des activités théâtrales et sportives, un concours du meilleur conte de la région, meilleure photo, meilleure vidéo et meilleur dessin.

Cet évènement va sans doute attirer encore beaucoup de monde durant les jours avenirs et permettra aussi à nos jeunes de sortir un peu de l'habituelle routine. Espérons aussi que les visiteurs reviennent aussi pour profiter du fond de documentation et des services de la bibliothèque municipale. D'autant plus que celle-ci est mitoyenne du lycée et du CEM.

Auteur : Rachid Sebbah

Draa Kébila, Mise en service du réseau de distribution du gaz naturel

Ce 11 avril 2012 restera gravé dans la mémoire des citoyens de la commune Draa Kébila ; c'est en effet aujourd'hui que le réseau de distribution du gaz naturel est mis en service par le président de l'APC et des responsables de la sonelgaz.

Pour rappel, ce projet porte sur l'alimentation de 1573 foyers de la commune Draa Kébila en gaz naturel ; ce qui correspond à une couverture de 54%. Les localités bénéficiaires sont :

-         Ouled Ali Benathmane (2508 habitants),

-         Lemroudj (2718 habitants),

-         Thazgarth avec Akarkar et Thimachthawine (2360 habitants),

 Les travaux ont été réalisés par trois entreprises dont Kahrif ; cette dernière avait aussi entrepris la rénovation du réseau électrique à Lemroudj, la plus importante agglomération de Draa Kébila.

 La mise en service faite aujourd'hui, devra être suivie de la pose de compteurs à gaz pour les foyers qui ont une installation intérieure conforme aux normes de sécurités.

 Enfin, les citoyens souhaitent que la pose de compteurs à gaz intervienne rapidement afin que la fête soit entière et que les travaux de raccordement des autres localités au réseau de gaz naturel soient lancés sans tarder. N'oublions pas que l'arrivée du gaz naturel va améliorer sensiblement les conditions de vie des citoyens qui ont beaucoup soufferts notamment en période d'hiver.

Pluie torrentielle et grêle à Lemroudj

 En ce premier jour du mois d'avril 2012, à 17 heures, une pluie torrentielle suivie de grêle s'est abattue sur le village Lemroudj, localité relevant de la commune Draa Kébila, wilaya de Sétif.

Comme le montrent les photos ci-dessous, en très peu de temps, les eaux ont emporté tout ce qu'elles ont trouvé sur leur chemin ; la chaussée est devenue impraticable à cause du niveau atteint par les crues. La grêle s'est entassée en certains endroits à tel point qu'on dirait de la neige.

Certes, ce genre de pluie est bénéfique en général, mais la grêle cause des dégâts au passage, surtout pour les poiriers et les cerisiers en fleur en ce moment.

Enfin, la pluie d'aujourd'hui a bien arrosé la terre, les oliviers, les figuiers et autres arbres fruitiers qui ont grand besoin après plusieurs jours de soleil. Espérons que cette pluie puisse être le prélude d'une très bonne année agricole ; d'autant plus que la neige de février dernier a permis la reconstitution des nappes d'eau souterraines et le remplissage des barrages.

 

Les abeilles affectées par les intempéries de février 2012

  On dit que le secteur agricole est soumis aux aléas de la nature plus que ceux de l'industrie et des services. Les intempéries de février dernier et la vague de froid glacial qui les a accompagnées ont ravagé beaucoup de ruches d'abeilles.

 Les éleveurs d'abeilles n'ont pas pu protéger suffisamment les ruches et les conséquences sont désastreuses comme le montre la photo ci-contre.

 Par ailleurs, il faut dire que beaucoup d'éleveurs n'ont pas contracté d'assurance pour se faire indemniser en cas de catastrophe pareille. Il reste à savoir si l'Etat va aider les éleveurs à surmonter leurs peines et reconstituer leurs ruches afin de continuer à produire du miel pur ?

 Enfin, une fois de plus, ces catastrophes naturelles nous incitent à être prévoyants et à prendre nos dispositions pour les éviter ou tout au moins à minimiser leurs effets.

Draa Kébila, journée de sensibilisation sur la maladie de la rage et sa prévention

 Ce lundi 12 mars 2012, l'amphithéâtre du lycée de Draa Kébila a abrité une journée de sensibilisation sur la maladie de la rage ainsi que les voies et moyens de sa prévention. Elle est organisée par le service de prévention de l'hôpital de Bougaa et celui de l'hygiène de la commune Draa Kébila.

 Ont été invités à cette journée de sensibilisation, les directeurs des écoles, des CEM et du lycée de Draa Kébila, les présidents des associations qui activent sur le territoire de la commune ainsi que quelques élèves des établissements scolaires.

 A travers cette journée de sensibilisation, les organisateurs s'attèlent à prévenir des cas de rage qui pourraient survenir ; comme dit l'adage "il vaut mieux prévenir que guérir".

 La journée fût animée par monsieur Rouabhi Yacine, médecin chef du service de prévention de l'hôpital de Bougaa et madame Allal Nazha, vétérinaire chef du service d'hygiène de la commune Draa Kébila. Après les interventions et explications faites par ces deux jeunes animateurs, s'en est suivi un débat assez fructueux qui a permis à l'assistance de soulever quelques questions et de susciter plus d'explications et de clarifications.

 Pour rappel, cette journée de sensibilisation et de prévention est précédée par une action similaire qui a porté sur la prévention des intoxications alimentaires en milieu scolaire, qui s'est déroulée à la bibliothèque municipale le 26 janvier 2012. Ce genre d'initiatives  est très bénéfique pour la qualité de la vie des citoyens. Quant aux initiateurs, ils sont à féliciter pour leurs efforts et à encourager à poursuivre leur noble travail de sensibilisation et de prévention.

 

Lemroudj, la rencontre du printemps 2012

Depuis quelques années, le rite de la rencontre du printemps s'est ancré dans les mœurs des algériens en général et des habitants de Lemroudj en particulier. Au début de chaque mois de mars, les enfants accompagnés de leurs parents sortent le matin de chez eux et se rendent en des lieux se trouvant à l'est et où on y trouve aussi de la verdure.

La sortie pour la rencontre du printemps ne correspond pas nécessairement au premier jour du mois de mars ; c'est généralement le premier vendredi du mois en question, afin de permettre aux enfants scolarisés de participer et de savourer joyeusement ce moment tant attendu. Ce jour là, c'est la promenade pour tous mais avec quelques particularités.

En effet, ça se prépare quelques jours avant le jour J. Les parents achètent du "ghers" (dattes écrasées, appelées aussi mâdjoune) pour préparer la galette dénommée ici "lembardja". C'est en fait une galette composée de deux membranes avec du "mâdjoune" de dattes au milieu. Elle se consomme seule ou avec du lait ou du café par exemple ; elle est délicieuse et sucrée.

Pour les enfants, en plus de cette galette spéciale, on achète à chacun d'eux un petit sac en plastique décoré et spécialement fait pour la circonstance, qu'on remplit de friandises de toutes sortes, d'orange, de jus ou de limonade, .... Bref, les parents en déboursent sans compter pour contenter leurs enfants ; car ce n'est pas toujours la fête et, d'ailleurs, ils ne peuvent pas faire autrement que de suivre la tendance. Ces produits sont consommés en pleine nature lors de la rencontre du printemps.

Avant, il n'y avait pas autant de magasins au village et par conséquent, les gens ne trouvaient que les produits essentiels à leur consommation quotidienne. Ainsi, pour la rencontre du printemps, on préparait du couscous avec une plante appelée ici "adriyis", des œufs durs et de la galette de datte décrite plus haut. Au début du mois de mars, vieilles et enfants sortaient pour aller cueillir des plantes comestibles telles que "ilahlahène, "lvasvas", "thalazazth", "ivazdhane", etc.

Pour cette année 2012, la sortie s'est faite le vendredi 2 mars. C'est une journée printanière qui est précédée par plusieurs jours successifs de neige ; d'ailleurs, les sommets de montagnes sont encore tous blancs de neige. C'est aussi une journée marquée par l'organisation de trois matchs de football au stade de fekkath qui surplombe le village Lemroudj. Lors de ces trois matchs, les équipes du Club Sarie Ithri Lemroudj ont joué contre leurs homologues de Ras Elma, relevant de la daira de Guedjel située au sud de Sétif.

Une fois la ballade terminée, les enfants et leurs parents sont rentrés au village pour se préparer à accomplir la prière hebdomadaire du vendredi, tout en se donnant rendez-vous pour le printemps de l'année prochaine.

Enfin, ce rite de la rencontre du printemps n'est pas fortuit ; il marque le début du réveil de la nature avec tous les atouts qu'il apporte avec lui. C'est d'abord l'annonce de la fin de l'hiver et de ses difficiles conditions de vue (froid, gelée, pluies torrentielles, neige qui bloque la circulation et causent parfois des pénuries de produits de première nécessité, etc). Au printemps, il fait plus beau, les journées sont plus longues, le soleil doux est presque quotidien, la verdure est partout et les agriculteurs peuvent travailler leur terre, etc. En cette période de l'année, l'être humain se sent plus à l'aise d'autant plus que les saisons à venir, été et automne, sont aussi plus faciles à vivre et plus fructueuses que celle de l'hiver.

 

A quand la mise en service du gaz naturel à Draa Kébila ?

Les intempéries vécues en ce mois de février relance la question de savoir à quand la mise en service du gaz naturel à Tazagarth, Akarkar, Thimachethawine, Ouled Ali et Lemroudj, localités relevant de la commune Draa Kébila ? D'autant plus que les délais de réalisation sont dépassés et les travaux touchent à leur fin. A quand la pose de compteurs de gaz au niveau des foyers ?

C'est plus de 50% des foyers de la commune Draa Kébila qui sont concernés par cet important investissement qui mettra fin définitivement au problème lié à l'approvisionnement en bouteilles de gaz butane et en fuel surtout pour le chauffage.

Pour rappel, lors des dernières intempéries, les citoyens ont beaucoup souffert du manque de gaz butane et de fuel surtout pour se chauffer. Il est vrai que certains foyers utilisent l'électricité comme alternative mais cette énergie n'est pas à la portée de tous et les pannes de courant sont aussi imprévisibles malgré les interventions immédiates des services de la Sonelgaz.

Projet inscrit dans le programme sectoriel de l'année 2012, les travaux d'extension du réseau de distribution de gaz naturel aux autres villages de la commune est très indispensable pour réduire les difficultés endurées par les citoyens de ces localités et améliorer leur cadre de vie. Le gaz naturel dans ces villages isolés permettra sans doute de fixer les populations en leur apportant un peu de confort et de bonheur dont ils ont grand besoin tout au long de l'hiver pour lutter contre le froid glacial.

Enfin, le raccordement de ces villages au réseau du gaz naturel ne sera que justice car les habitants de ces localités ont bien droit de bénéficier des bienfaits de l'indépendance et du développement économique pour lesquels les générations précédentes ont payé de leur vie. N'oublions pas aussi, qu'en raison de l'exode rural, la plupart des gens qui y résident ici relèvent des couches les plus défavorisées qui nécessitent une attention particulière quant à la prise en charge de leurs besoins en tant que citoyens algériens..

Draa Kébila, numérisation de trente milles actes d'état civil

 Après avoir informatisé les actes d'état civil, les services de la commune Draa Kébila procèdent à leur numérisation ; l'opération entamée en janvier 2012 touche à sa fin.

En effet, depuis près d'une année, les actes d'état civil délivrés aux citoyen se font sur micro-ordinateur et non à la main. Ceci est le fruit d'efforts fournis par 2 ingénieurs et 3 agents de saisie auxquels le travail avait été confié et d'un équipement informatique acquis et mis en réseau par l'APC de Draa Kébila. Ainsi, pour les citoyens de cette commune, fini les attentes et les longues chaînes devant les guichets de l'état civil.

La seconde opération, actuellement en cours porte sur la numérisation de près de trente milles actes d'état civil. Une fois terminée, elle permettra aux citoyens nés à Draa Kébila de se faire délivrer des actes d'état civil où qu'ils se trouvent ; chose qui va leur éviter des déplacement coûteux parfois inutiles et par conséquent un gain de temps considérable tant pour eux que pour l'administration. Il leur suffira de s'adresser à la mairie du lieu où ils se trouvent et de demander les actes voulus.

Cette numérisation, rendue possible grâce au raccordement au réseau internet, est appelée à se généraliser à d'autres opérations administratives et financières afin de réduire les pertes de temps induites par les déplacements des citoyens de bureau en bureau pour se faire délivrer des pièces administratives ou régler des factures d'électricité, de gaz, de téléphone, de loyer et bien d'autres. Il reste entendu que cela nécessite le renforcement du réseau internet en couvrant toutes les localités, en permettant à tout citoyen de s'abonner et d'avoir un débit raisonnable à des prix abordables.

Draa Kébila, ouverture imminente de la bibliothèque municipale

 Après plusieurs mois d'attente, la bibliothèque municipale ouvrira ses portes au public  dans peu de temps. Cet établissement culturel tant attendu comporte une petite salle de conférence d'une centaine de places, deux salles de lecture, deux salles de dépôt de livres et un espace informatique et internet ; le tout est destiné surtout aux élèves des écoles, CEM et lycée de Draa Kébila ainsi qu'aux enseignants qui souhaitent se documenter lors de la préparation de leurs cours ou pour se cultiver davantage.

  Dans une première étape, la bibliothèque municipale de Draa Kébila est dotée d'un fonds documentaire de 991 livres. C'est très peu, mais leur nombre est appelé à augmenter au fur et à mesure en fonction des moyens financiers qui seraient accordés chaque année en tenant compte bien sûr des titres les plus demandés.

 En matière de personnel, pour son lancement, elle va fonctionner avec 7 agents affectés par l'APC de Draa Kébila. Ces derniers sont à l'oeuvre et ont commencé à répertorier les ouvrages et à mettre en place les équipements.

 Pour rappel, la bibliothèque municipale fait partie d'un ensemble de projets socio-éducatifs initiés au niveau de la commune et destinés à prendre en charge les préoccupations des jeunes ; ils restent à achever les travaux de la maison de jeunes implantée à Ouled Ali, de la salle de sports à Lemroudj, de la crèche à Ouled Ali dont les travaux sont à l'arrêt depuis des mois semble-t-il par manque de crédits.

 Ces structures sont aussi importants que la bibliothèque et nécessitent un financement adéquat pour relancer et achever les travaux. Les jeunes de Draa Kébila activent actuellement dans des vides sanitaires insalubres et à Lemroudj ils attendent avec impatience la relance des travaux de la salle de sports et leur achèvement.

 Il ne faut pas oublier que ces projets sont destinés à prendre en charge les jeunes afin  de leur permettre de s'épanouir dans un cadre saint et de leur éviter tout dérapage lourd de conséquence tant pour eux que pour la société. C'est pourquoi, un appel est lancé en direction des services concernés pour la relance des travaux de ces infrastructures, de leur achèvement rapide et de leur dotation en équipements et en personnels nécessaires à leur ouverture et à leur fonctionnement.

CFPA Hammam Guergour, Cérémonie de la rentrée de février 2012 en présence des partenaires sociaux

  Ce dimanche 26 février 2012, au Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage de Hammam Guergour (CFPA), la cérémonie de la rentrée des nouveaux et anciens stagiaires s'est faite en présence des autorités locales et des partenaires sociaux.

  Après la levée des couleurs et le message lu par le conseiller à l'orientation de l'établissement dans la cour, monsieur le chef de daira prononce une allocution en direction des stagiaires et déclare l'ouverture officielle de la rentrée de février 2012.

  Puis, stagiaires, enseignants et invités se sont dirigés vers la bibliothèque pour assister à la présentation de l'établissement à travers laquelle on retient les informations suivantes :

  -         création du CFPA en 2009,

 -         ouverture du CFPA en 2010,

 -         effectif global des apprenants, tous modes de formation confondus, 299,

 -         introduction de la formation continue dans le cadre des passerelles, 60 inscrits,

 -         les responsables du centre aspirent à développer des formations porteuses d'emplois en rapport avec la vocation touristique et agricole de la région.

 -         Ouverture du CFPA sur son environnement et développement du partenariat.

  Enfin, la cérémonie qui s'est achevée par une collation en l'honneur des stagiaires et des invités a laissé place à la préparation de la mise en œuvre du programme des 5emes olympiades locales des métiers dont les compétitions s'étaleront jusqu'au 10 mars prochain. Les stagiaires et apprentis sélectionnés pour y participer ont été réunis pour recevoir les orientations nécessaires et leurs convocations écrites.

Draa kébila, bilan provisoire des intempéries de février 2012

  Les intempéries de février 2012 ont causé beaucoup de dégâts matériels ; affaissement de terrains, effondrement de murs, coupure routes, menace effondrement de maisons appartenant à des particuliers et détérioration de réseau d'assainissement.

 Malgré, les dégâts matériels cités, bien heureusement aucune perte humaine n'est à signaler. Plusieurs évacuations de malades ont été effectuées pendant les intempéries sur l'hôpital de Bougaa où ils ont reçu des soins appropriés.

 A noter que ces derniers jours, des actions louables ont été effectuées en direction des couches de population défavorisées. Il s'agit de distribution de produits alimentaires à 680 personnes (semoule, sucre, huile, tomates, farine, légumes secs).

 Par ailleurs, afin d'apporter de l'aide aux populations des villages isolés, notamment celles des localités Ith Saidi, Idjissène, Ikhanichene et Tizi ouaghlal, les services de la commune ont procédé au ramassage de 145 bouteilles de gaz vides et ont procédé à leur rechargement auprès du centre d'approvisionnement de Bougaa puis remises à leurs propriétaires pour leur éviter les déplacements et les attentes inutiles.

 Enfin, pour luter contre le verglas, les services de la commune Draa Kébila ont acheté dix tonnes de sels qu'ils ont utilisés notamment près des établissements scolaires et en des lieux difficiles pour la circulation lorsqu'il gèle. Toutes ces actions ont été réalisées grâce à la vigilance des travailleurs de la commune et à la contribution efficace des citoyens.

Draa Kébila, Population et services de la commune conjuguent leurs efforts

   Les habitants de Draa Kébila et des alentours vivent leur septième jour de neige sans interruption. Quelques éclaircis de temps à autre, mais les chutes de neige se sont poursuivies ce mercredi 8 février 2012 et par endroit il est pratiquement impossible de marcher à pieds ou de circuler en voiture en raison de l'épaisseur de la neige qui s'est entassée.

 Les villages situés sur les hauteurs sont les plus touchés notamment par l'isolement et la pénurie de produits de première nécessité. Toutefois, les efforts de la population qui s'organise, joints à ceux des autorités locales qui sont présentes sur le terrain, ont permis la réouverture de 90 % des routes, selon les informations recueillies aujourd'hui auprès du président de l'APC de Draa Kébila que nous avons accompagné jusqu'au village Bouzelatène.

 En effet, les habitants de ce village, munis de peilles et pioches, ont procédé à l'ouverture de la route les reliant à Lemroudj, sur une distance de près de trois kilomètres ; chose qui va leur permettre de s'approvisionner en denrées alimentaires, gaz butane, fruits et légumes.  

 Les villages Ait Saidi, Ikhanichène et Idjissène constituent les points les plus difficiles à atteindre du fait de la poursuite des chutes de neige sans interruption depuis voilà sept jours. Quotidiennement, populations locales et autorités s'investissent pour enlever la neige de la chaussée, mais le lendemain, les routes se bloquent à nouveau.

 Dans l'ensemble, hormis les difficultés rencontrées par les citoyens relevant des couches les plus défavorisées et les plus vulnérables, les routes sont ouvertes à la circulation ; ce qui a permis aux commerçants de Draa Kébila de reconstituer les stocks de marchandises et approvisionner les citoyens. Mais, ici, même dans les villages les moins touchés par le blocage des routes, les citoyens ressentent un manque notamment en gaz butane et certains produits alimentaires tels que le pain, le lait, le sucre, les légumes et même la semoule.

 Ce sentiment de crise se constate ces derniers jours à travers le regroupement des clients près des magasins attendant l'arrivée des produits alimentaires dont ils ont besoin. Ces chaînes qui ont disparu depuis longtemps ont tendance à reprendre surface en ces moments difficiles induits par les chutes de neige et le froid glacial.

 Une fois de plus, il plus qu'urgent que les services concernés procèdent à l'achèvement des travaux de réalisation du réseau de distribution de gaz naturel et à sa mise en service ; ce qui permettra à 54% des foyers de ne plus avoir de problème de chauffage surtout en période de grand froid. Deuxièmement, la situation présente que nous vivons suffit largement pour convaincre de la nécessité absolue d'étendre le réseau de gaz naturel au reste des localités de la commune. Ceci est valable pour toute la région nord de la wilaya de Sétif.

 Certes, il est indispensable que les citoyens prennent en compte les changements climatiques brusques et pour cela, ils doivent avoir la culture de la prévoyance pour éviter de mauvaises surprises. Mais ceci est également valable pour les pouvoirs publics ; ceux ne sont pas les moyens qui manquent ; une bonne planification et une organisation adéquate permettront de mieux y faire face aux effets de la neige et du froid intense en période hivers.

 

Chutes de neige et verglas bloquent les routes

  Les chutes de neige se sont intensifiées dans la nuit du lundi au mardi 7 février 2012. Les routes ouvertes par les services de la commune Draa Kébila et les citoyens sont impraticables ce matin. Les villages isolés, situés sur les hauteurs, tels que Ait Saidi, Ikhanichène, Idjissen, Maatia, Thakliat, Amouerth, Boujelatène et Izavachène, sont plus vulnérables en raison du relief accidenté. La situation est similaire à Béni Ourtilane, Guenzet, Ait Mohli, Béni Chebana Ain Legradj, Ait Jemati et Bouandas.

 Toutefois, pour faire face au grand froid qui sévit depuis jeudi, les services de la commune et de la Daira de Hammam Guerguour, dont dépend Draa Kébila, restent mobilisés pour alléger les difficultés rencontrées par les citoyens notamment les plus démunis. Les habitants s'organisent aussi et font preuve de solidarités entre eux et surtout avec les pauvres qui ont besoin de se chauffer et de disposer de nourriture en quantité suffisante.

 C'est dans pareille situation que l'on doit s'enquérir davantage de la situation des voisins, des proches et surtout des pauvres. Ces derniers ont droit de vivre et de bénéficier de moyens pour se chauffer, se vêtir, se nourrir, etc. Ici, en campagne, ces valeurs humaines résistent encore aux changements induits par la modernité.

 Par ailleurs, il faut signaler que les commerçants approvisionnent régulièrement leurs magasins en produits de première nécessité notamment semoules, gaz butane, lait et dérivés, fruits, légumes. Il est vrai que la disponibilité de ces produits n'est pas la même d'un village à un autre du fait de la situation géographique.

 Mais la situation est très inquiétante car les chutes de neige se poursuivre avec plus d'intensité, les réserves en produits alimentaires, fuel et autres ont tendance à s'épuiser. L'intervention des services de l'état, avec les moyens appropriés dans de telles circonstances est plus qu'urgence. Il ne faut pas attendre que la perte de vies humaines pour intervenir.

 En dehors du froid ressenti et des difficultés rencontrées par les habitants les plus vulnérables de certains villages, la neige est accueillie avec joie notamment par les agriculteurs et les enfants. Pour les fellahs, c'est une bonne année agricole qui s'annonce et pour les enfants, c'est l'occasion de s'adonner avec joie à des jeux d'hiver. La neige permet aussi la reconstitution des réserves en eau potable ; les barrages vont se remplir et nous aurons plus d'eau au robinet surtout en période d'été.

 Enfin, il est utile de maintenir élevé le degré de vigilance et de mobilisation des moyens disponibles afin d'éviter le pire d'autant plus que les services de la météo prévoient une persistance de la neige et du froid durant les prochains jours.

 

Draa Kébila : Certaines localités isolées du fait de la neige.

 Malgré la mobilisation des moyens humains et matériels de la commune et ceux réquisitionnés, certaines localités de Draa Kébila sont encore complètement isolées dans la matinée d'aujourd'hui 5 février 2012 à cause des chutes de neige qui se sont succédées de jeudi dernier à aujourd'hui. Il s'agit des villages Ait Saidi, Idjissène et ikhanichène situés sur les hauteurs les plus culminantes de la commune.

Les autorités locales de Draa Kébila, depuis l'arrivée du bulletin météo spécial, se sont mises en alertes ; organisation de permanence, réquisition de moyens humains et matériels du parc communal et location de niveleuses et chargeurs mécaniques appartenants aux entreprises privées.

 Ce dimanche, après avoir réparti les différents engins et ouvriers sur les axes routiers à ouvrir, Monsieur le président de l'APC et le Brigadier de gendarmerie se sont rendus sur l'axe Ouled Ali - Ouled Kébila - Tizi Ouaghlad avec comme objectif le désenclavement des villages Ait Saidi, Idjissène et Ikhanichène où les routes sont complètement impraticables du fait des quantités de neige qui les recouvrent. L'épaisseur de la neige dépasse les soixante dix centimètres par endroit et il a fallu l'intervention de deux pelles mécaniques, un tracteur et les citoyens s'y trouvant sur les lieux pour pouvoir venir à bout.

 Depuis, jeudi, les services de la commune Draa Kébila, outres les interventions sur les lieux ils ont veillé à la disponibilité des produits de première nécessité notamment le gaz butane et le gasoil très demandés en ce moment. A propos de gaz, Monsieur le chef de Daira de Hammam Guergour s'est personnellement déplacé au centre de distribution de Bougaa pour veiller à ce que les commerçants de Draa Kébila soient servis rapidement et sans défaillance aucune.

 Par ailleurs, les services de l'APC ont évacué trois malades sur l'hôpital de Bougaa pour recevoir des soins ; il s'agit d'un malade pratiquant l'hémodialyse, une femme enceinte pour accoucher et une vieille dame souffrante.

 Bref, ici à Draa Kébila, c'est la mobilisation de tous pour parer au froid glacial qui sévit ces derniers jours ; autorités et citoyens agissent ensemble avec le peu de moyens matériels dont ils disposent.

 Nous ne devons  pas oublier que la situation d'aujourd'hui peut se reproduire dans le futur, à la faveur des changements climatiques imprévisibles. Il est important que les décideurs accordent plus de moyens à ces petites communes pour faire face aux intempéries et autres catastrophes naturelles. Ces moyens aideront à préserver des vies humaines et à protéger les citoyens en leur assurant un minimum de conditions vitales. Il ne faut pas attendre que des dégâts surviennent pour commencer à réfléchir ; il faut tirer des leçons du passé et du présent afin de prévenir l'avenir.

 Enfin, la mise en service du réseau de distribution du gaz naturel dont les travaux sont en phase finale permettra à 54% des foyers de la commune Draa Kébila de ne plus avoir de problème de bouteilles de butane. Pour le reste des localités, dont celles citées plus haut, il est indispensable d'engager les travaux de réalisation de l'extension du réseau de gaz naturel et à leur raccordement à ce dernier dans les meilleurs délais ; c'est la solution radicale pour mettre fin aux ruptures en gaz butane et fuel, d'une part et pour réduire les difficultés endurées quotidiennement y compris en périodes normales, d'autre part.

 
 

Lemroudj, la neige est de retour

Ce matin du 30 janvier 2012, les habitants de Lemroudj se sont réveillés sous la neige qui a commencé à tomber dès la nuit précédente. Le village et ses alentours sont tous blancs.

Pour rappel, durant ce mois de janvier 2012, soleil et gèle ont dominé, les sources naturelles et les puits d'eau potable sont presque secs. Le vendredi matin passé, les habitants alarmés ont fait la prière par laquelle on demande à Dieu Tout Puissant de faire tomber de la pluie.

Cette année très peu de pluie est tombé et les réserves d'eau potable risquent de tarir. La neige qui tombe en ce moment contribuera à emmagasiner l'eau sous terre et alimenter les sources et les puits. De l'avis des vieux du village, il n'est pas encore trop tard pour que la neige et la pluie aient des effets bénéfiques sur les récoltes agricoles.

Ce beau paysage tout blanc de neige fera aussi la joie de tous, grands et jeunes. Les premiers verront leur crainte de sècheresse se dissiper et les seconds auront à jouer avec de la neige et faire des promenades en foret à la recherche de lièvres sous un froid glacial.   

Maison de jeunes de Draa Kébila : campagne d'information sur la formation professionnelle


Le samedi 28 janvier 2012, à la maison de jeunes de Draa Kébila, les jeunes de la localité ont été conviés pour assister à la campagne d'information et de sensibilisation sur les opportunités de formation professionnelle en générale et celles de la session de février prochain en particulier.

Pour cela, le conseiller à l'orientation du centre de formation professionnelle et de l'apprentissage de Hammam Guergour a animé la campagne d'information en présence du directeur de la maison de jeunes et d'un ancien cadre retraité de la formation professionnelle.

Après avoir informé les jeunes présents sur  la formation professionnelle avec tous ses aspects et ses avantages, un débat fût ouvert ; ce qui a permis aux intéressés de poser leurs questions et de recevoir plus de détails.

Le conseiller à l'orientation a demandé aux jeunes d'informer à leur tour leurs frères et sœurs, leurs voisins et tous ceux qui pourraient êtres intéressés par l'apprentissage d'un métier ; les portes des établissements de formation professionnelle et de l'apprentissage sont ouvertes au public de samedi à jeudi.

Quant au directeur de la maison de jeunes de Draa Kébila, il déclare mettre ses services à la disposition des jeunes pour leur faciliter la tâche en matière d'information sur les opportunités de formation offertes à l'occasion de chaque session.

Enfin, de telles initiatives  sont louables, il appartient aux jeunes de se décider et à leurs parents de les encourager à apprendre un métier pour garantir l'avenir.

Draa Kéblila : prévention contre les intoxications alimentaires en milieu scolaire


Ce mercredi 25 janvier 2012, à la bibliothèque municipale de Draa Kébila, la prévention contre les intoxications alimentaires en milieu scolaire fût l'objet de deux interventions présentées par deux Médecins (celui du service de protection du secteur sanitaire de Bougaa et celui du bureau d'hygiène communal).

Les directeurs et les cuisiniers des établissements scolaires de Draa Kébila conviés à cette action de sensibilisation ont assisté en masse et ont saisi l'occasion pour poser diverses questions à ce sujet lors des débats.

Les interventions présentées par les deux médecins, très riches et claires, constituent en fait un guide de conduite à appliquer afin de prévenir les intoxications alimentaires dans les établissements scolaires. Elles ont apporté des clarifications sur les règles d'hygiène que les agents de cuisines doivent respecter.

Enfin, sensibiliser c'est bien, mais encore faut-il veiller à l'application stricte des consignes d'hygiène afin de prévenir les intoxications en milieu scolaire et préserver la santé de nos élèves. Sans suivi, sans évaluations périodiques et fréquentes, sans rappel à l'ordre et sanction lorsque cela s'impose, les efforts déployés par ces jeunes médecins seraient sans aucun impact.

Draa Kébila : Oued Bousselem en danger du fait de la pollution

En effet, le 22 janvier 2012, au niveau de la commune Draa Kébila, la couleur de l'eau de la rivière Bousselem est devenue complètement marron à cause des déchets liquides qui seraient déversés par certaines huileries implantées dans les localités avoisinantes. Le degré de pollution atteint ce jour-là est tellement élevé que cela ressemble étrangement à une marrée noire.

Les services de l'environnement au niveau de la daira de Hammam Guergour, alertés, se seraient déplacés immédiatement pour faire un constat de la situation.

Ce genre de pollution se reproduit chaque année sans que cela n'inquiète personne. Pourtant, pour installer une huilerie, l'opérateur doit au préalable obtenir l'agrément des services de l'environnement qui imposent des conditions strictes et rigoureuses. Est-ce que des contrôles périodiques  sont opérés ? Comment expliquer que cela se répète à chaque campagne oléicole ?

Par ailleurs, il n'y a pas que les rejets d'huileries qui polluent la rivière Bousselem. On y trouve aussi des déchets ménagers et manufacturiers, des produits chimiques, etc.

Cette catastrophe met en danger la faune et la flore de la rivière Bousselem. Et ainsi, on assiste à la mort programmée de cet important cour d'eau tant pour les hommes que pour les animaux qui vivent aux alentours. Cela met en danger aussi l'élevage en général (abeilles, ovins, caprins, bovins et autres animaux domestiques et sauvages).

Il ne faut pas oublier que beaucoup de villages de la commune Draa Kébila sont actuellement alimentés en eau potable à partir de puits forés tout près de Oued Bousselem. Est-ce que les services concernés ont procédé à la vérification de la qualité de l'eau de ces deux puits après cette pollution ?

Il est à faire remarquer aussi, qu'il n'y a pas si longtemps, cette rivière était la source de vie des riverains ; ils s'alimentaient en eau potable tant pour leurs besoins personnels que pour leur bétail et pour irriguer les jardins et vergers qui la bordaient. Aujourd'hui, plus rien de tout ça.

Enfin, il est tant que des mesures strictes soient mises en œuvre pour protéger Oued Bousselem et ses riverains des effets néfastes de la pollution à outrance qu'il subit tout au long de l'année. L'amélioration des conditions des citoyens riverains passe aussi par la préservation durable de l'environnement. Il est tant que citoyens, associations et administration se préoccupent davantage de l'environnement avant qu'il  ne soit trop tard. Il est également utile d'instaurer un observatoire permanent de surveillance de pollution afin de prévenir ces catastrophes générées par les actes de l'homme.

Le 23 janvier 2012

Draa Kébila : bilan des réalisations de l'année 2011 et perspectives de 2012

Monsieur le Président de l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila que nous avons rencontré le 6 janvier 2012 a bien voulu nous faire connaître le bilan des réalisations de sa commune au titre de l'année 2011 et les perspectives de 2012 dont voici les détails.

A – REALISATIONS AU TITRE DE L'ANNEE 2011

01 – Etude et réalisation du réseau de distribution de gaz naturel au profit des centres Lemroudj, Ouled Ali, Tazougart, Akarkar et Thimachthawine

Opération sectorielle prise en charge par la direction des mines et de l'industrie, les travaux sont quasiment réalisés et ont touché environ 1400 foyers, ce qui représente près de 54% de la commune. La mise en service du réseau est éminente et l'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie du citoyen. Cette opération restera gravée dans les esprits des citoyens de la commune.

02– Antenne Administrative à Aoumerth.

Implantée à côté de la salle de soins d'Aoumerth, l'antenne dont les travaux sont en cours est d'un coût de six 6,3 millions de dinars ; le délai de réalisation est de trois (3) mois et ça réception est prévue pour fin Janvier 2012. Elle est destinée à couvrir les villages d'Aoumerth, Thakliaath, Izavachène et Bouzelatène. L'impact attendu est le rapprochement de l'administration des citoyens et l'amélioration de leur cadre de vie.

03 – Revêtement du centre du village Lemroudj

L'opération est inscrite, la décision et les crédits sont disponibles ; la réalisation effective interviendra dès achèvement des travaux de gaz. Le coût des travaux est de 6 millions de dinars et il s'agit là d'une première opération qui portera sur la réhabilitation de la chaussée afin de faire disparaître les détériorations causées par les travaux de canalisation de gaz naturel. Elle sera suivie par un revêtement en béton bitumé à la charge de la direction des travaux publics de la wilaya de Sétif. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens en leur évitant poussière et boue tout en donnant une meilleure image au village Lemroudj.

04 – Assainissement du centre Thakliaath (1ere tranche)

L'opération est estimée à 4 millions de dinars, les travaux sont en cours et seront achevés fin janvier. L'impact attendu est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.

05 – Assainissement du centre Idjissène, une partie de  Lavhayar et une partie de Tizi Ouaghlad (opération sectorielle)

Le coût de l'opération est de vingt millions de dinars, les travaux sont achevés fin novembre 2011 tel que prévu. L'impact attendu est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.

06 – Réalisation d'une conduite de refoulement à Krima

D'un coût de 5 millions de dinars, la conduite de refoulement reliera le captage Lasyakh au château d'eau de Krima. Les travaux sont en cours et seront achevés fin janvier. Il s'agit de renforcer le réseau d'alimentation en eau potable de la localité afin d'améliorer les conditions de vie des citoyens.

07 – Assainissement du centre Igarwawane

Le projet est réalisé et réceptionné ; il a coûté 4 millions de dinars et son impact est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.

08 – Réalisation d'une bâche à eau et d'un réseau de distribution en eau potable au centre Ouled Ali ben Athmane (localité Ith Bouhaddou)

Le coût du projet est de 5 millions de dinars, les travaux sont  achevés et réceptionnés fin octobre. L'objectif visé est le renforcement du réseau d'alimentation en eau potable existant et l'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de cette localité, chef lieu de commune.

09 – Réalisation d'une ligne électrique pour l'alimentation du forage Maatia en énergie

Le coût de l'opération est de 2,16 millions de dinars et les travaux sont en cours. Il s'agit de doter en énergie électrique le forage destiné à alimenter les deux Maatia en eau potable. Pour rappel, ces localités sont auparavant raccordées au forage Akkarkar.

Il reste à installer les pompes qui sont acquises par les services de l'hydraulique et entreposées au niveau de la commune. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de ces deux localités et l'allègement de la pression subie par le forage Akkarkar (ce qui aura pour effet une amélioration de la distribution de l'eau potable des centres Akkarkar, Thimachtawine, Tazgarth, Tizi Ouaghlad, Lavhayar, Idjissène, Marj Iasmène, Ikhanichène, Ith Saidi, Ichiviwane, Thawrirth, Ith Ali Ouathmane.

10 – Eclairage public du village Izavachène

Opération prise en charge par les services de la commune, les lampadaires sont installés et il a été procédé à la mise service. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de la localité.  

11 – Revêtement du chemin communal n°171 reliant Maatia et Amakhechouf

D'un coût de 40 millions de dinars ce projet sectoriel dont les travaux sont en cours porte sur 5 km de route à bitumer et aura comme impact l'amélioration du cadre de vie des citoyens de Maatia et des usagers de ce tronçon en général.

12 – Réalisation d'un forage à Lemroudj.

Projet sectoriel confié à une entreprise étatique, les travaux débuteront incessamment. L'objectif est de renforcer les réserves d'eau potable existantes et permettre ainsi une meilleure distribution et une amélioration du cadre de vie des citoyens de cette importante agglomération.

A signaler qu'une autre opération de réhabilitation du réseau de distribution existant du même centre est lancée et les travaux sont en cours avec objectifs d'éviter les fuites quotidiennes et désagréments causés aux citoyens en matière de distribution d'eau potable.

13 – Réalisation et équipement d'une cantine scolaire à Ouled Ali Ben Athmane

Opération  inscrite en 2011, d'un coût de 9 millions de dinars, travaux sont en cours ; la réception est prévue pour fin janvier 2012. L'impact attendu est d'améliorer les conditions d'études des élèves.

14 – Réalisation de deux classes à Tazougart

Inscrite dans le cadre des PCD, d'un montant de 5 millions de dinars, les travaux sont en cours et la réception est prévue pour fin janvier 2012. L'impact attendu est l'amélioration des conditions d'étude des élèves.

15 – Acquisitions d'équipements :

- Benne tasseuse,
- citerne d'eau potable,
- tracteur,
- équipement de cuisine pour la cantine de Thazagarth,
- 100 tables scolaires,
- lancement opération acquisition équipement pour la bibliothèque communale,
- raccordement des établissements scolaires et des salles de soins au réseau du gaz naturel,
- camion (en cours),
- packs à ordures et accessoires.

16 – Recrutement de personnels :

- 13 aides cuisiniers,
- 15 gardiens,
- 01 architecte,
- 01 vétérinaire,
- 02 agents de bureaux (en cours).

B – PERSPECTIVES DE L'ANNEE 2012

Les opérations énumérées ci-dessous ont fait l'objet d'une demande d'inscription au titre de l'année 2012.

01 – Etude et réalisation de réseau de distribution de gaz pour tous les centres de la commune non encore desservis

Après envoi, à la Sonelgaz, du relevé topographique de tous les centres de la commune non desservis en gaz naturel, cette dernière a procédé au recensement des foyers à raccorder et la quantification du linéaire à réaliser. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens.
 
02 – Réalisation d'une antenne administrative à Tizi Ouaghlad

Le coût du projet est estimé à 6,3 millions de dinars. L'opération est inscrite  et procédure en cours.

03 – Réalisation de 90 logements à Ouled Ali, Lemroudj et Thazgar
th

Le choix de terrain et étude de sol sont faits ; la procédure administrative est en cours. C'est un projet sectoriel à la charge de la DLEP (direction du logement et de la population).
Ce projet a pour objectif de faire face aux nombreuses demandes de logements exprimées par les citoyens de ces trois importantes agglomérations ainsi que les autres localités de la commune.

04 – Ouverture de piste et aménagement d'une décharge publique

Le coût global est estimé à 36 millions de dinars, le choix de terrain est fait, l'étude est lancée par la direction de

l'environnement de la wilaya de Sétif. Le projet permettra la protection de l'environnement en mettant un terme à la situation actuelle caractérisée par l'apparition de décharges sauvages qui n'ont pas manqué de dégrader le milieu naturel et le cadre de vie des citoyens.

05 – Revêtement de la route reliant Ichiviwane à thawrirth

Le projet porte sur 2 km linéaires et devra coûter 12 millions de dinars. L'objectif est d'améliorer le cadre de vie des citoyens et des usagers.

06 – Revêtement de la route reliant Thazgarth à Tizi Ouaghlad.

Le coût de réalisation du projet est estimé à 30 millions de dinars et permettra l'amélioration du cadre de vie des citoyens et des usagers.

07 – Revêtement de la route reliant Marj Iasmène à Tizi Ouaghlad

Le coût du projet est estimé à 14 millions de dinars et devra permettre l'amélioration du cadre de vie des citoyens.

08 – Achèvement des travaux de la salle de sport à Lemroudj

Le coût des travaux est estimé à 12 millions de dinars. Il permettra la prise en charge des préoccupations des jeunes de la localité.

09 – Achèvement des travaux de la maison de jeunes de Draa Kébila

Le coût du projet est estimé à 10 millions de dinars et devra permettre aux jeunes de cette localité de quitter le vide sanitaire insalubre où ils activent actuellement.  

10 – Protection du centre Akarkar


Opération sectorielle d'un montant de 20 millions de dinars et dont les travaux sont en cours, destinée à  protéger le centre Akarkar et le puits collectif contre d'éventuelles inondations causées par oued Bousselem et son affluent.

Sétif : la formation professionnelle et les offres de fevrier 2012

Chaque année, le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif offre de nombreuses opportunités de formation en modes résidentiel, apprentissage et à distance. Ces formations s'adressent tant aux jeunes qu'aux adultes ; la formation initiale est surtout destinée aux jeunes, par contre, la formation continue intéresse les travailleurs.

Quel est le nombre de jeunes et de travailleurs qui en profitent pleinement de ces offres de formation ? Combien de parents sont bien informés à propos de ces offres de formation et combien d'entre eux conseillent à leurs enfants de suivre un stage pour apprendre un métier ? Les statistiques de ces dernières années montrent une régression conséquente du nombre de candidats qui s'inscrivent auprès des centres et instituts de formation professionnelle à travers le territoire national.

Autres questions qui se posent,  c'est de savoir quelles sont les causes de cette régression au moment où le nombre de postes de formation offerts augmente conséquemment à la hausse des besoins du marché national d'emploi ? Quelle est la part de responsabilité de chacune des parties concernée (jeunes, parents, employeurs, administration en charge du secteur de la formation et de l'enseignement professionnels et société civile en générale) ?

Le présent document n'a pas pour ambition de répondre à ces questions, mais de mettre en évidence les offres de formation du secteur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif. Le but, c'est aussi de contribuer à faire circuler l'information afin que le maximum de jeunes et de travailleurs puisse en profiter de ces opportunités de formation qui leur sont offertes.

Pour cela, dans la première partie de ce document, sera présenté le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels à travers la wilaya de Sétif. La seconde partie exposera les offres de formation au titre de février 2012.

I – Présentation du secteur formation et enseignement professionnels de la wilaya de Sétif.

La formation et l'enseignement professionnels qui constituent un maillon important du système éducatif national sont fortement présents à travers l'ensemble du territoire de la wilaya de Sétif. Le secteur s'est renforcé au cours de ces trois dernières années par la réalisation d'infrastructures neuves et l'ouverture de nouvelles filières en rapport avec le développement local.

•    Infrastructures de formation et d'enseignement professionnels à Sétif.

En termes d'infrastructures, le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif se compose de :

-    un (01) Institut de formation et d'enseignement professionnels (IFEP) implanté à Sétif, cité Tbinet. Spécialisé dans les métiers du bâtiment,  travaux publics et de l'environnement. Cet institut a pour missions principales de former, de perfectionner et de recycler les formateurs et les cadres du secteur. Il s'occupe également de l'élaboration et de l'actualisation des programmes de formation et d'enseignement professionnels destinés aux centres et instituts du secteur.

-    Une (01) direction régionale du centre national d'enseignement professionnel à distance (CNEPD), sise à Sétif. Cet établissement a pour mission de dispenser de la formation professionnelle par correspondance et "on line" (formation dite à distance).

-    Un (01) institut d'enseignement professionnel (IEP), implanté à El Eulma. Il dispense des savoirs et savoirs faire notamment dans le domaine du génie électrique ; la durée de stage est de quatre années. La formation débouche sur l'obtention du diplôme d'enseignement professionnel du premier degré à la fin de la deuxième année et du diplôme d'enseignement professionnel du second degré à l'issue de la quatrième année.

-    Trois (03) instituts nationaux spécialisés de formation professionnelle (INSFP) qui ont pour mission de former des techniciens et techniciens supérieurs.

Le premier institut national, implanté à la cité des 500 logements à Sétif, forme des Techniciens et techniciens supérieurs notamment en électrotechnique, automatisme, maintenance matériel biomédical, maintenance équipements informatiques et bureautiques, réseaux et systèmes informatiques, etc.

Le second institut national est implanté à la cité El Hidhab à Sétif et s'est spécialisé dans la formation de techniciens et techniciens supérieurs dans les métiers de l'agro-alimentaire et de l'environnement.

Le troisième institut national, implanté à Ain Oulmène, est spécialisé dans la formation de techniciens et techniciens supérieurs dans les métiers du bâtiment et travaux publics.
Les domaines de formation de ces trois instituts nationaux ont été déterminés en tenant compte de la vocation de la wilaya de Sétif.

-    Vingt six (26) centres de formation professionnelle et de l'apprentissage (CFPA) répartis à travers les soixante (60) communes de la wilaya de Sétif. Les centres ont pour missions principales de former de la main d'œuvre qualifiée, des agents de maîtrise et des techniciens dans différents domaines d'activités.

-    Quatre (04) annexes de centres de formation professionnelle ; elles sont implantées à Ain Abassa, Béni Fouda, Ouled Adouane et Bousselem. Elles ont les mêmes missions que les CFPA.

-    Vingt trois (23) établissements privées agréées de formation professionnelle chargés de former de la main d'œuvre qualifiée, des agents de  maîtrise, des techniciens et techniciens supérieurs suivant un cahier de charge préalablement établi et soumis à l'approbation de la commission des agréments.

Ce tissu assez dense d'établissements de formation est géré par la direction de la formation et de l'enseignement professionnels (DFEP) dont le siège est à Sétif ville. Cette direction a pour missions essentielles de coordonner les activités du secteur à travers la wilaya et de promouvoir la formation et l'enseignement professionnels afin de couvrir les besoins du marché de l'emploi en main d'œuvre  qualifiée, agents de maîtrise, techniciens et techniciens supérieurs.

A noter aussi que chaque établissement est doté d'un bureau d'accueil, d'information et d'orientation chapeauté par un conseiller à l'orientation dont les missions principales consistent à bien accueillir le public, à l'informer et à l'orienter. Le conseiller organise et mène la campagne d'information deux fois par an ; au titre de la session de février et pour la session d'octobre.

•    Equipements technico-pédagogiques

Les établissements de formation et d'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif sont dotés d'équipements techniques et pédagogiques adéquats afin de permettre aux stagiaires d'apprendre le métier selon les normes requises. A l'intérieur, outres les salles de cours théoriques, on y trouve de nombreux ateliers très bien équipés, pour la plus part en machines neuves. Par ailleurs, les anciens équipements font l'objet de rénovation constante et, une fois amortis, ils sont remplacés par d'autres entièrement neufs et en adéquation avec les nouvelles techniques et technologies.

Les établissements de formation professionnelle sont de véritables usines destinées à former la main d'œuvre qualifiée dont les employeurs ont besoin.

•    Encadrement pédagogique

Les stagiaires des centres et instituts de formation et d'enseignement professionnels sont encadrés par des formateurs recrutés parmi les artisans expérimentés, les Techniciens supérieurs et les ingénieurs issus de l'université.

En début de carrière, ils reçoivent une formation pédagogique à l'institut de formation et d'enseignement professionnels afin de les préparer à leurs nouvelles missions. Durant le reste de leur carrière, ils sont astreints à perfectionner leurs savoirs et savoirs faire et à se mettre à niveau à travers les différents plans de formation initiés par les six (06) instituts de formation et d'enseignement professionnels implantés à travers le territoire national.

Avec ces actions de formation, de perfectionnement et de recyclage, les formateurs acquièrent de nouvelles techniques et technologies afin de les transmettre aux apprenants.   

•    Hébergement et restauration

Tous les centres et instituts de la wilaya de Sétif sont pourvus de capacités d'hébergement et de restauration destinées à offrir aux stagiaires des conditions de formation adéquats et agréables.

•    Activités culturelles et sportives

Les conditions de vie des stagiaires sont aussi agrémentées par un riche programme d'activités culturelles et sportives souvent géré par les concernés eux-mêmes. Certains centres et instituts sont dotés de stades matico, de bibliothèques et d'espaces internet.

•    Les modes de formation

Les candidats à la formation professionnelle choisissent le mode de formation qui  leur convient le mieux, compte tenu des conditions règlementaires en vigueur.

Les modes de formation sont au nombre de trois :

-    mode résidentiel,
-    mode apprentissage,
-    mode à distance.

Est considérée comme formation résidentielle (présentielle), toute action de formation qui se déroule à l'intérieur des locaux des établissements de formation professionnelle. Les stagiaires qui choisissent ce mode sont donc astreints à suivre les cours théoriques et pratiques dans les salles et ateliers des établissements où s'effectue la formation. Les absences ne sont pas tolérées.

Par contre en mode apprentissage, la formation se déroule en alternance entre le milieu professionnel et le centre ou l'institut qui gère la formation. Les apprentis suivent les cours théoriques en centre ou en institut (une à deux journées) et la pratique en milieu professionnel, en entreprise (le reste de la semaine). Le mode apprentissage présente des avantages pour l'apprenant (notamment, présalaire, formation proche du domicile, etc). L'apprenti est lié à son établissement de formation et à son employeur par un contrat d'apprentissage qui précise les droits et devoirs de chaque partie.

Enfin, la formation à distance s'effectue par correspondance ou "on line". Elle est prise en charge par le centre national d'enseignement professionnel à distance à travaux ses directions régionales et annexes implantées sur le territoire national.

Il est à préciser que le mode de formation n'influe pas sur la nature du diplôme qu'obtient l'apprenant en fin de stage. Toutefois, les conditions d'accès peuvent différer d'un mode de formation à un autre. Pour l'accès à une formation par apprentissage on exige du candidat que son âge soit compris entre 15 ans au minimum et 25 ans au maximum.

•    Les métiers enseignés

Les spécialités ou métiers enseignés dans les centres et instituts de formation professionnelle sont répertoriés dans une nomenclature éditée par le ministère de la formation et de l'enseignement professionnelle (édition 2007). Les métiers sont regroupés par branche professionnelle. On y trouve aussi les conditions d'accès à chaque spécialité, la durée de formation, le type de diplômé préparé, le niveau de qualification atteint à l'issue du stage.

Ainsi, les candidats à des stages dont la formation est sanctionnée par un diplôme doivent répondre aux conditions d'accès mentionnées dans cette nomenclature de l'année 2007, actuellement en vigueur.

•    Les avantages

Outre l'apprentissage d'un métier et l'acquisition de compétences techniques et technologiques, les stagiaires et les apprentis de la formation professionnelle bénéficient, selon le cas, de plusieurs avantages :

-    Gratuité de la formation,
-    hébergement,
-    restauration,
-    bourse ou présalaire,
-    accès à l'internet,
-    activités culturelles et sportives, etc.

•    Formation de catégories particulières

Les centres et instituts de formation et d'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif prennent en charge également la formation de certaines catégories sociales particulières telles que les handicapés physiques, les femmes au foyer, les détenus dans les établissements de rééducation, les jeunes filles en milieu rural, les jeunes à niveau scolaire réduit (inférieur à la 4e AM), etc.

•    Sanction des formations

Les formations dispensées par les centres et instituts de formation professionnels sont sanctionnées par un diplôme d'état ou une attestation de qualification.

Dès le départ, le candidat doit choisir le type de formation qu'il souhaite suivre. Lorsque le candidat opte pour une formation diplômante, il est évident qu'il doit aussi réunir toutes les conditions d'âge et de niveau scolaire requises, accepter la durée de stage prévue par la nomenclature des branches et spécialités de la formation professionnelle en vigueur et passer avec succès toutes les épreuves de contrôle continu pour se voir délivrer en fin de cursus le diplôme préparé.

Par contre, les candidats qui optent pour des formations qualifiantes, en fin de stage, obtiennent une simple attestation de qualification. En contre partie, ils  ne sont pas astreints à des conditions d'accès rigoureuses ; stages de courtes durées, niveau scolaire minimal permettant de suivre les cours théoriques et pratiques, être âgé de 16 ans ou plus, etc., Exception faite des stages destinés aux femmes au foyer, les formations qualifiantes sont en général payantes.

Il est à signaler aussi que les formations diplômantes dispensées par les centres et instituts de formation professionnels sont généralement gratuites exception faite des formatons assurées par le CNEPD (formation à distance) et les établissements privés agréés

•    Les débouchés des sortants de la formation et de l'enseignement professionnels

Munis d'un capital technique et technologique, les sortants de la formation et de l'enseignement professionnels, peuvent être recrutés par les opérateurs économiques ou travailler au niveau des administrations. Ceux d'entre eux qui sont porteurs de projets professionnels peuvent créer leur propre micro entreprise dans le cadre du dispositif ANSEJ (Agence nationale de Soutien à l'Emploi de Jeunes). D'ailleurs, nombreux sont les diplômés de la formation professionnelle qui trouvent rapidement un emploi et beaucoup d'autres créent leur propre affaire et dans le sillage fournissent du travail à d'autres jeunes. Le métier appris constitue la clé de la réussite dans la vie professionnelle de l'être humain.

•    Les perspectives du secteur

 Bien que les capacités du secteur de la formation et de l'enseignement professionnels sont pour l'heure relativement suffisantes sur le territoire de la wilaya de Sétif, mais elles sont appelées à évoluer davantage pour répondre aux futurs besoins en main d'œuvre induits par le développement économique national. Cette évolution attendue portera tant sur les capacités d'accueil des apprenants que leur prise en charge en termes pédagogiques.

II – Les offres de formation de février 2012

Les offres présentées ci-dessous portent essentiellement sur les formations résidentielles et à Distance diplômantes. Pour avoir des informations sur les autres types de formation, notamment l'apprentissage, formation continue conventionnée, formation de la femme au foyer, cours du soir, il convient de s'adresser directement au centre ou institut de formation le plus proche. Les inscriptions à ces formations sont ouvertes durant toute l'année.

FORMATION RESIDENTIELLE

Pour les candidats qui souhaitent suivre un stage de formation résidentielle diplômante les inscriptions sont ouvertes du 10 décembre 2011 au 9 février 2012.  

Le dossier d'inscription se compose des pièces suivantes :

-    extrait d'acte de naissance,
-    certificat de scolarité,
-    dernier bulletin de notes (surtout pour les spécialités de Technicien et technicien supérieur),
-    deux photos d'identité,
-    Deux enveloppes timbrées avec adresse du candidat.

A noter que l'accès aux métiers de niveau Technicien et Technicien supérieur est conditionné aussi par la filière suivie au lycée.

Le candidat doit déposer son dossier d'inscription auprès du centre ou de l'institut où il a choisi de suivre son stage.

Pour la session de février 2012, les offres de formation résidentielle sont les suivantes :

A - STAGES DE FORMATION DE "CERTIFICAT D'APTITUDE PROFESSIONNELLE"

-    Niveau scolaire exigé : 4e Année Moyenne ou 9e AF
-    Durée de formation : 12 mois

01 – Installation sanitaire et gaz

•         Lieu de formation : CFPA Sétif garçons (Bel Air) - CFPA Ain El Kébira - CFPA Ain Lahdjar - CFPA Beida Bordj -CFPA Béni Ourtilane - CFPA Maoklane - CFPA Ain Azel - CFPA Ain Arnat - CFPA Guenzet - CFPA Sétif 3 de la cité El Hidhab.  

02 – Electricité bâtiment

•         Lieu de formation : CFPA Ain Oulmène - CFPA Bir El Arch - CFPA Bougaa - CFPA Béni Aziz - CFPA Babor - CFPA El Eulma2 - CFPA Bouandas.  

03 – Electricité auto

•         Lieu de formation : CFPA Bougaa - CFPA Salah Bey - CFPA Maoklane.   

04 - Magasinier

•         Lieu de formation : CFPA Ain Lahdjar - CFPA Babor - Annexe Ain Abassa.

05 – Chauffage central

•         Lieu de formation : CFPA Hammam Guergour.

B - STAGES DE FORMATION DE "CERTIFICAT D'APTITUDE PROFESSIONNELLE"

      - Niveau scolaire exigé : savoir lire et écrire
      - Durée de formation : 18 mois

01 – Sculpture sur bois

•         Lieu de formation : CFPA Sétif garçons (Bel Air).

02 – Couture

•        Lieu de formation : CFPA Ain El Kébira - CFPA Bougaa - CFPA Salah Bey - CFPA Beida Bordj - CFPA Sétif féminin - CFPA Béni Ourtilane - CFPA Ain Arnat - CFPA Amouchas - Annexe Béni Fouda - Annexe Bousselem - Annexe Ouled Adouane.     

03 – Maçonnerie

•        Lieu de formation : CFPA Ain Oulmène.

04 – Plâtrerie plaquiste

•        Lieu de formation : CFPA Ain Oulmène.

05 – Peinture vitrerie

•        Lieu de formation : CFPA Bir El Arch - CFPA Bougaa - CFPA Babor - CFPA Beida Bordj - CFPA Béni Ourtilane - CFPA Hammam Soukhna.   

06 – Menuiserie aluminium

•        Lieu de formation : CFPA Bougaa.  

07 – Broderie

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma Féminin - CFPA Sétif féminin -  CFPA Ain Azel - CFPA Bouandas - CFPA Guenzet.   

08 – Carrelage faience mosaique

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma féminin - CFPA Béni Aziz.

09 – Menuiserie bâtiment

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma 2 - CFPA Guenzet - CFPA Djemila.

10 – Coiffure dames

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma 2 - CFPA Guenzet - Annexe de Bousselem.

11 – Soudure

•        Lieu de formation : CFPA Ain Arnat - CFPA Djemila.

12 – Pâtisserie

•        Lieu de formation : CFPA Bouandas.

13 – Cuisinier de collectivités

•        Lieu de formation : CFPA Bouandas.
 
C - STAGES DE FORMATION DE "CERTIFICAT DE MAITRISE PROFESSIONNELLE"

- Niveau scolaire exigé : 4e Année Moyenne ou 9e AF

- Durée de formation : 18 mois

01 – Couture prêt à porter

•        Lieu de formation : CFPA Sétif Garçons (Bel Air) - CFPA Ain Oulmène - CFPA El Eulma féminin - CFPA Sétif 3 (cité El Hidhab).

02 – Secrétariat

•        Lieu de formation : CFPA Sétif Garçons (Bel Air) - CFPA Hammam Guergour.

03 – Mécanique réparation véhicules poids léger

•        Lieu de formation : CFPA Béni Aziz - CFPA Maoklane -  CFPA Bouandas - CFPA Amouchas.

04 – Ccomptabilité

•        Lieu de formation : CFPA Ain El Kébira - CFPA Béni Aziz - CFPA Sétif féminin - CFPA El Eulma 2 - CFPA Amouchas - Annexe Béni Fouda.

05 –Réparation machines de bureaux

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma garçons.

06 - Electromécanique

•        Lieu de formation : CFPA Ain El Kébira - CFPA Bir El Arch.  

07 - Banques

•        Lieu de formation : CFPA Bir El Arch.

08 – Montage dépannage équipements de froids et climatisation

•        Lieu de formation : CFPA Amouchas

D - STAGES DE FORMATION DE "CERTIFICAT DE MAITRISE PROFESSIONNELLE"

      - Niveau scolaire exigé : savoir lire et écrire
      - Durée de formation : 24 mois

01 – Habit traditionnel

•        Lieu de formation : CFPA Béni Aziz - Annexe Ain Abassa

E - STAGES DE FORMATION DE "TECHNICIEN"

      - Niveau scolaire exigé : 2e AS
      - Durée de formation : 24 mois

01 – Tailleur

•        Lieu de formation : CFPA Ain Oulmène, CFPA Sétif 3 (cité El Hidhab).

02 – Exploitant informatique

•        Lieu de formation : CFPA Bir El Arch - CFPA Maoklane - CFPA Djemila.

03 – Comptabilité

•         Lieu de formation : CFPA Bougaa.

04 – Agent de documentation et archives

•         Lieu de formation : CFPA El Eulma féminin.

05 – Suivi réalisation en bâtiment

•         Lieu de formation : CFPA Guedjel.

F – STAGES DE "TECHNICIEN SUPERIEUR"

      - Niveau scolaire exigé : 3e AS
      - Durée de formation 30 mois

01 – Informatique / Option bases de données

•        Lieu de formation : CFPA Sétif Garçons (Bel Air) - CFPA Ain Oulmène.

02 – Arboriculture

•        Lieu de formation : CFPA Babor.

03 – Electronique industrielle

•        Lieu de formation : CFPA El Eulma 2.  

04 – Maintenance des équipements audi-visuels

•        Lieu de formation : CFPA Amouchas.

05 – Maintenance des équipements de froid et climatisation

•        Lieu de formation : CFPA Guedjel.

06 – Maintenance des équipements informatiques et bureautiques

•        Lieu de formation : INSFP 500 Sétif.

07 – Contrôle de qualité dans les industries agro-alimentaires

•        Lieu de formation : INSFP El Hidhab Sétif.

08 – Gestion et recyclage des déchets

•        Lieu de formation : INSFP El Hidhab Sétif.

09 – Métreur vérificateur et étude de prix

•        Lieu de formation : INSFP Ain Oulmène.

10 – Urbanisme

•        Lieu de formation : INSFP Ain Oulmène.

G – FORMATION CONTINUE

1 – Secrétariat

- Durée de formation : 6 mois
- Conditions exigées : CMP Secrétariat + 3 ans d'expérience
- Diplôme préparé : BT
- Lieu de formation : CFPA El Eulma garçons.

2 – Maquillage manucure  

- Durée de formation : 3 mois
- Conditions exigées : CAP Coiffure dames + 3 ans d'expérience
- Diplôme préparé : CMP
- Lieu de formation : CFPA Sétif féminin.  

3 – Mécanique réparation véhicules légers   

- Durée de formation : 6 mois
- Conditions exigées : CAP véhicules légers + 3 ans d'expérience.
- Diplôme préparé : CMP  
- Lieu de formation : CFPA Maoklane.

4 –Couture prêt à porter

- Durée de formation : 6 mois
- Conditions exigées : CAP Couture + 3 ans d'expérience.
- Diplôme préparé : CMP
- Lieu de formation : CFPA Ain Arnat.

5 – Comptabilité de gestion

- Durée de formation : 12 mois
- Conditions exigées : BT comptabilité + 3 ans d'expérience.
- Diplôme préparé : BTS
- Lieu de formation : CFPA Ain Azel - CFPA Djemila.

6 – Tailleur

- Durée de formation : 6 mois
- Conditions exigées : CMP Couture prêt à porter + 3 ans d'expérience.
- Diplôme préparé : BT
- Lieu de formation : CFPA Ain Arnat.
 
FORMATION A DISTANCE (CNEPD)

 Le CNEPD est un établissement public qui assure des formations professionnelles payantes à distance.

Les cours sont destinés à tous les demandeurs de formation qui souhaitent acquérir un métier avec diplôme ou suivre une formation qualifiante pour l'obtention d'une attestation.

Le CNEPD assure les formations diplômantes suivantes :

A – FORMATIONS DIPLOMANTES

01 – Coiffure dames

-         Conditions d'accès : Savoir lire et écrire
-         Durée de formation : 12 mois
-         Diplôme préparé : CAP

02 - Comptabilité

-         Conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
-         Durée de formation : 18 mois
-         Diplôme préparé : CMP

03 - Assurance

-         Conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
-         Durée de formation : 18 mois
-         Diplôme préparé : CMP

04 - Banque

-         Conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
-         Durée de formation : 18 mois
-         Diplôme préparé : CMP

05 – Couture prêt à porter

-         Conditions d'accès : CAP couture + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 18 mois
-         Diplôme préparé : CMP

06 – Tailleur dames

-         Conditions d'accès : CMP couture prêt-à-porter + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 6 mois
-         Diplôme préparé : BT

07 - Modélisme

-         Conditions d'accès : BT tailleur dames + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 12 mois
-         Diplôme préparé : BTS

08 – Maquillage manucure

-         Conditions d'accès : CAP coiffure dames + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 6 mois
-         Diplôme préparé : CMP

09 – Guide accompagnateur

-         Conditions d'accès : 3e AS toutes filières
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

10 - Marqueting

-         Conditions d'accès : 3e AS toutes filières
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

11 – Gestion des ressources humaines

-         Conditions d'accès : 3e AS toutes filières ou BT gestion du personnel + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

12 – Secrétariat de direction

-         Conditions d'accès : 3e AS toutes filières ou BT secrétariat bureautique + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

13 – Gestion des stocks et approvisionnements

-         Conditions d'accès : 3e AS Maths, Sciences expérimentales, Sciences exactes, Techniques comptables, Sciences naturelles, Sciences de la vie, Economie et gestion ou BT comptabilité + 3 ans d'expérience.
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

14 – Commerce international

-         Conditions d'accès : 3e AS Maths, Sciences expérimentales, Sciences exactes, Technique comptables, Sciences naturelles, Sciences de la vie, Economie et gestion ou BT Agent de transit ou Agent commercial + 3 ans d'expérience.
-         Durée de formation : 30 mois
-         Diplôme préparé : BTS

15 – Certificat d'économie et de droit

-         Conditions d'accès : CMTC + 3 ans d'expérience
-         Durée de formation : 18 mois
-         Diplôme préparé : CED

16 - Banque

-         Conditions d'accès : 2e AS maths, sciences expérimentales, sciences exactes, techniques comptables, sciences de la nature, sciences de la vie, économie et gestion ou CMP Banque + 3 ans d'expérience.
-         Durée de formation : 24 mois
-         Diplôme préparé : BP

17 - Assurance

-         Conditions d'accès : 2e AS maths, sciences expérimentales, sciences exactes, techniques comptables, sciences de la nature, sciences de la vie, économie et gestion ou CMP Assurance + 3 ans d'expérience.
-         Durée de formation : 24 mois
-         Diplôme préparé : BP

18 – Certificat de maîtrise des techniques comptables

-         Conditions d'accès : 2e AS maths, sciences expérimentales, sciences exactes, techniques comptables, sciences de la nature, sciences de la vie, économie et gestion ou CMP comptabilité + 3 ans d'expérience.
-         Durée de formation : 24 mois
-         Diplôme préparé : CMTC
 
B – FORMATIONS QUALIFIANTES

01 – Dépanneur en radio télévision

- conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
- durée de formation : 6 mois
- sanction de la formation : attestation de stage

02 – Photographe professionnel

- conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
- durée de formation : 3 mois
- sanction de la formation : attestation de stage

03 – Dépanneur appareils électroménagers

- conditions d'accès : 4e AM ou 9e AF
- durée de formation : 6 mois
- sanction de la formation : attestation de stage

04 – Initiation à l'outil informatique

- conditions d'accès : Savoir lire et écrire
- durée de formation : 2 mois
- sanction de la formation : attestation de stage

05 – ICDL (en ligne)

- conditions d'accès : Savoir lire et écrire
- durée de formation : 64 heures
- sanction de la formation : attestation de stage

POUR VOUS INSCRIRE A UNE FORMATION A DISTANCE, ADRESSEZ-VOUS AU CNEPD Sétif :
16 rue Neffir Azzouz – Sétif 19000
Tél : 036.84.38.08  Fax : 036.84.37.46
Wilayate concernées : Sétif, Béjaia, Bordj Bou Arréridj, M'Sila.

Annuaire téléphonique des établissements de formation et d'enseignement professionnels de la wilaya de Sétif

Direction de la Formation Professionnelle, cité Maabouda, Sétif

- Tél : 036.91.84.40     
- e.mail : dfpsetif@mfep.gov.dz

CNEPD - 16, rue Neffir Azzouz, Sétif

- TéL : 036.84.38.08      
- Fax : 036.84.37.46

Institut de Formation et d'Enseignement Professionnels (IFEP), cité Tbinet, Sétif

- Tél : 036.93.70.80    
- e.mail : ifpsetif@mfep.gov.dz

Institut National Spécialisé de Formation Professionnelle (INSFP 500), cité des 500 logements, Sétif

- Tél :036.91.62.50    
- e.mail : insfpsétif@mfep.gov.dz

Institut National Spécialisé de la Formation Professionnelle El Hidhab, cité El Hidhab, Sétif

- Tél : 036, 63.33.25    

Institut National Spécialisé de la Formation Professionnelle, Ain Oulmène

- Tél : 036.72.97.97    

Institut d'Enseignement Professionnel, El Eulma  

- Tél : 036.87.28.80

Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage garçons (CFPA), cité Bel Air, Sétif  

- Tél : 036.91.00.35    
- e.mail : cfpasetifg@mfep.gov.dz

Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage garçons (CFPA), rue Habbiche Azouz, El Eulma

- Tél : 036.86.62.04   
- e.mail : cfpaeleulmag@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Ain El Kébira  

- Tél : 036.89.52.71   
- e.mail : cfpaainelkebira@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Ain Oulmène

- Tél : 036.72.64.76
- e.mail : cfpaainoulmen@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA),  Bir El Arch

- Tél :  036.87.09.18
- e.mail : cfpabirelarch@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Bougaa

- Tél : 036.80.21.73
- e.mail : cfpabougaa@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Ain Lahdjer

- Tél : 036.75.52.50
- e;mail : cfpaainlahdjer@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage filles(CFPA), rue de la révolution, El Eulma

- Tél : 036.86.48.26
- e.mail : cfpaeleulmaf@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Béni Aziz

- Tél : 036.89.25.16
- e.mail : cfpabenaziz@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Babor

- Tél : 036.94.35.87
- e.mail : cfpababor@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Salah Bey

- Tél : 036.96.19.53
- e.mail : cfpasalahbey@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Beida Bordj

- Tél : 036.95.71.63
- e.mail : cfpabeidabordj@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage filles (CFPA), faubourg des jardins, Sétif

- Tél : 036.84.20.23
- e.mail : cfpasetiff@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Béni Ourtilane

- Tél : 036.98.37.31
- e.mail : cfpabeniourtilane@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Maoklane

- Tél : 036.80.71.68
- e.mail : cfpamoklane@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage 2(CFPA), route de Batna, El Eulma

- Tél :  036.87.15.90
- e.mail : cfpeleulma2@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Ain Azel

- Tél : 030.95.43.71
- e.mail : cfpabainazel@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Ain Arnat

- Tél : 036.64.56.04
- e.mail : cfpaainarnat@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Amouchas

- Tél : 036.89.05.06
- e.mail : cfpaamoucha@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA) Bouandas

- Tél : 036.98.05.06
- e.mail : cfpabouandas@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Guedjel

- Tél : 036.95.02.60
- e.mail : cfpaguedjel@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Guenzet

- Tél : 036.80.95.72
- e.mail : cfpaguenzet@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Djemila

- Tél : 036.94.52.19
- e.mail : cfpadjemila@mfep.gov.dz

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Sétif 3

- Tél : 036.63.20.04

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Hammam Guergour

- Tél : 036.80.65.55

 Centre de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (CFPA), Hammam Soukhna

- Tél : 036.95.82.32

Annexe de CFPA Ain Abassas

- Tél : 036.94.14.91

Annexe de CFPA Ouled Adouane

- Tél : 036.90.31.11

 

Le club sportif ITHI Sarie Lemroudj tient son assemblée générale annuelle

Sur convocation de son président, le Club Ithri Sarie Lemroudj a tenue son assemblée générale annuelle, le 7 avril 2011, au siège de l'école Izontar Mohand Améziane à Lemroudj, de monsieur le président d'APC et du directeur de la maison de jeunes de Draa Kébila et des adhérents.

La séance est ouverte à 15 heures par le président du club, monsieur Abdelmalek Sebbah, en souhaitant la bienvenue aux invités et à tous les participants membres du club.

 Le président a ensuite lu l'ordre du jour qu'il a soumis à l'approbation des membres du club présents à cette assemblée générale.

 Puis, après approbation de l'ordre du jour, le président et son adjoint, monsieur Abdessalem Yousfi, ont présenté à l'assistance le bilan moral et le bilan financier du club, au titre de la saison écoulée, 2010/2011.

 Il ressort qu'au niveau de toute la commune Draa Kébila,   le club Ithri Sarie Lemroudj est le seul qui active pour l'instant.

 Ses responsables ont clairement présenté la situation du club tant en matière d'activités réalisées durant la saison écoulée qu'en matière de finances.

 S'agissant des actions réalisées, il faut rappeler que le club a réussi à organiser un tournoi de football cet été ; il a duré 36 jours, ont participé 19 équipes et a rassemblé de nombreux jeunes et adultes au stade Bara Said (fekkath) dans un climat de fraternité, de compétition sportive et de joie pour tous.

 Toutefois, par manque de moyens financiers, près de 30% des actions programmées n'ont pu être réalisées et ce, malgré l'aide matérielle apportée par l'APC de Draa Kébila.

 Les responsables du club et les adhérents présents à cette assemblée générale sont déterminer à poursuivre leur mission et unanimes quant à leur disponibilité pour faire mieux notamment en introduisant d'autres disciplines, pour peu que les moyens mis à leur disposition soient en rapport avec leurs ambitions sportives.

 Lors du débat, un adhérent du club a posé la question de la salle de sport dont les travaux sont à l'arrêt depuis plus d'une année par manque de crédits semble-t-il. L'achèvement des travaux de cette structure résoudrait le problème de locaux pour la section de Karaté do qui active dans une petite salle empruntée à la commune et qui ne convient pas du tout en raison de son étroitesse.

 Pour rappel, le club Ithri Sarie Lemroudj  est né le 21 Août 1995, son bureau exécutif a été renouvelé le 11 mai 2008 et il s'est engagé dans des activités sportives dès le mois d'octobre 1995 tant au niveau local que national.

 Bien que toutes les actions sont menées par des bénévoles qui consacrent beaucoup de leur temps à rendre les jeunes heureux, leur donner un cadre de rencontre, à créer en eux un esprit de compétition, ce club a fait ses preuves et les résultats palpables sont là.

 Cependant, pour leur permettre de continuer dans cette voie, élargir leurs actions à d'autres disciplines sportives, à encadrer plus de jeunes et à obtenir de meilleurs résultats, il faut que les pouvoir publics s'impliquent davantage à travers l'octroi de subventions conséquentes et à travers la réalisation des aménagements que nécessitent le stade Bara Said (Fekkath) afin de leur rendre plus adéquat avec les exigences des activités sportives pratiquées et l'achèvement des travaux de la salle de sports de Lemroudj.

 Enfin, la mission du club est noble et les jeunes d'aujourd'hui ceux sont les hommes de demain ; la prise en charge de leurs préoccupations légitimes en tant que jeunes rentre dans le cadre de leur préparation à mieux gérer leur avenir. Nous ne pouvons terminer sans féliciter et encourager ces jeunes et leurs dirigeants du club sans oublier tous ceux qui ont contribué aux actions menées par cette association sportive.

Auteur de l'article, Rachid Sebbah.

7 octobre 2011


Rentrée scolaire du 11 septembre 2011

 A Lemroudj, comme partout à travers l'Algérie, tôt le matin, les écoliers ont repris le chemin de l'école ce 11 septembre 2011, après près de trois mois de vacances.

A l'école de Lemroudj, nouveaux et anciens élèves, leur nombre s'élève à 306 dont 108 garçons et 198 filles, y compris ceux de la crèche dont le nombre est de 56.

En première année, ils sont 60 dont 35 filles et 25 garçons.

Ils sont encadrés par treize enseignants dont deux dispensent le français.

Contrairement à la rentrée précédente, cette année, les parents ont accompagné leurs enfants qui fréquentent l'école pour la première fois ou qui sont inscrits en première année.

La rentrée s'est également fait au niveau des collèges et du lycée de la commune Draa Kébila. Ce jour, tous les collégiens et les lycéens ont rejoint leurs établissements avec joie et espoir de réussir, notamment pour ceux des classes d'examens.

Cependant, il y a aussi beaucoup de leurs camarades, rejetés par le système scolaire l'an dernier ou au cours des années précédentes, qui ne savent pas encore quoi faire ; car trop jeunes pour travailler et indécis quant à l'inscription pour un stage de formation professionnelle.

Cette catégorie a besoin d'une prise en charge particulière pour les aiguillonner et les orienter soit sur la formation professionnelle, soit vers l'enseignement général à distance. Ils ne doivent pas rester sans occupation et encore moins être livrées aux maux sociaux qui ne pardonnent pas.

La responsabilité incombe tant aux secteurs de l'éducation et de la formation professionnelle qu'aux parents ; ils doivent agir ensemble.

Enfin, il est du devoir des parents et des enseignants de suivre correctement les élèves qui fréquentent les cours afin d'éviter d'éventuelles ruptures ou anomalies qui pourraient être la cause de l'échec. Il est de notre devoir aussi de bien former ces élèves qui sont en fait les hommes et les femmes de demain.

Draa Kébila, réalisations 2011 et perspectives 2012

Monsieur le Président de l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila que nous avons rencontré le 27 Août 2011 a bien voulu nous faire connaître  les réalisations de sa commune au titre de l'année 2011 et les perspectives de 2012 dont voici les détails.

 

A – REALISATIONS AU TITRE DE L'ANNEE 2011


01 – Antenne Administrative à Aoumerth.


Implantée à côté de la salle de soins d'Aoumerth, l'antenne dont les travaux sont en cours est d'un coût de six 6,3 millions de dinars ; le délai de réalisation est de trois (3) mois et ça réception est prévue pour fin novembre 2011. Elle est destinée à couvrir les villages d'Aoumerth, Thakliaath, Izavachène et Bouzelatène. L'impact attendu est le rapprochement de l'administration des citoyens et l'amélioration de leur cadre de vie.


02 – Revêtement du centre du village Lemroudj


L'opération est inscrite, la décision et les crédits sont disponibles ; la réalisation effective interviendra dès achèvement des travaux de gaz. Le coût des travaux est de 6 millions de dinars et il s'agit là d'une première opération qui sera suivie par un revêtement en béton bitumé (tapis). L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens en leur évitant poussière et boue tout en donnant une meilleure image au village Lemroudj.


03 – Assainissement du centre Thakliaath (1ere tranche)


L'opération est estimée à 4 millions de dinars, les travaux débuteront en septembre 2011. L'impact attendu est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.


04 – Assainissement du centre Idjissène, une partie de  Lavhayar et une partie de Tizi Ouaghlad (opération sectorielle)


Le coût de l'opération est de vingt millions de dinars, les travaux sont en cours et leur achèvement est prévu pour fin novembre 2011. L'impact attendu est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.


05 – Réalisation d'une conduite de refoulement à Krima


D'un coût de 5 millions de dinars, la conduite de refoulement reliera le captage Lasyakh au château d'eau de Krima. Les travaux débuteront début septembre et seront achevés fin novembre 2011. Il s'agit de renforcer le réseau d'alimentation en eau potable de la localité afin d'améliorer les conditions de vie des citoyens.


06 – Assainissement du centre Igarwawane


Le projet est réalisé et réceptionné ; il a coûté 4 millions de dinars et son impact est d'éviter aux citoyens les maladies à transmission hydrique et améliorer leur cadre de vie.


07 – Réalisation d'une bâche à eau et d'un réseau de distribution en eau potable au centre Ouled Ali ben Athmane (localité Ith Bouhaddou)


Le coût du projet est de 5 millions de dinars, les travaux sont en cours et seront achevés fin octobre. L'objectif visé est le renforcement du réseau d'alimentation en eau potable existant et l'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de cette localité, chef lieu de commune.


08 – Réalisation d'une ligne électrique pour l'alimentation du forage Maatia en énergie


Le coût de l'opération est de 2,16 millions de dinars et les travaux sont en cours. Il s'agit de doter en énergie électrique le forage destiné à alimenter les deux Maatia en eau potable. Pour rappel, ces localités sont auparavant raccordées au forage Akkarkar.


Il reste à installer les pompes qui sont acquises par les services de l'hydraulique et entreposées au niveau de la commune. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de ces deux localités et l'allègement de la pression subie par le forage Akkarkar (ce qui aura pour effet une amélioration de la distribution de l'eau potable des centres Akkarkar, Thimachtawine, Tazgarth, Tizi Ouaghlad, Lavhayar, Idjissène, Marj Iasmène, Ikhanichène, Ith Saidi, Ichiviwane, Thawrirth, Ith Ali Ouathmane.


09 – Eclairage public du village Izavachène


Opération prise en charge par les services de la commune et les lampadaires sont installés. Il reste à réaliser le cinquième fil par les services de Sonelgaz qui va coûter à l'APC 49 millions de centimes dont le versement est effectué. La mise en service est tributaire de l'intervention de la Sonelgaz pour installer le fil et le compteur. L'impact attendu est l'amélioration du cadre de vie des citoyens de la localité. 


10 – Revêtement du chemin communal n°171 reliant Maatia et Amakhechouf


Projet sectoriel, les travaux confiés à une entreprise locale débuteront sous peu et aura comme impact l'amélioration du cadre de vie des citoyens de Maatia et des usagers de ce tronçon en général.


11 – Réalisation d'un forage à Lemroudj.


Projet sectoriel dont les soumissions sont infructueuses jusqu'à maintenant ; d'autres appels d'offres seront lancés très bientôt pour désigner l'entreprise qui sera chargée de sa réalisation. L'objectif est de renforcer les réserves d'eau potable existantes et permettre ainsi une meilleure distribution ; ce qui va permettre une amélioration du cadre de vie des citoyens de cette importante agglomération.


12 – Acquisitions d'équipements :


- Benne tasseuse,

- citerne d'eau potable,

- tracteur,

- équipement de cuisine pour la cantine de Thazagarth,

- 100 tables scolaires,

- lancement opération acquisition équipement pour la bibliothèque communale,

- raccordement des établissements scolaires et des salles de soins au réseau du gaz naturel (en cours),

- camion (en cours),

- packs à ordures et accessoires (en cours).


13 – Recrutement de personnels (en cours) :


- 13 aides cuisiniers,

- 15 gardiens,

- 01 architecte,

- 01 vétérinaire,

- 02 agents de bureaux


B – PERSPECTIVES DE L'ANNEE 2012


Les opérations énumérées ci-dessous ont fait l'objet d'une demande d'inscription au titre de l'année 2012.


01 – Réalisation d'une antenne administrative à Tizi Ouaghlad


Le coût du projet est estimé à 6,3 millions de dinars. L'opération est inscrite mais pour l'instant il y a manque de terrain.


02 – Réalisation de 70 logements à Ouled Ali, Lemroudj et Thazgarth


Le choix de terrain et étude de sol sont faits ; il reste le lancement de la procédure administrative par les services de la direction du logement et de la population (DLEP). C'est un projet sectoriel.


Ce projet a pour objectif de faire face aux nombreuses demandes de logements exprimées par les citoyens de ces trois importantes agglomérations de la commune ainsi que les autres localités de la commune.


03 – Ouverture de piste et aménagement d'une décharge publique


Le coût global est estimé à 7 millions de dinars. Le projet permettra la protection de l'environnement en mettant un terme à la situation actuelle caractérisée par l'apparition de décharges sauvages qui n'ont pas manqué de dégrader le milieu naturel et le cadre de vie des citoyens.


04 – Revêtement de la route reliant Ichiviwane à thawrirth


Le projet porte sur 2 km linéaires et devra coûter 12 millions de dinars. L'objectif est d'améliorer le cadre de vie des citoyens et des usagers.


05 – Revêtement de la route reliant Thazgarth à Tizi Ouaghlad.


Le coût de réalisation du projet est estimé à 30 millions de dinars et permettra l'amélioration du cadre de vie des citoyens et des usagers.


06 – Revêtement de la route reliant Marj Iasmène à Tizi Ouaghlad


Le coût du projet est estimé à 14 millions de dinars et devra permettre l'amélioration du cadre de vie des citoyens. 


07 – Achèvement des travaux de la salle de sport à Lemroudj


Le coût des travaux est estimé à 12 millions de dinars. Il permettra la prise en charge des préoccupations des jeunes de la localité.


08 – Achèvement des travaux de la maison de jeunes de Draa Kébila


Le coût du projet est estimé à 10 millions de dinars et devra permettre aux jeunes de cette localité de quitter le vide sanitaire insalubre où ils activent actuellement.  

 

Draa Kébila en ce mois de Ramadhan

 Les citoyens de Draa Kébila, commune de la Daira Hammam Guergour, Wilaya de Sétif, ont commencé à jeûner (le Ramadhan) le premier Août 2011 en s'y préparant psychologiquement et matériellement.

 

En effet, chaque année, quelques jours à l'avance, le Ramadhan et la façon de s'y préparer font l'objet de discussions entre les citoyens de la localité. Les vieux racontent comment ils ont vécu le Ramadhan au fil des années écoulées. Les moins jeunes relatent leur expérience notamment lorsqu'ils ont commencé à jeûner pour la première fois. Les jeunes arrivés à maturité, s'intéressent davantage afin d'y être au rendez-vous sans inconvénient majeur. 

 

Le Ramadhan de cette année ne fait pas exception. Chacun à sa manière, tous les citoyens se sont préparés et ont attendu avec impatience l'annonce de la date de démarrage du jeûne. Dès qu'ils ont appris que le premier jour du Ramadhan sera le lundi premier Août, tous les adultes ont pris leurs dispositions pour changer leurs habitudes et le rythme de vie à partir de cet instant là. 

 

D'abord à l'intérieur des foyers, les femmes mettent en œuvre leur plan d'action arrêté pour la période du Ramadhan ; à commencer par la préparation du Shour (ce que les jeûneurs mangeront avant el-Imsak et la prière du Fedjer). Elles se rendent visites les unes les autres et veillent en se racontant des histoires et en suivant des feuilletons proposées par les chaines de télévision algérienne et étrangères, spécifiques au mois de Ramadhan.

 

De leur côté, les hommes font les achats ; la majorité d'entre eux travaillent la nuit pour se reposer durant la journée ; c'est le cas des ouvriers des ateliers de confection, de menuiserie, de mécanique auto, etc. Les autres, passent leur temps dans les cafés, les magasins, sur les trottoirs jusqu'au matin. 

 

Les jeunes enfants veillent aussi et prennent beaucoup de joie à vivre ces moments  exceptionnels pour eux. Ils se mettent à consommer glaces, friandises, gâteaux orientaux, limonades, etc. Ils jouent dans les rues jusqu'à minuit, parfois bien au de-là.

 

Au second jour du Ramadhan, les fidèles remplissent les mosquées au moment des prières de la journée et surtout pour celles d'El Aicha et Tarawih. Même les citoyens qui n'ont pas l'habitude de pratiquer la prière ou qui prient chez eux s'y rendent à la mosquée et suivent les prédictions de l'Imam et s'acquittent des prières quotidiennes et de celles des Tarawih. A la sortie de la mosquée, les fidèles échangent des discussions avant de se disperser et de vaquer à leurs occupations.

 

Les magasins et cafés ne désemplissent pas non plus. Ils restent ouverts jusqu'à une heure tardive du matin. Mais au levé du jour, en dehors des magasins d'alimentation générale qui ouvrent leurs portes à partir de neuf heures du matin, les  ruelles sont quasi vides. 

 

Mais, l'après midi, les ruelles se peuplent et reprennent vie de nouveau.

 

Durant ce mois, nous avons assisté à plusieurs activités culturelles et religieuses, telles que la célébration de la nuit du destin qui a donné lieux à la remise de prix aux lauréats des différents concours organisés notamment par les associations des mosquées et leurs imams.

 

Enfin, à l'approche de la fête de l'Aid El Fitr, les parents sont aussi préoccupés par l'achat de vêtements neufs pour les enfants surtout et les produits nécessaires à la production de gâteaux pour la circonstance. Certaines localités ont même prévu l'organisation de "Louziaa" pour faire revivre les anciennes traditions ; c'est le cas à Lemroudj.

Lemroudj, Louzia 2011

A l’occasion de l’Aid El fitr 2011, fêté le 29 Août, les citoyens du quartier Ichaavane, du village Lemroudj ont organisé une manifestation traditionnelle appelée ici "Louziaa" ; une tradition qui réapparaît à la grande satisfaction des jeunes et des adultes qui prennent beaucoup de plaisir à y assister et à exprimer leur joie de se retrouver tous ensemble en grande famille. 

La dernière manifestation de ce genre remonte au 20 mars 2008, organisée à l’occasion du Mouloud (naissance du Prophète Mohamed, que le salut de Dieu soit sur lui).

L’idée a germé il y a plus d’un mois et les initiateurs ont annoncé la nouvelle par un communiqué affiché sur les places publiques du village pour informer les citoyens, en leur demandant de se rapprocher du comité d'organisation pour s’inscrire et verser le montant de la contribution fixée  à deux mille dinars pour chaque  part.

Pour cette circonstance, le comité a acheté trois veaux suffisamment grands immolés le 29 Août, la veille de l’Aid El fitr, afin de gagner du temps pour le lendemain.

La prairie centrale du village fût choisie pour accueillir cette importante manifestation. Dans l’après midi, les organisateurs, assistés de jeunes et adultes, en présence des enfants venus nombreux voir, ont commencé par préparer les lieux pour ensuite immoler les trois veaux achetés pour la circonstance juste après les prières d’El Aicha et Tarawih.

Le comité a procédé à l’installation de l’éclairage, au nettoyage des lieux et à la réunion de toutes les conditions de travail pour la nuit et le lendemain. Un groupe de jeunes fût chargé de ramener Thilouguith, plante dont les branches devaient servir comme tapis sur lequel on devrait découper et disposer les parts de viande.

La veille, dès qu'on a su que l'Aid El Fitr est annoncé à la télévision pour le mardi 30 Août 2011, les organisateurs de la manifestation sont passé à la mise en œuvre du programme ; ils ont ramené les trois veaux et ils les ont immolés puis ils leur ont enlevé la peau et les abats ; le découpage de la viande en morceaux est fait le lendemain matin, juste après la prière de l'Aid Améziane.

En effet, le lendemain matin, après les habituels échanges d'accolades et de vœux, les organisateurs et les citoyens qui voulaient y participer ou simplement y assister pour contempler, se sont retrouvés sur la prairie et ont procédé au découpage de la viande, à la vente aux enchères des têtes de veaux et des pieds qui vont avec.

Lahcène, d'un âge moyen, s'est improvisé en commissaire priseur et c'est lui qui a animé la vente des trois têtes.

Les nouveautés de Louziaa de cette année résident dans la préparation d'un repas collectif avec les abats des trois veaux servi sur les lieux mêmes à tous ceux qui sont présents. La seconde nouveauté porte sur l'habituelle offrande (appelée en kabyle Thasbahth, repas de couscous avec œufs durs et viande, généralement servi le matin de l'Aid par les familles qui ont enregistré la naissance de garçons durant les mois précédents ; cette année, même ceux qui ont eu des filles ont participé en ramenant un repas). Ces repas sont servis sur les lieux de la prairie et non sur la place de la mosquée comme par le passé.

Parallèlement, les jeunes ont joué de la musique, chanté et dansé pour exprimer leur joie en ces moments inoubliables de fraternité et d'entre aide.

Beaucoup de jeunes, munis de caméras ont photographié et filmé pour garder vivants ces souvenirs et les visionner chaque fois qu'ils ressentent le besoin.

Par ailleurs, pour partager ces moments de joie collective avec tous ceux qui s'intéressent à ce genre d'activités, un site web fût créé afin de rendre compte de la manifestation dans ses moindres détails. Le site vise surtout à informer les concitoyens de ce village qui résident soit à l'étranger ou soit ici en Algérie mais loin du village. Son adresse est la suivante : www.lemroudjmosquée.webs.com. Désormais, toutes les activités culturelles et religieuses que connaîtra le village seront rapportées sur ce site sous forme d'articles, de photos et de vidéos.

Enfin, cette tradition refait surface depuis peu pour renouer avec le passé, notamment avec ses aspects positifs telle que la solidarité des villageois entre eux. Elle permet aussi de rassembler la majorité d'entre eux en un seul lieu afin de se revoir, discuter de tout, se raconter de vielles histoires, rire, jouer et entendre de la musique, etc.

 

Equipes qualifiées pour le match final du vendredi 22 juillet 2011

Après les matchs  des 17 et 18 juillet 2011, les équipes qualifiées pour la finale sont COK et Bara Elkarassina. Elles se rencontreront le vendredi 22 juillet 2011 au stade Bara Said (Fekkath), chacune avec l'espoir de gagner ; chose très légitime à condition de respecter les règles de jeu et de se comporter en sportifs.

Le match de vendredi 22 juillet 2011 sera une véritable fête pour les joueurs, les supporters et les organisateurs. C'est la rencontre qui clôturera le Tournoi Lemroudj 2011, qui, malgré certains comportements irresponsables rapportés notamment lors du premier match de demie finale, a réuni beaucoup de jeunes pendant plus d'un mois et leur a permis de se défouler et de mesurer leurs compétences sportives tout en procurant de la joie aux spectateurs qui sont  nombreux à y assister.

Donc bonne chance et que la meilleure équipe gagne.

Demie finale du Tournoi Lemroudj 2011

Le premier match comptant pour la demie finale du tournoi Lemroudj 2011 aura lieu demain, dimanche 17 juillet 2011, au stade Bara Said (Fekkath), à partir de 17 heures. Lors de cette rencontre, s'affronteront les équipes COK et Real Lemroudj.

Quant au second match, il aura lieu le lundi 18 juillet 2011 avec les équipes Tizi Ouaghlad et Barsa Elkarassina.

Les équipes qui auront gagné joueront le match comptant pour la finale le vendredi 22 juillet 2011.

En attendant, les joueurs se préparent activement et les supporters ne finissent pas de commenter les précédents matchs et de faire des pronostiques pour les matchs avenir.

 Quoi qu'il en soit, une chose est sûre, c'est que le Tournoi Lemroudj 2011 a enthousiasmé les jeunes et leur a permis de mesurer leur niveau footballistique. Pour les organisateurs qui ont veillé à réunir les meilleures conditions possibles, c'est un succès qui va les motiver davantage pour peu que les autorités améliorent la situation du stade Bara Said où des aménagements urgents se sont avérés nécessaires. Ces travaux sont énoncés dans notre précédent article intitulé "Tournoi Lemroudj 2011, évènement de cet été" publié sur ce site.

Tournoi Lemroudj 2011, évènement sportif de cet été

Organisé par le club sportif Ithri Lemroudj, le Tournoi est lancé le vendredi 17 juin 2011. Le coup d'envoi est donné à 16 heures  par Monsieur Rabie Akhrib, Président de l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila, et ce, en présence des invités d'honneur, des présidents de clubs participants et de nombreux supporters venus de tous les villages de la commune.

Le Tournoi Lemroudj 2011 est l'initiative d'un groupe de jeunes relayés par le bureau exécutif du club sportif Ithri Lemroudj, très actifs et motivés. Il met en compétition 19 équipes pendant trente six (36) jours ; soit du 17 juin au 22 juillet 2011, date à laquelle se jouera la finale. Le nombre de joueurs et de remplaçants prévus avoisine les trois cents personnes.

Le tirage au sort des dates de jeu pour les équipes a eu lieu la veille du lancement à la salle de Karaté de Lemroudj, soit le 16 juin 2011, en présence des présidents de clubs et de nombreux amateurs du football.

A la suite de ce tirage au sort, un calendrier des rencontres a été établi, remis aux présidents de clubs participants et affiché au niveau des lieux publics de tous les villages de la commune Draa Kébila. Tous les matchs auront lieu au stade Bara Said (Fekkath) à Lemroudj. 

Les compétitions du huitième de finale se dérouleront du 17 juin au 8 juillet 2011 ; les équipes sont réparties en quatre groupes (A, B, C, D), à raison de deux matchs par jour. Le premier match commence à 16 heures et le second à 18 heures. Un compte rendu de match ainsi que toute l'actualité du tournoi sont publiés sur le site officiel du Tournoi (www.tournoi2011.webs.com).

Les huit équipes sélectionnées à la suite du premier tour joueront en quart de finale du 10 au 13 juillet 2011 à raison d'un match par jour, commençant à 16 heures. 

Les quatre équipes gagnantes joueront en demi-finale les 17 et 18 juillet 2011.

La finale aura lieu le 22 juillet 2011. Le programme intégral du tournoi Lemroudj 2011 est disponible sur le site officiel cité plus haut.

En attendant le match de la finale, depuis le 17 juin du mois courant, le stade Bara Said (Fekkath) est le lieu préféré des jeunes et des adultes où ils passent d'agréables moments de joie et de détente, soit pour jouer au football, soit pour supporter les équipes qui entrent en compétition ou tout simplement pour respirer de l'air pure avec de l'arôme des nombreuses fleurs de plantes naturelles qui s'y trouvent sur les lieux.

On y trouve également à boire des jus et des limonades ainsi qu'à manger des sandwichs préparés sur les lieux même. 

Tous les jeunes qui participent comme organisateurs ou arbitres sont des bénévoles qui se sont portés volontaires pour contribuer efficacement et sans faille, pourvu que le tournoi réussisse. Ils travaillent sans relâche afin de préparer soigneusement chaque match, font le point chaque nuit et publient les résultats aussitôt. 

L'esprit sportif et compétitif se constate chez tous les joueurs et leurs supporters ; car le but est de se distraire, de se connaître et de gagner si possible.

Ce qu'il faut relever aussi, c'est que les jeunes se sont décidés à se prendre en charge sans faire appel au paternalisme généralement ancré dans notre société. Cette louable initiative a aussi pour objectif d'éviter à nos jeunes les maux sociaux qui les guettent constamment, surtout en période estivale. 

Une ambiance de fête règne au stade Bara Said (Fekkath) depuis le lancement des compétitions du tournoi Lemroudj 2011. Chaque après midi, en marge des matchs de football programmés, des joueurs de flûte, Derbouka et cornemuse jouent de la musique ; chose très appréciée notamment par les spectateurs dont certains se défoulent en dansant.

Avec très peu de moyens, nos jeunes relèvent le défi ; ils sont capables d'exploits pourvus qu'ils soient bien orientés. Bravo aux initiateurs de cet important évènement.

 A cette occasion, un appel est lancé aux autorités de la wilaya de Sétif (Monsieur le Wali et Monsieur le directeur de la jeunesse et des sports) pour leur demander d'envisager la prise en charge de certaines préoccupations des jeunes en procédant à des aménagements au niveau du stade Bara Said (Fekkath) à Lemroudj pour le rendre plus praticable.

Les aménagements souhaités devraient concerner :

- l'alimentation en courant électrique (énergie et éclairage),

- l'alimentation en eau potable,

- élargissement et revêtement de la piste qui mène vers le stade,

- création d'infrastructures adéquates (gradins, locaux administratifs, aires de jeux pour entrainement des jeunes, etc) ; le côté sud du stade présente des dangers de glissement pour les supporters.

- aménagement d'un parking de stationnement de véhicules.

- clôture séparant les joueurs des supporters.

Les jeunes, s'ils sont consultés, auront certainement plus d'idées, tels que la nécessité d'achever les travaux de la salle de sports à Lemroudj qui sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, l'achèvement des travaux de la maison de jeunes de Draa Kébila, l'acquisition des équipements de ces deux infrastructures et le recrutement du personnel nécessaire.

Enfin, n'oublions pas que les jeunes d'aujourd'hui sont les hommes et les femmes de demain et pour cela, il faut y penser à créer des infrastructures de formation professionnelle, actuellement inexistantes au niveau de la commune Draa Kébila. 

Bonne chance à toutes les équipes et bon courage aux organisateurs de ce tournoi de football qui arrive au bon moment pour répondre à de légitimes aspirations de notre jeunesse. Les efforts déployés par les autorités locales communales sont louables en souhaitant bien sûr une continuité pour assurer un avenir meilleur.

 30 juin 2011,

Ecrit par Rachid Sebbah,

Webmaster de ce site

 

Printemps 2011, faible pluviométrie

 Bien que la verdure est au rendez-vous comme chaque année, il n'en demeure pas moins que le printemps 2011 semble se caractériser par une faible pluviométrie qui laisse présager un été où l'eau serait insuffisante tant pour les foyers que pour les jardins potagers.

 En effet, bien qu'à la mi-décembre de l'année dernière nous avons eu droit à la neige, les quatre premiers mois de 2011 sont surtout marqués par la présence fréquente du soleil et la faiblesse des quantités d'eau de pluies tombées. Elles sont très insuffisantes, à tel point que certaines sources risquent de cesser de couler bien avant l'arrivée de l'été.

 Il en est de même pour les ruissellements des eaux, en 2011, ils sont très rares ; ce qui risque même d'affecter les réserves des barrages qui desservent les grandes villes en eau potable.

 Aussi, il est utile que les usagers fassent de l'économie de l'eau afin d'éviter toute rupture en plein été. 

Célébration des journées du savoir et du printemps amazigh 2011

L'association "El Afak" de Draa Kébila, à l'occasion de la journée du savoir et du printemps amazigh, en collaboration avec les autorités communales et les administrations des établissements scolaires de la région, a mis en œuvre un riche programme d'activités culturelles et sportives au profit des jeunes.

 En effet, le 19 avril 2011, elle a organisé un match de football opposant les l'équipe du CEM de Lemroudj à celle du CEM de Ouled Ali. Cette rencontre qui s'est terminée en faveur de l'équipe de Lemroudj, a permis aux jeunes de la commune de se défouler et de vivre des moments de joie.

 Le 20 avril 2011, au niveau du lycée de Draa Kébila, l'association El afak a organisé des activités culturelles variées comprenant une exposition de photos des villages de la commune, théâtre, musique traditionnelle, musique moderne, remise de prix, etc.

 Ont assisté à ces activités les élèves des établissements scolaires, leurs parents et les invités.

 De telles activités permettent la prise en charge des besoins spécifiques des jeunes et de rappeler aux parents, aux associations et aux adultes en général, leur rôle envers les hommes et les femmes de demain.

 Enfin, les organisateurs de ces activités sportives et culturelles sont à féliciter pour le travail accompli et à encourager pour qu'ils continuent à servir notre jeunesse.

Draa Kébila : projets inachevés

Petite commune de plus de 14000 habitants, Draa Kébila aspire à se développer et à bénéficier des bienfaits du développement économique et social initié par les autorités Algériennes. Dans cet ordre d'idée, les élus de cette commune ont demandé et obtenu l'inscription de plusieurs projets tant dans le cadre des plans sectoriels que dans le cadre des plans communaux de développement.

Pour certains de ces projets, les délais de réalisation ont largement expiré et ils sont encore non achevés et par conséquent non fonctionnels.

Ces projets qui devaient alléger les endurances quotidiennes de la population de la commune, eux-mêmes, souffrent et tardent à être livrés. Cette situation, si elle dure encore, elle risque de créer des malaises et des dérapages qu'il est encore temps d'éviter.

Pour cela, le 7 avril 2011, nous avons pris contact avec le premier responsable de la commune, Monsieur Rabie Akhrib, président de l'assemblée populaire communale de Draa Kébila, qui a bien voulu faire le point des infrastructures dont les travaux sont inachevés ou achevés mais pas encore mises en service.

1 – Polyclinique

Projet sectoriel, les travaux de réalisation de la polyclinique de Draa Kébila ont été lancés en 2008 après avoir levé deux obstacles majeurs qui sont à l'origine de plusieurs mois de retard (le problème du terrain d'assiette et la déviation de la ligne électrique de basse tension qui le traverse).

La polyclinique est réceptionnée il y a 5 mois mais il reste encore à faire les aménagements extérieurs (dont les travaux sont confiés à une entreprise locale) et l'affectation de personnel.

Il est à noter que les équipements sont livrés et que les services de la commune ont affecté deux gardiens pour assurer la sécurité des lieux.

La polyclinique est implantée à Ouled Ali Benathmane, chef lieu de la commune Draa Kébila. Elle comporte un laboratoire d'analyses médicales, un service maternité, un service de chirurgie dentaire, un service de médecine générale.

Enfin, les habitants de la commune Draa Kébila attendent avec impatience l'ouverture de cette polyclinique qui devait améliorer quelque peu leur couverture sanitaire et leur éviter les déplacements vers Bougaa ou Béni Ourtilane pour les premiers soins.  

2 – Maison de jeunes de Ouled Ali Benathmane

Le projet de réalisation d'une maison de jeunes à Ouled Ali Benathmane s'inscrit dans le cadre du Plan Communal de Développement ; les travaux ont été lancés en 2008 avec une première tranche de crédits de 8 millions de dinars.

Les travaux qui restent à réaliser, par manque de crédits estimés à 12 millions de dinars, sont à l'arrêt depuis 2009, alors que les jeunes de la localité ont grand besoin de cette infrastructure qui devait prendre en charge une partie de leurs besoins en termes d'activités culturelles et sportives.

Il est à signaler qu'actuellement les jeunes de Ouled Ali Benathmane, chef lieu de commune et deuxième agglomération en termes de population (plus de 2500 habitants), activent dans un vide sanitaire où des infiltrations d'eaux usées leur rendent la vie intenable et ce, malgré les multiples interventions effectuées par les services d'entretien de la commune.

Ceci dit, il est urgent que les travaux de réalisation de la maison de jeunes de Ouled Ali Benathmane reprennent et s'achèvent pour que les jeunes puissent en sortir de cette situation lamentable qu'ils vivent et leur éviter les désagréments vécus dans l'actuel local qui n'est qu'un vide sanitaire aménagé.

3 – Salle de Sports à Lemroudj

Un projet de réalisation d'une salle de sports dans le cadre du Plan Communal de Développement a été inscrit et les travaux ont été lancés en 2008 avec une première tranche de crédits de l'ordre de 6 millions de dinars. Les travaux sont à l'arrêt depuis 2009 par manque de complément de crédits estimé à 16 millions de dinars.

A noter que Lemroudj, avec ses 2718 habitants, est la première agglomération de la commune Draa Kébila. On y trouve une association sportive (ITHRI) qui encadre deux clubs ; un de Karaté Do et un autre de football.

Les jeunes adhérents du club de Karaté do pratiquent ce sport dans une salle de 8m x 4m qui se trouve au niveau de l'antenne administrative communale implantée à Lemroudj. L'exiguïté de ce local, empêche le développement d'autres disciplines qui se pratiquent en salle telles que le volleyball, le basketball, le tennis de table, etc.

Beaucoup de jeunes ont émis le vœu de pratiquer ces sports, mais tant que les travaux de la salle devant les abriter ne sont pas encore achevés, ces derniers restent livrés à eux-mêmes et exposés à tous les maux sociaux que connaît la société algérienne.   

Quant au club de football de l'association ITHRI de Lemroudj, affilié à la ligue Sétifienne de Football depuis 2006, il comporte quatre équipes en son sein (séniors, juniors, minimes et cadets).

Ces équipes participent régulièrement aux différents matchs programmés par la ligue et ce malgré le peu de moyens dont elles disposent.

Le terrain de football sur lequel ils s'entrainent ne répond pas aux normes de la discipline en question ; ce qui oblige le club à recevoir ses visiteurs sur des terrains à l'extérieur de la localité. Ainsi, les jeunes du village Lemroudj se trouvent privés de la joie de suivre les matchs et de supporter leurs équipes chez elles.

 Il est à signaler que l'étude d'aménagement du terrain de football de Lemroudj est lancée et elle devrait permettre de connaître l'estimation du coût global des travaux envisagés.

4 – Bibliothèque Municipale

Projet réalisé dans le cadre du Plan Communal de Développement, les travaux de la bibliothèque municipale de Draa Kébila ont été entièrement réalisés et réceptionnés depuis deux ans. Le projet a coûté 15 millions de dinars. Il reste son équipement, la dotation en documentation et l'affectation du personnel nécessaires à sa mise en service.

En attendant, les services de la commune ont détaché un gardien pour assurer la sécurité des lieux. Le local est occasionnellement utilisé pour des réunions, des manifestations culturelles, etc.

Mais le souhait des autorités et de tous les habitants de la commune, c'est l'affection d'équipements, de personnel et de documentation pour que les jeunes de la région puissent en bénéficier ; car pour l'instant, ils sont privés des commodités qu'elle est sensée leur apporter telles que la documentation, l'internet, etc.

5 - La crèche

Un projet de réalisation d'une crèche, dont le coût est estimé à 32 millions de dinars, est inscrit dans le cadre du Plan de Développement Communal en 2006. Les travaux ont été lancés et sont actuellement à l'arrêt par manque de crédits (soit 11 millions de dinars) il y a environ deux mois.

 

 

 6 – Travaux d'aménagement du chemin communal n°110

Un projet de réhabilitation du chemin communal n°110, reliant Tala Ifacène à Ain Lagradj en passant par Draa Kébila a été inscrit dans le cadre du plan sectoriel de développement et les travaux ont été lancés en 2008. Il porte sur une distance linéaire de 13,5 km (Tizi Ouaghlad-Lemroudj) dont 7 km sont réalisés.

Actuellement, les travaux sont à l'arrêt depuis 2010. La reprise de ces derniers est d'une nécessité absolue eut égard au flux important de véhicules drainé par cet axe routier quotidiennement et aux désagréments causés aux riverains notamment en termes de poussière en été et de boue en hiver.  

L'arrêt des travaux est essentiellement du au manque de crédits. Cependant, parmi les  crédits initialement affectés à ce projet, il reste un petit reliquat destiné à réhabiliter le centre du village Lemroudj, une fois les travaux de pose de canalisation de gaz naturel terminés et ce en raison de l'importance de cette localité.

Il s'agit là de six projets importants pour la commune et ses habitants et par conséquent il est indispensable que les travaux restants soient achevés ; car leur mise en service va induire la création de quelques emplois et la satisfaction d'une partie des besoins de la population de la commune.

 7 Avril 2011

Lemroudj, aménagement de nouvelles routes

 Le village lemroudj vient de bénéficier de l'aménagement de deux nouvelles routes. Pour l'instant, elles sont à l'état de pistes carrossables avec une largeur de 5m, des canaux d'évacuation des eaux pluviales, des petits ponts et revêtues de tout venant. Les travaux sont en cours. Mais, dans le futur elles feront l'objet de nouveaux aménagements afin qu'elles deviennent des routes goudronnées.

La première route commence au niveau du quartier Anza Ali Ouziane, elle emprunte le chemin qui mène vers les cimetières situés au lieu dit Amassali, elle continue vers la forêt de Thimaazal Ougharaf et Mekadem puis tourne vers l'Ouest en longeant le versant Sud de cette même forêt et en surplombant le village Lemroudj. Elle aboutit à quelques mètres plus bas que le CEM pour rejoindre la route qui relie Lemroudj à Bouzelatène (au niveau de la jolie villa des Allouani).

La seconde route part du lieu dit Lmardj Ilili en passant par Sennane et rejoint la route qui relie Lemroudj à Bouzelatène au niveau de Thala Izarmane, au dessus du quartier Ith Youcef.

 D'une longueur d'environ 2 km, ces nouvelles routes sont bénéfiques à plus d'un titre. Elles permettent l'accès aux champs qu'elles traversent, offrent un panorama extraordinaire du village Lemroudj, peuvent servir pour des randonnées touristiques, etc. En cas de déviation momentanée pour raison de travaux par exemple, elles peuvent faire éviter aux véhicules de traverser le centre du village Lemroudj.

Pour rappel, la première route était à l'origine un tronçon de piste réalisé par les membres d'une même famille pour qu'ils puissent accéder en véhicules à leurs maisons situées au dessus du quartier Issalem d'une part et de se rendre en voiture vers leur verger de Mekadem. Puis, elle a fait l'objet d'un prolongement pour servir de piste forestière pour faciliter l'intervention des pompiers en cas d'incendie. Le prolongement a été réalisé par les services de la Commune Draa Kébila.

Par ailleurs, nous avons appris aussi que les autorités communales ont demandé l'inscription de projets d'ouverture de nouvelles pistes agricoles devant faciliter l'accès aux champs afin que les propriétaires de ces derniers puissent les exploiter à moindre frais. Ces projets vont s'inscrire dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014.  

De telles actions s'inscrivent aussi dans le programme de développement rural de la région en vue de créer toutes les conditions de vie pour permettre aux populations de se fixer sur les lieux afin de leur éviter l'exode rural vers les villes qui sont plus que surchargées. C'est aussi, une façon de contribuer à la création d'emplois directs et indirects, temporaires et permanents.

Maintenant il appartient aux forces vives du village Lemroudj de saisir les opportunités offertes par la réalisation de telles infrastructures et de faire preuve d'imagination et d'innovation en faisant émerger de nouvelles activités économiques de types agricoles, touristiques, commerciales, artisanales, etc. Avec les compétences existantes et si les services de l'Etat apportent l'accompagnement nécessaire, le pari est à portée de main. 

Chute de neige à Lemroudj

  Depuis mercredi 15 décembre, dans l'après midi, les chutes de neige se sont succédées et se sont  poursuivies le lendemain pour former un manteau blanc très beau à voir.

 En effet, le jeudi 16 décembre, les habitants de Lemroudj,  jeunes et vieux, habillés correctement pour faire face au froid qui sévit, sont sortis dans les rues pour admirer la beauté de la nature sous la neige.

 Il est vrai qu'il neige à Lemroudj, mais pas autant que cette fois-ci. La fonte de neige a permis la reconstitution des ruisseaux qui ont tari depuis longtemps.

 Les chasseurs sont eux aussi de la partie. Les professionnels de la chasse sont partis en rase compagne à la recherche de lièvres et perdrix. C'est, pour eux, joindre l'utile à l'agréable (promenade sous la neige et pourquoi pas du gibier au retour).

 Les chutes de neige vont probablement se poursuivre encore dans la nuit du 16 au 17 décembre et permettre ainsi l'augmentation de l'épaisseur du manteau blanc formé.

 Pour l'heure, les routes sont ouvertes à la circulation et les magasins sont bien approvisionnés.

 Enfin, il faut noter que la fonte de neige va permettre la reconstitution des nappes souterraines qui alimentent les puits et les sources naturelles du village.                       

16 Décembre 2010

 

Lancement des travaux d'assainissement à Lemroudj

Les travaux de réfection du réseau d'assainissement du village Lemroudj ont été lancés le 13 novembre 2009. Il s'agit de la troisième et dernière tranche.

Selon Monsieur le président de l'Assemblée Populaire de Draakébila, ces travaux porteront sur :

-         4 km linéaires de réseau d'assainissement,    

-         59 regards,

-         30 avaloirs et quelques boites de branchement. 

Le coût des travaux précités est estimé à 20 millions de dinars. Les canalisations à utiliser seront en PVC pression de diamètre 400 et 300 mm.

Pour rappel, l'ancien réseau d'assainissement a été réalisé par les citoyens eux-mêmes avec leurs propres moyens et parfois avec l'aide des services de la commune pour ce qui est des buses et du ciment. Les citoyens ont eu recours au volontariat en mobilisant toutes les forces vives du village.

Cependant, avec le temps, l'ancien réseau est devenu insuffisant et défectueux et par conséquent, source potentielle de maladies à transmission hydrique.

Enfin, une fois les travaux achevés, l'impact attendu c'est surtout l'amélioration des conditions de vie des citoyens et éviter l'apparition des maladies à transmission hydrique.

L'Aid Amokrane, une fête pas comme les autres

 Le 27 novembre 2009, c'est un jour de fête pour tous les musulmans où qu'ils se trouvent. C'est une fête pas comme les autres sur tous les plans.

En effet, à Lemroudj, cette fête est appelée L'Aid Amokrane (la grande fête) par rapport à L'Aid Améziane (la petite fête). En arabe, on l'appelle L'Aid El Adha ou Laid El Kébir (fête du sacrifice ou grande fête).

L'Aid Améziane, c'est la fête religieuse avec laquelle les musulmans clôturent le mois de Jeûne (Le Carême). Par contre, L'Aid Amokrane, c'est une fête qui intervient deux mois et dix jours après L'Aid Améziane ; ce qui correspond au dixième jour du mois hégirien pendant lequel s'effectue le pèlerinage à la Mecque.

 A Lemroudj, en ce jour de fête, le 27 novembre 2009, jeunes, adultes et vieux, vêtus de leurs plus beaux habits, se sont rendus très tôt le matin sur la place de la mosquée du village pour accomplir la prière de L'Aid Amokrane.

 Une ambiance de fête régnait tant dans les foyers que dehors. A la mosquée, les villageois sont en quête d'une place car, en cette occasion, même les non pratiquants viennent accomplir la prière de L'Aid.

 A l'intérieur de la mosquée, les plus vieux ayant pris place dans les premières rangées près de l'Imam prononcent les couplets rituels propres à cette fête. Les autres fidèles, le fond aussi mais sans élever la voix.

 A 8h10mn, l'Imam effectue la prière de L'Aid Amokrane, suivis des fidèles qui s'y trouvent à l'intérieur de la mosquée, puis prononce la Khotba (le discours rituel) avant que commence l'échange d'accolades et de poignées de mains suivies de souhaits de meilleurs vœux. 

 En sortant de la mosquée, les fidèles sont accostés par les enfants, garçons et filles, pour l'échange de meilleurs vœux en cette grande fête du sacrifice. Ces échangent se poursuivent durant le trajet menant de la mosquée vers la maison tout en rendant visite aux proches parents et voisins qui résident dans le village en attendant le lendemain pour aller voir les amis et parents qui habitent loin.

 La majorité des fidèles échangent les souhaits de meilleurs vœux à l'intérieur de la mosquée ou sur la place de cette dernière. D'ailleurs, nous avons saisi cette opportunité pour prendre des dizaines de photos numériques afin de mémoriser ces moments inoubliables.

Après, chaque père de famille, en présence de ses enfants, de ses proches et de ses voisins, procède au sacrifice du mouton ou d'une autre bête de somme répondant aux normes fixées par la loi religieuse y afférente.

 Cet instant est bien apprécié tant par les jeunes que par les adultes. Pour les premiers, c'est le moment de s'extérioriser et de montrer sa joie. Pour les seconds, c'est un moment de joie, de détente et de rapprochement de Dieu, notre créateur.

 Pendant les deux jours de fête, les différences sociales s'estampent en laissant place à la fraternité enrobée de joie envahissant les foyers et les ruelles du village. Aid Mabrouk, bonne fête ; pourvu que cela dure.                                                            

Lemroudj, extension du réseau électrique

Des travaux d'extension du réseau électrique sont en cours au village Lemroudj. Cette opération inscrite dans le programme sectoriel de la direction des mines et de l'industrie de la Wilaya de Sétif porte sur :

-         l'alimentation de 18 nouveaux foyers en courant électrique, sur la route qui relie Lemroudj à Bouzelatène,

-         l'installation d'un poste de transformation,

-         la pose de 30 poteaux et des lignes électriques.

 Ces travaux permettront la réalisation d'un réseau de basse tension de 1,338 km et de moyenne tension de 40 m. L'impact attendu de cette opération est l'amélioration des conditions de vie des populations concernées.

 L'introduction de l'électricité dans ces maisons va certes leurs permettre d'avoir de la lumière mais aussi de la force motrice pour d'éventuelles activités industrielles et commerciales.

Pour rappel, il s'agit de maisons nouvellement construites car, le réseau électrique du village Lemroudj existe depuis 1981. D'ailleurs, l'expansion du village est en grande partie due à l'apport de l'électricité.

En effet, outre la lumière dans les foyers, la force motrice a permis l'émergence de nombreuses activités économiques et commerciales telles que les nombreux ateliers de confection de vêtements, de mécanique, de menuiserie, etc.

 Certains bénéficiaires de cette extension nous ont fait part de leur souhait de voir cette action suivie d'autres telles que la réalisation de l'assainissement des eaux usées et son raccordement à celui du village, l'éclairage public, la construction de nouvelle habitations dans les alentours pour densifier l'occupation des sols.

La nouvelle année 2010

L'année 2009, c'est déjà du passée et celle de 2O10 commence. Que peut-on retenir comme essentiel pour la première et quels sont nos souhaits pour la nouvelle ? 

L'année qui vient de s'écouler est surtout celle de la qualification des verts au Mondial 2010. C'est l'évènement qui a marqué tous les jeunes de l'Algérie et ceux de Lemroudj en particulier.

Bien que l'évènement remonte au 18 novembre dernier, beaucoup de jeunes en parlent encore et relatent les moments de stress qui ont précédé le match et ceux de joie qui ont suivi immédiatement après.    

L'autre évènement plus important encore est la signature de la convention relative au projet d'alimentation des foyers en gaz naturel. Les travaux de la canalisation principale sont en cours et l'étude de la distribution se fera incessamment.

L'arrivée du gaz dans les foyers n'est que question de quelques mois et bientôt, les populations de Draakébila n'auront plus à trimballer avec eux des bouteilles de gaz butane ou à utiliser du fuel pour le chauffage. L'énergie propre remplacera le butane et le fuel. 

Quant à nos souhaits pour la nouvelle année 2010, c'est la paix, la fraternité, la santé et le bonheur pour tous.

La paix est source de richesse, la fraternité réconforte la paix, la santé procure de la force pour travailler mais aussi pour vivre dans la joie et le bonheur. 

Enfin, bonne année à tous les habitants de notre village Lemroudj, où qu'ils soient, bonne année à tous les Algériens. Que l'Année 2010 soit aussi celle du progrès et de la relance de l'activité économique.

Draa Kébila, les réalisations de 2009

En ce début d'année 2010, l'heure est au bilan et aux projections pour les 12 mois avenir. Lors de notre entrevue du 2 janvier 2010, Monsieur le Président de l'Assemblée Populaire Communale de Draakébila a bien voulu nous brosser un tableau des réalisations de l'année écoulée et nous faire part des perspectives pour 2010 telles qu'énumérées ci-après.

Les réalisations entreprises en 2009 et dont les travaux sont achevées ont concerné différents secteurs d'activité tel que décrit ci-dessous.

1       – HYDRAULIQUE

-         Extension du réseau d'alimentation en eau potable (AEP) des villages Lemroudj, Bouzelatène et Izavachène.

-         Forage d'un puits d'eau potable à Ith Bouhadou (Ouled Ali, chef lieu de la commune).

-         Construction d'un réservoir à eau de 250m3 à Maatia.

-         Rénovation de la conduite de refoulement à partir du puits Amzagrou qui alimente les villages Thakliaath, Agmerth, Izavachène et Bouzelatène. Changement de la pompe dont est équipé le puits en question.

-         Réalisation du réseau d'alimentation en eau potable des foyers du village Krima

-         Changement de la pompe du puits Akarkar et rénovation de la conduite de refoulement sur une distance de 98m.

-         Au village Thazougarth, rénovation et aménagement de la conduite de la fontaine publique à partir du puits d'Aoussidlas

Impacts de ces réalisations : meilleur approvisionnement des citoyens en eau potable.

 2     – ASSAINISSEMENT

 -         Réalisation de réseaux d'assainissement au profit des villages Lemroudj, Levhayar, Tizi Oughalad et Merdj Iasmane. A noter que les travaux du réseau d'assainissement de Lemroudj ont été lancés en 2009 et seront achevés au début de l'année 2010.

-         Prolongement des réseaux d'assainissement des villages Thazegarth et Akarkar afin d'éloigner le rejet, le plus possible, du puits d'AEP qui alimente ces deux agglomérations.

 Impacts de ces réalisations : Eviter les maladies à transmission hydriques et améliorer les conditions de vie des citoyens.

3      - TRAVAUX PUBLICS

-         Réalisation, en béton bitume, d'un tronçon du chemin communal n°110 reliant Tizi Ouaghlad à Lemroudj en passant par le chef lieu de la commune (Ouled Ali), sur une distance de 11km. Les travaux de terrassement sont entièrement achevés ainsi que le revêtement en béton bitume de 2,5 km. Les travaux de revêtement des 8,5km qui restent sont en cours.

-         Revêtement de la route reliant Aoussidhlas à Idjissen sur une distance de 2km.

-         Réalisation d'un tronçon de route reliant Amakhchouf à Maatia sur une distance de 2km (terrassement et revêtement).

-         Réparation de la chaussée de l'artère principale du village Lemroudj.

Impacts des ces réalisations : amélioration des conditions de vie des citoyens à travers la qualité des routes et la fluidité de la circulation.

4     – AGRICULTURE ET FORETS

-         Ouverture de deux pistes agricoles dont la première relie Tizi Ouaghlad à Lemlali (2km) et la seconde se situe entre Merj Iasmane et Tizi Mellouka (2,5km).

-         Aménagement d'une piste agricole à Lemroudj sur une distance de 4km.

-         Réalisation de protections contre les glissements de terrains en utilisant 500m3 de gavions à Thazougarth.

 Impacts de ces réalisations : Permettre un meilleur accès aux terrains agricoles afin de faciliter leur exploitation.

5      - INDUSTRIE ET MINES

-         Réalisation d'une étude du réseau de distribution de gaz naturel. L'étude a touché l'ensemble des villages de la commune.

-         Extension du réseau électrique à travers plusieurs villages de la commune Draakébila dont Lemroudj, maatia, etc.

6     – SANTE

-         Réalisation d'une polyclinique à Ouled Ali chef lieu de la commune. Elle comporte des services de maternité, de chirurgie dentaire et de premiers soins ainsi qu'un laboratoire d'analyse. Les travaux sont en cours et l'achèvement est prévu pour le premier semestre 2010.

Impact de cette réalisation : Assurer une meilleure prise en charge sanitaire des citoyens.

7     – JEUNESSE ET SPORTS

-         Aménagement du stade Lemroudj (Fekkath)

-         Réalisation d'une salle de sports à Lemroudj (travaux de la première tranche).

 -         Réalisation d'une maison de jeunes à Ouled Ali chef lieu de la commune (travaux de la première tranche).

 Impacts attendus : Meilleure prise en charge des aspirations des jeunes.

8     – EDUCATION ET TRANSPORT SCOLAIRE

-         Réalisation d'une cantine scolaire à Tazougarth (100 rations/jours)

-         Equipements des cantines scolaires en chauffe-eau, pompes et citernes).

-         Equipement de 6 classes préparatoires en tables et accessoires nécessaires pour ce cycle.

 -         Signature de convention avec les transporteurs privés pour assurer le ramassage scolaire des élèves des deux CEM et du Lycée de la commune. En tout, c'est 14 minibus qui sont mobilisés pour cette opération (11 minibus privés et 3 minibus propriété de la commune).

Impacts : Améliorer les conditions d'étude des élèves.

9     – DIVERS

-         Informatisation des services de l'état civil par l'installation d'un réseau et d'un logiciel pour l'enregistrement et la délivrance des actes

-         Réalisation d'un abri pour le parc auto de la commune.

-         Réalisation d'un réseau téléphonique terrestre à Lemroudj pour 512 ligne. Ce qui permettra l'accès à l'internet via ADSL.

 10   – EMPLOI

-         Les projets réalisés au cours de l'année 2009 ont tous généré des emplois temporaires. Certains d'entre eux ont permis la création d'emplois permanents.

-         L'administration de la commune a procédé au recrutement de plusieurs agents pour étoffer ses services dont le but d'assurer une meilleure prise en charge  des aspirations des citoyens.

-         Les programmes d'aide à l'insertion ont également permis de créer des emplois temporaires en attendant l'insertion de leurs bénéficiaires dans le monde du travail définitivement.

 Le nombre d'emplois créés en 2009 (non compris ceux induits par les différents chantiers)

 Recrutement de cinquante deux (52) travailleurs répartis comme suit :

-         45 agents dans le cadre des contrats formation insertion

-         01 architecte,

-         01 attaché d'administration

-         02 éboueurs,

-         01 chauffeur,

-         01 soudeur,

-         01 agent de sécurité.

 Certes, ces nombreuses réalisations ont contribué à améliorer les conditions de vie des citoyens. Toutefois, les populations aspirent toujours à davantage de progrès pour le bonheur de tout un chacun. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les perspectives de la commune de Draakébila pour l'année 2010.

Draa Kébila, les perspectives 2010

Au cours de l'année 2010, les autorités de la commune Draakébila mettront l'accent sur l'achèvement des opérations dont les travaux touchent à leur fin et la  réalisation de nouveaux projets dont voici la liste.

 1 – HYDRAULIQUE

      -         Aménagement de l'assainissement de la localité Igarwawane à Tazougarth.

-         Achèvement du réseau d'alimentation en eau potable du village Krima.

-         Réalisation d'un forage de puits au lieu dit Thakoravth pour le renforcement du réseau d'alimentation en eau potable du village Lemroudj. L'étude technique du projet est achevée.

-         Réalisation d'un forage de puits à Tizi Ouaghlad pour atténuer la pression sur le puits du site Akarkar.

-         Amener une ligne électrique jusqu'au puits situé à Ith Bouhadou (Ouled Ali, chef lieu de la commune) pour son alimentation en énergie et sa mise en service.

-         Achèvement du réseau d'alimentation en eau potable de Maatia.

-         Réalisation du réseau d'assainissement des centres Idjissen, Krima, Maatia (les deux agglomérations) et Thimachthawine.

-         Nettoyage du réseau d'assainissement de la localité Akarkar.

Impacts attendus des réalisations projetées : Assurer un meilleur approvisionnement en eau potable et protéger les populations des maladies à transmission hydrique.

 2 – TRAVAUX PUBLICS

-         Réhabilitation des routes à Ichiviwane, Thimachthawine, Anza Ali Ouziane (Lemroudj) et Merdj Iasmane.

-         Achèvement des travaux de revêtement en béton bitume du chemin communal n°110 reliant Tizi Ouaghad à Lemroudj en passant par Ouled Ali (chef lieu de commune). Les travaux porteront sur une distance de 8,5km.

-         Revêtement des routes Lamhasser et Igar Isli à Thazougarth.

-         Achèvement des travaux de réalisation de la route Amakhchouf/Maatia.

-         Réparation du chemin communal n°172 (tronçon situé entre Thakliaath et Cherchara).

Impacts attendus de ces réalisations projetées : Améliorer les conditions de vie des citoyens.

 3 – JEUNESSE ET SPORTS

-         Etude et aménagement des stades de Lemroudj et Ouled Ali.

-         Aménagement de l'aire de jeux à Thawlichth.

-         Réalisation des travaux de la deuxième tranche de la maison de jeunes à Ouled Ali et de la salle de sports à Lemroudj.

Impacts de ces réalisations projetées : Mieux satisfaire les besoins des jeunes.

 4 – EDUCATION

-         Etude et réalisation d'un CEM pour les localités Thazougarth, Idjissène, Maatia et Ait Saidi.

-         Réalisation de deux (2) salles de classes scolaires à Thazougarth.

-         Etude et réalisation d'une cantine scolaire à Ouled Ali (chef lieu de commune).

Impacts attendu de ces réalisations projetées : Améliorer davantage la couverture scolaire et réduire les distances entre les établissements scolaires et les lieux de résidence des élèves.

 5 – INDUSTRIE ET MINES

-         Réalisation du réseau de distribution de gaz naturel pour alimenter les foyers des villages Ouled Ali, Lemroudj et Thazougarth

-         Extension du  réseau électrique des localités Thazougarth (27 foyers), Ouled Ali (8 foyers) et Lemroudj (16 foyers).

Impacts attendus de ces réalisations projetées : Améliorer les conditions de vie des citoyens.

 6 – AGRICULTURE ET FORETS

-         Ouverture de pistes agricoles à Ouled Ali, Maatia et Thakliaath.

-         Aménagement de pistes agricoles à Levhayar et Tizi Ouaghlad.

Impacts attendus de ces réalisations projetées : améliorer l'accès aux terrains agricoles pour faciliter leur exploitation.

 7 - EMPLOI

-         Recrutement de 5 agents de bureaux pour les besoins d'exploitation du réseau informatique de l'état civil.

-         Recrutement de 30 aide-cuisiniers pour les cantines scolaires dans le cadre des contrats formation insertion.

-         Recrutement de 70 agents de différents métiers dans le cadre des contrats formation insertion (ferrailleur, maçon, peintre, plombier, soudeur, jardinier, etc).

Impacts attendus des ses recrutements projetés : Créer de l'emploi et satisfaire les besoins en main d'œuvre qualifiée tout en assurant une formation permettant l'insertion des agents concernés dans le monde économique.

En  conclusion, les projets prévus à réaliser en 2010 ne manqueront pas d'améliorer les conditions de vie des citoyens de la commune et de créer des emplois pour les jeunes en quête d'un job. Toutefois, il est utile de rappeler que l'insertion dans le monde du travail nécessite au préalable une formation pour acquérir les compétences exigées par les postes d'emplois offerts. C'est pourquoi, il a été jugé utile de publier les offres de formation professionnelle sur ce blog, dans la catégorie éducation/information.

Volontariat à Lemroudj

Vendredi 22 janvier 2010, c'est une journée ensoleillée consacrée par une vingtaine de jeunes du quartier Ithakébila à une action de volontariat à Lemroudj, au lieu dit Thacharchourth.

Thacharchourth, c'est aussi le nom d'une ancienne source de fontaine qui, depuis 1968, son eau alimentait le quartier Ithakébila par canalisation sous terraine.

L'idée appartient à ces jeunes qui ont d'abord été voir les autorités communales pour les informer que l'eau n'arrive plus à leur fontaine de leur quartier Ithakébila et demander l'intervention des services concernés.

 Ces services sont en effet intervenus avec un engin mécanique mais n'ont pas pus localiser exactement le point de source. C'est de là qu'est venue l'idée d'organiser une journée de volontariat.

 Les jeunes ont alors réfléchi ensemble et décidé de faire intervenir avec eux les gens qui ont participé au captage de la source en 1968. C'est un certain Laala Kébila, âgé d'une cinquantaine d'année qui leur a montré avec exactitude le lieu de la source et les a aidé à se mettre en œuvre.

 A noter aussi la présence de Monsieur le président de l'Assemblée Populaire Communale de Draakébila sur les lieux accompagnés par quelques agents afin de prêter assistance technique et matérielle si nécessaire.

 En effet, les autorités locales apportent leur aide en matériaux de construction, de tuyauterie et de transport de ces derniers.

 Ce volontariat a permis aux jeunes d'atteindre un objectif noble, à savoir la localisation de la source à une profondeur de plus de trois mètre et la remise en service de la fontaine de leur quartier dans les jours qui suivront après reconstruction du bassin de captage de la source. Ces travaux seront achevés dans la semaine en cours.

 Pour rappel, dans un passé récent, plus exactement en 1967 et en 1968, trois sources d'eau potable ont été captées et les travaux  de canalisation et de construction des fontaines publiques ont été effectués grâce au volontariat auquel avaient participé des centaines de jeunes et d'adultes. Il s'agit des fontaines suivantes :

-         Thala Nissalem, dont la source est à plus de 125O mètres,

-         Thala Nichaavane, installée au lieu dit Assaksak à une centaine de mètres de la source qui est celle d'une ancienne fontaine appelée à l'époque Thala Lmarj, située près de la mosquée actuelle.

-         Thala Nithakébila, dont la source est celle d'une ancienne fontaine appelée à l'époque Thacharchourth et située à plus de 1000 m du quartier Ithakébila.

 Avant, chaque village disposait d'une Jemaa, genre de comité composé de notables. Ces derniers avaient pour mission de gérer les affaires du village dans tous les domaines de la vie quotidienne.

 Ce comité décidait des travaux d'utilité publique à réaliser, tels que l'ouverture ou l'entretien de routes, le captage de sources pour en faire des fontaines publiques, l'entretien des fontaines, la construction ou l'entretien de la mosquée, etc.

 Une fois la décision prise, le responsable de la Jemaa annonçait la nouvelle à la mosquée avant l'Adhane de la prière de Maghreb et le lendemain tous les hommes valides du village se rendaient sur lieux avec pelles et pioches pour contribuer aux travaux à réaliser.  

 Les villageois n'attendaient pas que les autorités coloniales leur réalisent de tels travaux ; ils se débrouillaient eux-mêmes avec le peu de moyens rudimentaires qu'ils avaient. Ils se prenaient en charge en s'entraidant.

 Ce type de comportement est de nature à résoudre beaucoup de menus problèmes quotidiens si les citoyens d'aujourd'hui les adoptent. Car les autorités administratives ne peuvent pas tout voir et tout réaliser surtout dans les délais voulus;

 Ce genre d'actions est à la portée du mouvement associatif qui doit s'approprier les missions des Jemaas de nos prédécesseurs. Ceci n'empêchera  nullement l'intervention des autorités locales en collaboration avec les associations.

  Enfin, nous ne pouvons que féliciter les initiateurs du volontariat de ce vendredi 22 janvier 2010 à Lemroudj ainsi que tous ceux qui ont répondu présents et ont contribué à la réussite de l'action, citoyens et autorités locales. Nous souhaitons aussi que ce genre de bonnes actions puisse se perpétuer de génération et génération pour le bien de tous.

Lemroudj, Réseau téléphonique fixe opérationnel

Le réseau téléphonique fixe réalisé récemment à Lemroudj est opérationnel depuis janvier 2010. Il comporte 224 lignes qui seront très vites utilisées eut égard à la demande importante exprimée jusque là.

A noter que le réseau en question ne touche pas encore certains quartiers du village tels que Ithkébila, El Maida, Anaza Ali Ouziane, etc. A cela s'ajoute le fait que les boites de dérivation sont très mal réparties ; chose qui ne facilite guère le raccordement des foyers. Certaines sont dors et déjà saturées et les demandeurs de lignes devront attendre. D'autres sont trop loin de ces boites et par conséquent leur raccordement nécessite beaucoup de fil ce qui pourrait être source de surcoût et de problème de stabilité du débit surtout pour les usagers de l'internet.

 Le  projet de réalisation du réseau téléphonique terrestre à Lemroudj ne semble pas avoir fait l'objet d'une étude sérieuse à  même de déterminer l'importance de la demande et la localisation des abonnés potentiels. Ceci vaut pour plusieurs  autres projets réalisés ou en voie de réalisation.

 L'étude préliminaire est de nature à faire éviter les nombreux problèmes qui surgissent au cours de l'exécution des projets ainsi qu'après achèvement des travaux et entrée en exploitation. Car, la finalité n'est pas de faire pour faire, mais de répondre à un besoin réel selon les normes en vigueur et les règles de l'art.

 En attendant, que les services concernés apportent les correctifs nécessaires, ce réseau a quand même le mérite d'exister et de permettre aux usagers d'accéder à l'utilisation du fax et de l'internet sans se déplacer.

 Pour le fax, il est déjà opérationnel chez certains abonnés qui ont acquis les appareils adéquats en fonction de leurs besoins. Quant à l'internet, pour l'heure, il est fait usage de la connexion via le 1515, le 1516, 1552 et le 1553 du fournisseur Algérie télécom.

 S'agissant de l'ADSL, les services concernés ont promis de la rendre disponible dans un proche avenir. D'ailleurs, la majorité des abonnés au réseau téléphonique terrestre ont pour objectif de se faire connecter à l'internet via ADSL.

 Il est vrai que l'internet n'est pas chose nouvelle pour les habitants de Lemroudj, mais, le fait qu'elle arrive à domicile est quelque peu une nouveauté à laquelle beaucoup ne s'y attendaient pas surtout que les services des trois opérateurs de téléphonie mobiles en Algérie sont présents depuis plusieurs années (Mobilis, Nedjam et Dezzy).

 En ce moment, le débat est ouvert sur la nécessité ou non de se connecter. Certains appréhendent les dangers que cela peut représenter pour les jeunes et d'autres pensent que c'est très utile pour tous, surtout pour les élèves et les étudiants pour lesquels la documentation à domicile est une opportunité incontournable.

 L'arrivée de l'internet à haut débit va certainement révolutionner la vie à Lemroudj et donner un souffle nouveau à la science et à la connaissance en générale. L'internet est en effet un facteur de progrès s'il est correctement utilisé.

Gaz naturel bientôt à Lemroudj

Ce jeudi 18 février 2010, deux agents, dont l'un est ingénieur de la commune Draakébila et l'autre employé de SONELGAZ, ont sillonné quelques quartiers de Lemroudj. Leur mission est de recenser les foyers susceptibles d'être alimentés en gaz naturel.

C'est un bon signe qui montre que l'arrivée du gaz naturel dans les foyers de Lemroudj c'est pour bientôt. Selon les estimations préliminaires, les travaux de raccordement des foyers à la ligne principale pourraient débuter cet été 2010.

En tout cas, une chose est certaine, les travaux de la ligne principale de transport de gaz naturel, pour alimenter la daira de Béni Ourtilane et la commune Draakébila avancent bien et par conséquent, le gros est déjà fait.

Par ailleurs, il faut signaler que les citoyens de Lemroudj attendent avec impatience cette source d'énergie propre, relativement moins chère que le fuel et le gaz but. En plus, ils vont faire l'économie du transport et des pénuries ponctuelles puisque cette nouvelle énergie est constamment disponible et arrive à domicile par canalisation.

Outres les avantages de coût, de disponibilité et autres, cette source d'énergie apportera également le confort surtout en hiver. Les citoyens seront chauffés proprement, à moindre frais et sans peine.

Toute amélioration des conditions de vie ne peut qu'être appréciée.  

Rénovation du réseau électrique

  1. En raison de la vétusté du réseau électrique de Lemroudj qui remonte au début des années 80 du siècle dernier, les services concernés ont lancé une opération de rénovation et de mise à niveau en procédant au remplacement des câbles métalliques par d'autres dits torsadés (recouverts de plastique isolant).

 Les travaux sont en cours depuis près d'un mois et seront terminés très bientôt. Ils sont confiés à la société Kahrif qui a mis les moyens humains et matériels nécessaires pour mener à bien la mission dans les délais impartis et suivant les règles de l'art.

 En effet, les agents de Kahrif ont fait preuve de compétence et d'organisation parfaite du travail. C'est à leur honneur et les citoyens du village Lemroudj en témoignent.

  Par ailleurs, l'objectif visé à travers cette action de rénovation, c'est l'amélioration des conditions de vie des citoyens du village Lemroudj par le renforcement du réseau électrique afin d'éviter les chutes de tensions, mais aussi éliminer tout risque d'accident.

 Enfin, cette opération vient s'ajouter à celle de la rénovation du réseau d'assainissement dont les travaux touchent à leur fin en attendant le lancement de ceux du gaz naturel projeté pour mai 2010, selon les dernières informations.

Etudiantes de l'université de sétif en visite à Lemroudj

Le mardi 4 Mai 2010, une vingtaine d'étudiantes de l'université Ferhat Abbas de Sétif ont visité Lemroudj à l'invitation de l'une de leur collègue originaire du ce patelin.

   Elles ont découvert un village pittoresque avec un paysage verdoyant et fleurissant.

   Par ailleurs, elles ont écouté attentivement les explications qui leurs ont été données par  un citoyen de  Lemroudj et qui ont porté surtout sur les origines du village et de ses habitants, son développement démographique et économique, les traditions et rites etc.

  Des informations ont été aussi données à propos des autres villages de la commune Draa Kébila, notamment Krima.

   Puis, elles ont profité pour faire une randonnée à travers champs pour contempler le merveilleux paysage offrant un panorama très agréable à voir. Elles aussi rendue visite au siège de l'APC où elles ont été très bien accueillies et ont eu droit à des informations notamment sur le fonctionnement des différents services, les projets en cours de réalisation et ceux projetés. A noter qu'elles ont été reçues par monsieur le Président de l'APC Draa Kébila qui leur d'abord souhaité la bienvenue et a donné instructions pour que toutes les informations soient mises à leur disposition.

  Enfin, il s'agit là d'une première pour notre village. Il serait souhaitable que l'université s'ouvre sur son environnement et que de telles initiatives puissent se renouveler. Elles permettront aux étudiants et à leurs encadreurs de constater de vue la réalité du terrain et d'envisager quelles solutions à apporter pour d'éventuels améliorations.


  4 Mai 2010
 

ASSIREM, association en aide aux malades chroniques

Ce samedi 15 mai 2010, l'association ASSIREM de Béni Ourtilane (espoir) a mobilisé des médecins, des psychologues et des partenaires de la sécurité sociale et de l'action sociale afin d'entreprendre une caravane d'information et de sensibilisation des citoyens sur la prévention et le traitement des maladies chroniques. Cette fois-ci, elle a choisi d'intervenir à Lemroudj.

En effet, vers 9 heures du matin, le minibus transportant les bénévoles de l'association ASSIREM entre à l'école primaire du village Lemroudj où monsieur le président de l'Assemblée Populaire Commune de Draa Kébila et les notables du village les attendaient pour les accueillir et se joindre à eux pour y contribuer à cette noble action qui touche une tranche de population fragile qui a grand besoin de soutien moral et matériel durant toute leur vie.

  Après les souhaits de bienvenue du premier responsable de la commune, le président de l'association, Monsieur Tahar Benbahloul a précisé que cette action de sensibilisation des malades chroniques est certes la première au village Lemroudj, mais d'autres seront envisagées dans un proche avenir.

Après quoi, les médecins et les membres de l'association se sont répartis en petits groupes pour que chacun accueille les malades et nécessiteux afin de procéder aux consultations médicales, donner des médicaments s'il y a lieu, prodiguer des conseils, écouter les préoccupations des patients et les aider notamment en matière de démarches administratives en direction des services de sécurité sociale et de l'action sociale.

 A noter que tôt le matin, nombreux sont les malades qui ont fait le déplacement vers l'école primaire pour consultation et recevoir des conseils et éventuellement de l'aide de l'association ASSIREM dont ils ont entendu parler de ses actions de bienfaisance au profit des malades chroniques et des nécessiteux.

L'association ASSIREM dont le siège se trouve à Béni Ourtilane, chef lieu de daira du même nom distant de 17 km du village, a vu le jour en juillet 2005 à l'initiative de son actuel président et de quelques autres adhérents. Son objectif est de rendre l'espoir aux malades chroniques en les sensibilisant et en leur apportant le soutien nécessaire pour les aider à vivre avec leur maladie sans trop d'inconvénients.

Avec sa crédibilité, l'association ASSIREM reçoit des dons de plusieurs hommes de charité que Seul Dieu Tout Puissant pourra récompenser et pour qui, les membres et les malades sont très reconnaissants.

L'aide apportée par l'association est d'ordre moral et matériel.

L'apport moral de l'association se traduit par l'organisation de journées de sensibilisation, de caravanes d'information et de consultations gratuites en direction des malades chroniques.

Quant à l'aide matérielle, elle  consiste en médicaments, chaises roulantes, prise en charge d'opérations chirurgicales,  etc.

Outre les actions précitées, l'association :

-         vend du matériel médical approprié aux malades chroniques à des prix très abordables sans bénéfice,

-         organise des excursions au profit des malades chroniques,

-         travaille en étroite collaboration avec les services de la sécurité sociale et de l'action sociale,

-         procède au jumelage avec d'autres associations ayant le même but, tant au niveau national qu'à l'étranger,

-         sensibilisation des citoyens susceptibles d'aider matériellement ou moralement selon les moyens de chacun,

Parmi ces projets, l'association envisage la création d'ateliers de formation et de production pour les jeunes filles diabétiques pour leur permettre d'apprendre un métier et de produire des biens et services commercialisables et à même de leur procurer des revenus financiers pour subvenir à leurs besoins alimentaires, sanitaires et autres. Elle compte aussi étendre son action aux villages environnant de la région.

Avant leur départ de retour, Monsieur le président de l'APC et les notables du village Lemroudj, en leurs noms et au nom de tous les citoyens de la localité, ont exprimé leur satisfaction de cette noble action entreprise par l'association ASSIREM de Béni Ourtilane et ont remercié vivement tous les membres de celle-ci et les partenaires médecins et autres bénévoles en se disant prêts à y contribuer pour l'organisation d'autres journées de sensibilisations de ce genre.

Enfin, les membres et partenaires de l'association ASSIREM de Béni Ourtilane sont à remercier et à encourager pour le travail de proximité qu'ils entreprennent et l'aide précieuse qu'ils apportent aux malades chroniques pour y contribuer à les soulager et à leur rendre l'espoir de la vie normale. Mais aussi, nous lançons un appel à toutes les âmes charitables pour leur demander de se rapprocher de l'association ASSIREM afin d'apporter l'aide matérielle ou morale susceptible de renforcer ses moyens d'intervention.

Adresse : Association ASSIREM Béni Ourtilane Centre, Wilaya de Sétif - Algérie.

Téléphone fixe : 036.98.36.07 (bureau)

Téléphone mobile : 0776.86.48.26 (président de l'association)

e.mail : assirem_bo@yahoo.fr

Lauréats de 2010 primés par l'APC de Draa Kébila

Tôt ce dimanche du 25 juillet 2010, le lycée cheikh Nasredine Nasser a connu une activité intense. C'est le jour choisi par les autorités locales pour primer les lauréats des examens du BAC, du BEM et de passage au cycle moyen, de l'année 2010.

   En effet, les élèves admis aux différents examens accompagnés de leurs parents se sont rendus au lycée de la localité où ils sont rejoints par les invités parmi lesquels il y a les anciens moudjahidine de la région, les enseignants des écoles, des CEM et du lycée, les notables locaux, etc.

 Les lauréats primés sont au nombre de 24 dont 5 admis au BAC, 8 admis au BEM et 11 admis au passage au cycle moyen.

 Sont également primés 6 anciens moudjahidine, les enseignants admis en retraite cette année, le proviseur du lycée et Monsieur le chef de Daira de Hammam Guergour pour l'attention particulière qu'il accorde à la commune Draa Kébila dans le domaine du développement économique et social.

 Les lauréats classés premiers ont obtenus un ordinateur chacun. Les seconds se sont vus attribuer un téléviseur couleur chacun. Le reste des lauréats ont bénéficié de prix importants en rapport avec les études (bureau d'élève, table pour ordinateur, plus un tableau d'honneur, un stylo de marque etc.

Quant aux anciens moujahidine, les enseignants admis à la retraite, le proviseur de lycée et Monsieur le chef de Daira, ils ont reçu des tableaux d'honneur.

 La cérémonie est animée par un journaliste talentueux, originaire de la commune Draa Kébila, que le public a eu à découvrir pour la première fois grâce à cet important évènement. Après l'allocution de Monsieur le président de l'APC et celle de Monsieur le chef de Daira qui ont tous deux rendu hommage aux lauréats et à leurs encadreurs pour les efforts fournis au cours de l'année scolaire 2009/2010 et pour les résultats positifs obtenus tout en souhaitant la bienvenue aux invités, le coup d'envoi de la cérémonie est donné.

 Outre la remise de prix aux lauréats, l'assistance a aussi bénéficié d'activités culturelles telles que chants, projections de vidéos, pièces théâtrales,  animées par le groupe de Bougaa avec la participation du personnel du lycée de Draa Kébila.

 Par ailleurs, des photos souvenir ont été prises lors de la cérémonie qui s'est achevée avec une collation offerte par l'APC de Draa Kébila en l'honneur des lauréats.

 Il faut rendre hommage à Monsieur le président de l'APC et à ses collaborateurs pour l'attention particulière qu'ils accordent à la scolarisation des enfants. C'est eux qui ont, en coordination avec les directeurs d'établissements, organisé et financé cette cérémonie qui restera gravée dans la mémoire des lauréats et de leurs parents.

 Il faut également dire que les services de l'APC ont beaucoup contribué à la réussite de ces jeunes aux différents examens, notamment par la prise en charge du transport durant toute l'année scolaire y compris durant les périodes des épreuves finales, la création de cantines scolaires dans tous les établissements, etc.

 Pour les lauréats primés aujourd'hui ainsi que pour leurs parents et leurs enseignants c'est la grande joie tant méritée. Ils doivent se fixer comme objectif la continuité pour obtenir plus de résultats ; par conséquents de nouveaux efforts plus soutenus que par le passé.

 Pour les autres admis aux différents examens et qui n'ont pas été primés, ils se doivent de redoubler d'efforts pour obtenir de meilleurs résultats afin d'atteindre un niveau de connaissances et de compétences plus élevé possible.

 Quant aux élèves qui n'ont pas été reçus aux épreuves d'examens, ils ne doivent pas se décourager. Au contraire, ils doivent tirer des leçons pour éviter l'échec à l'avenir. Ceux qui auront la chance de refaire l'année, doivent saisir l'occasion pour travailler davantage et atteindre l'objectif.

 Pour les élèves qui sont orientés vers la vie active, il leur est vivement conseillé de s'inscrire dans les centres et les instituts de formation professionnelle pour apprendre un métier et préparer ainsi leur avenir.

 Enfin, les parents et les enseignants doivent apporter leur soutien afin que les jeunes obtiennent de meilleurs résultats. L'Algérie a beaucoup besoin de compétences tant dans les niveaux de conception que dans ceux d'exécution.

Lemroudj, réparation de la chaussée de l'artère principale

Depuis près d'une semaine, la chaussée de l'artère principale du village Lemroudj subit des travaux de réparation afin de faire disparaitre les crevasses, les bosses, la boue et la poussière engendrées par la réalisation des canalisations d'eau potable et d'assainissement.

Ces travaux sont financés par le budget de la commune Draa Kébila dont relève Lemroudj. Ils porteront sur le décapage, le placement d'une couche de tous venant de carrière après avoir été lavé, puis interviendra une couche de goudron.

 Pour rappel, depuis l'achèvement des travaux de canalisation d'eau potable et d'assainissement, l'artère principale du village Lemroudj est devenue quasi impraticable hiver comme été, en raison des crevasses, des bosses, de la poussière en période sèche et de la boue lorsqu'il pleut. Cet état s'explique par le fait qu'il fallait attendre la réalisation des canalisations de gaz naturel dont le lancement des travaux est éminent.

 Cependant, les retards pris dans le lancement des travaux de canalisation de gaz naturel ont rendu nécessaire l'intervention d'une entreprise locale pour procéder à des réparations temporaires.

 A signaler aussi que le marché de réalisation des travaux de canalisation du gaz naturel devant alimenter le village Lemroudj a été signé avec une entreprise qui devait intervenir au courant du mois de mai dernier. Une  fois ces travaux terminés, l'artère principale du village Lemroudj sera revêtue de béton bitume et ainsi, les citoyens et les passagers n'auront plus à souffrir des désagréments induits et les marchandises des magasins resteront constamment propres, hiver comme été. 

Ramadan 2010, Mosquée de Lemroudj rénovée

Le mois de Ramadhan de l'année 2010 débute le mercredi 11 Août à travers toutes les contrées de l'Algérie et même dans la plupart des pays musulmans.

Comme chaque année, le Ramadhan 2010 a fait l'objet d'une préparation tant spirituelle que psychologique et matérielle.

En effet, à Lemroudj, c'est d'abord la mosquée qui a subi des travaux de rénovation en prévision des veillées religieuses de ce mois sacrée. Faux plafond, réfection de la peinture intérieure, etc, ont redonné un nouveau visage à notre mosquée.

A noter que les travaux cités plus haut ont été financés par des âmes généreuses que seul Dieu Tout Puissant pourra récompenser. Ce lieu sacré est, certes, le symbole de notre appartenance au monde musulman, mais aussi, le symbole de l'unité de tous les citoyens de notre village Lemroudj.

Pendant ce mois sacré de jeûne, la mosquée de Lemroudj fait le plein au moment des prières de la journée et surtout lors de celles des "Tarawih". Hommes, femmes et enfants y participent massivement pour se rapprocher de Dieu, notre créateur.

Psychologiquement, tous les citoyens en âge de jeûner se préparent un à deux mois à l'avance. C'est une préparation nécessaire d'autant plus que cette année, le Ramadhan se fera en pleine période de grandes chaleurs d'été, bien que, ces derniers jours il fait relativement frais le matin et la nuit.

Matériellement, les pères et les mères de familles s'y préparent suffisamment à l'avance pour ne manquer de rien durant le mois sacré. Cependant, la solidarité communautaire est encore présente et agissante en ce mois pour aider les familles démunies.

Pour les musulmans, ce mois sacré est certes une épreuve difficile mais, c'est aussi l'occasion pour cesser définitivement de fumer, de boire de l'alcool, de faire du mal à soi même et à autrui. Bref, l'être humain qui jeûne est interpelé pour qu'il se remette en question et qu'il se corrige pour son bien personnel et pour celui de toute l'humanité. Ramadhan Karim.

Intervention sur le puits d'eau potable (entretien)

Depuis quelques jours, la sécheresse aidant, un manque d'eau est constaté au niveau du puits d'alimentation en eau potable du village Lemroudj. Pour y remédier à cette situation, les autorités locales ont confié les travaux de développement du puits à une entreprise spécialisée dans le domaine de l'hydraulique.

Les travaux porteront notamment sur le nettoyage du puits afin d'augmenter son débit.

En effet, en raison de l'obstruction des tubes métallique qui recouvrent les parois du puits, le débit a beaucoup diminué, ce qui a causé de graves perturbations en matière de distribution d'eau potable sur l'ensemble du village Lemroudj.

En outre, il ne faut pas oublier que le village Lemroudj est l'agglomération la plus peuplée de Draa Kébila où les besoins en eau potable sont de plus en plus important eut égard aussi aux activités économiques qui exigent des quantités importantes d'eau.

Par ailleurs, il est urgent de résoudre le problème de gestion de cette ressource précieuse qu'est l'eau potable. Car certes il est vrai que le débit du puits a baissé, mais il faut dire que la quantité d'eau qui arrive aux robinets des citoyens n'est pas toujours utilisée rationnellement et sans gaspillage.

En effet, chaque fois que l'agent communale ouvre les vannes et laisse l'eau passer, une grande quantité de celle-ci coule parterre du fait de la défection des canalisations (fuites au niveau des conduites principales, fuites au niveau des compteurs des particuliers, gaspillage du fait de l'inconscience des utilisateurs, etc.

Une bonne gestion et une utilisation rationnelle de ce liquide indispensable à toute vie humaine réduira l'actuelle tension et par conséquent permettra à tous les citoyens de ne pas en manquer d'eau.

Draa Kébila, Opération cadastrale en cours de réalisation

Selon les informations recueillies auprès du premier responsable de l'APC, la commune Draa Kébila va bénéficier, à partir de septembre 2010, d'une opération cadastrale décidée par l'administration centrale.

Cette opération consistera en une enquête cadastrale qui touchera tant les propriétés publiques que privées et débouchera sur l'établissement de livrets fonciers pour les propriétaires.

Les travaux de réalisation sont en cours.

Eclairage public à Draa Kébila

Après avoir procédé à l'extension du réseau électrique et le raccordement de plusieurs foyers, les services de la commune Draa Kébila viennent de placer 37 lampes d'éclairage public à travers les villages suivants :

 -           Lemroudj (quartiers Aghled et Thiziviwine),

-           Bouzelatène,

-           Maatia.

 Cette opération a permis aux habitants des bourgs concernés d'avoir de la lumière dehors afin de pouvoir circuler aisément la nuit. Leur souhait le plus cher est surtout de bénéficier d'un raccordement au gaz naturel ; chose qui va leur alléger le fardeau physiquement et financièrement surtout en hiver.

 Pour rappel, le taux d'électrification des villages de la commune Draa Kébila avoisine les 100%. Cette énergie y est pour beaucoup dans la lutte contre l'exode rural ; elle a permis la création de plusieurs activités économiques et l'amélioration des conditions de vie des citoyens.

Figues fraiches de Lemroudj

A l'instar des villages de Draa Kébila, cette année 2010, à Lemroudj, les figues fraiches sont de qualité nettement meilleure que celle des années précédentes. Cela serait dû au climat favorable notamment au moment où les jeunes figues commençaient à se former.

En effet, durant les mois de juin, juillet et août de l'année en cours, le climat était relativement doux par rapport à la saison ; ce qui a permis aux figues de se former dans de bonnes conditions et de se maintenir jusqu'à ce qu'elles murissent et deviennent consommables.

Nous avons l'impression que les figues sont précoces cette année ; elles sont arrivées à maturité plus tôt que d'habitude. En ce moment, les figues mûres sont abondantes et tous les villageois s'en régalent.

Il faut signaler que Lemroudj, était connu pour les figues de qualité. La production était tellement très importante par rapport aux besoins de consommation locale que les meilleures figues (Thaamriwth) étaient destinées à l'exportation vers la France et l'Europe en général.

Par ailleurs, à Lemroudj, on trouvait plusieurs variétés de figues telles que : Thaamiwth, Averkane, Azendjar, Thahayount, Thahadjet, Lemaala, El Ghoudani, Thit n'sakourt, Thaghawawth, etc.

Pour rappel, l'année passée et celle d'avant, il a fait très chaud durant la même période et les figuiers ont été atteints d'une maladie appelée ici "Lkarmaz" (sorte de champignon). La majorité des figues sont tombées très jeunes et, celles qui sont arrivées à maturité, sont impropres à la consommation. Même les feuilles et les branches des figuiers étaient dénaturées par ce champignon dévastateur.

De nos jours, le nombre de figuiers a considérablement baissé et la production aussi tandis que la population a beaucoup augmenté à tel point que la récolte de figues ne suffit même pas à couvrir les besoins de consommation des producteurs eux-mêmes. C'est bien dommage, car avec les moyens et les techniques qui existent actuellement, nous devrions produire plus et pouvoir exporter vers l'étranger comme par le passé.

Enfin, il serait intéressant que les services agricoles, en coordination avec les fellahs, engagent une réflexion sur la façon de faire pour cultiver davantage de figuiers pour augmenter considérablement la production de figues et créer des emplois en conséquence. Nous sommes certains que la terre de cette contrée convient parfaitement à ce genre d'arbres fruitiers et des résultats positifs sont faciles à atteindre pour peu que toutes les parties s'y mettent.

Ramadan 2010, leilat El Kadri et remise de prix

A l'occasion de la veillée de leilat El Qadr correspondant au 27eme jour du mois de Ramadan 2010, l'association religieuse du village Lemroudj, après la prière d'el aicha, a organisé une cérémonie de remise de prix aux lauréats du concours initié par l'école coranique.

Les lauréats sont au nombre de 47 dont 25 filles, accompagnés de leurs parents ou proches parents. Ont également assisté à la cérémonie beaucoup d'autres personnes, notamment les jeunes garçons et filles qui sont venus partager la joie de leurs camarades primés.

La cérémonie fût ouverte par la lecture d'un verset du Saint Coran par un jeune garçon, puis ce fût l'intervention de l'imam du village qui a donné lecture des résultats du concours, ensuite des chants religieux et remise de prise par intermittence.

Une grande joie se lisait sur les visages tant des lauréats que des de leurs parents et amis venus assister à la cérémonie.

La cérémonie c'est terminée tard dans la nuit par la collation offerte par l'association religieuse du village.

Enfin, en cette circonstance, beaucoup de familles saisissent l'occasion pour procéder à la circoncision de leurs garçons en bas âge.

L'Aid el fitr 2010 à Lemroudj

Tôt le matin du vendredi 10 septembre 2010, vieux et jeunes habillés de leurs plus beaux habits se sont dirigés vers la mosquée de Lemroudj pour accomplir la prière de la fête de l'Aid El Fitr comme l'ont fait leurs ailleuxdepuis des siècles.

Pour cette circonstance, l'entrée de la mosquée fût pavoisée aux couleurs nationales. A l'intérieur, chacun essayait de se faire une place parmi les premières rangées afin de bien écouter ce que dira l'Imam en cette heureuse occasion.

Comme d'habitude, très tôt, ce fût la diffusion de versets du Saint Coran pour réveiller les retardataires, puis, c'était les rituels madihs religieux qui précèdent la prière de l'Aid.

Dehors, de nombreux jeunes très bien habillés discutaient entre eux de la circonstance et de  leur endurance durant le mois du jeûne qui vient de s'écouter.

Après la prière de l'Aid, ce fût le moment des accolades pour se pardonner les uns les autres. Puis, en sortant de la mosquée, les fidèles se sont rendus chacun vers les proches, les voisins et les malades pour leur souhaiter bonne fête et éventuellement leur remettre des cadeaux.

Cette fête marque la fin d'un mois de jeûne marqué cette année par le fait qu'il s'est déroulé durant la période des grandes chaleurs et au moment où les jours sont très long. Malgré cela, les jeûneurs ont eu le courage nécessaire de s'adapter et de résister et ce grâce à leur foi inébranlable.

Civisme chez l'enfant

 En ce jour de rentrée des classes de l'année scolaire 2010/2011, nous avons été témoin d'un acte de civisme qui mérite d'être rapporté.

Un petit garçon âgé d'un peu plus de cinq ans s'est rendu chez l'épicier du coin pour acheter du Chewing gum avec une pièce de monnaie de deux dinars. Il a remis les deux dinars à l'épier en lui disant qu'il voulait du Chewing gum. L'épier a mis les deux dinars dans la caisse puis a remis cinq Chewing gum à notre petit garçon.

Le petit garçon est sorti du magasin, avant de s'éloigner, s'est mis à compter les Chewing gum. Ayant trouvé un surplus par rapport à ce que peuvent lui rapporter ses deux dinars, il retourna immédiatement chez l'épicier pour lui restituer trois Chewing gum en lui disant qu'il ne lui a donné deux dinars seulement et non pas cinq dinars.

Le comportement de ce petit garçon nous interpelle tous. C'est un très bon exemple à suivre. C'est ainsi que nous devons tous nous comporter ; ne prendre que ce qui est à nous et réclamer son dû si c'est nécessaire.

Etre juste envers soi et envers autrui telle est la leçon que vient de donner ce jeune garçon. Si nous adoptions ce comportement, il n'y aura plus de corruption et la vie serait saine comme de l'air pur. Espérons que les générations montantes suivent ce bon exemple et que celles d'aujourd'hui feront de même.

Radio chaine II en direct de Draa Kébila

Le vendredi 15 octobre 2010, une émission radio de la chaine nationale II, s'exprimant en kabyle, s'est produite en directe à la bibliothèque municipale de Draakébila de 21heures à 23heures, en présence du public, des invités et des autorités locales.

L'émission s'est ouverte avec un morceau de musique de Ammi Ali avec sa cornemuse ; bien qu'âgé de 79 ans, il se porte bien. Il a été vivement applaudi par l'assistance. Puis, ce fût le tour de Monsieur le Président de l'Assemblée Populaire de la commune Draakébila de souhaiter la bienvenue tant à l'équipe de la chaine II qu'au public et ainsi qu'aux invités présents. Il a aussi brièvement présenté la commune.

L'animateur, Ammi Said, en collaboration avec les organisateurs locaux, a su diriger l'émission en donnant la parole tant aux invités qu'au public. Ce dernier a surtout profité de cette émission pour faire part de ses préoccupations à monsieur le Président de l'Assemblée Populaire qui a répondu à toutes les questions sans détour aucun.

L'émission a été l'occasion pour les artistes et les gens attachés à la culture de se produire et de se faire connaître du public qui a d'ailleurs beaucoup apprécié leurs talents. A noter aussi la présence massive de jeunes avide de telles occasions.

Pour rappel, l'an dernier, en juillet, une émission du même genre s'est produite en plein air sur la placette de la commune Draakébila.

 

Draa Kébila, commémoration du 1er novembre 1954

 A l'instar de toutes les contrées du pays, les moudjahidine, les autorités locales et les notables de la commune Draa Kébila ont commémoré hier, à Minuit, le 56eme anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale le 1er novembre 1954.

 Après avoir assisté à la projection d'un documentaire sur les évènements survenus sur le territoire de la commune durant la guerre de libération, les moudjahidine, les autorités locales et les notables se sont rendus sur la place de la mairie, où, à minuit, sous une fine pluie, ont procédé à la levée des couleurs nationales et écouté l'hymne Kassamen.

 A la suite de la levée des couleurs, Monsieur le président de l'Assemblée Populaire Communale de Draa Kébila a prononcé une courte allocution dans laquelle il  rappelé que nos prédécesseurs ont déclenché la lutte armée contre le colonialisme français afin de recouvrer l'indépendance de notre pays et que les générations futures puissent vivent libres et souveraines chez elles. 

 Sur ce, les assistants à cet important évènement historique se sont séparés en se donnant rendez-vous pour le lendemain pour poursuivre la commémoration avec d'autres activités marquants l'histoire de notre pays.

 En effet, le lundi premier novembre 2010, à 9 heures du matin, les moudjahidines, les autorités locales et les notables de la commune Draa Kébila ont procédé à la pose d'une gerbe de fleurs au carré des martyrs avec levée des couleurs et hymne national ainsi que la lecture de la fatiha.

 Les activités se sont poursuivies au niveau de l'amphithéâtre du Lycée communal où, outre la présentation d'une opérette relatant les principales dates marquant la révolution algérienne, il a été procédé à la remise de prix aux cinq élèves du Lycée qui ont présenté leurs œuvres poétiques en cette occasion ayant comme thème central la révolution de novembre 1954. Le film documentaire présenté la nuit précédente a été projeté de nouveau pour permettre à ceux qui n'ont pu assister la veille de le voir.

 Enfin, une photo souvenir de l'ensemble des moudjahidine présents a été prise dans la cour du lycée avant de se séparer et de se donner rendez-vous pour d'autres évènements historiques.

L'Aid El Adha 2010 à Lemroudj

Le mardi 16 novembre 2010, tôt le matin, les habitants de Lemroudj se sont réveillés pour accomplir la prière de l'Aid El Dha à la mosquée avant de procéder au sacrifice rituel du mouton dans la joie, sous un ciel ensoleillé.

Les enfants, tous habillés de neuf, avec des jouets à la main ont envahi les l'artère principale du village. Ils sont pressés de voir les adultes sortir de la mosquée pour leur souhaiter bonne fête et obtenir un peu d'argent de poche de leurs proches.

En effet, la prière de l'Aid El Adha a été accomplie à partir de 8h15. La mosquée était pleine de fidèles eux aussi vêtus de leurs meilleurs habits pour la circonstance.

A la sortie de la mosquée, avant de se rendre chez eux les fidèles ont échangé des souhaits de meilleurs vœux puis se sont dispersés pour aller chacun rendre visite aux proches, aux voisins, aux amis et surtout aux malades.

Une fois, cette mission accomplie, les pères de famille, aidés de leurs enfants procèdent au sacrifice des moutons préparés pour la circonstance, chacun selon ses moyens. Au lieu d'un mouton, certains ont préféré acheter de la viande chez le boucher du village. D'autres ont opté pour un bouc, ou un veau à deux ou à trois personnes associées.

La fête est dans tous les foyers, tous ressentent de la joie de vivre sans oublier bien sûr le prix qu'elle leur a couté et que de tels moments ne durent pas.

Les mères de familles ont préparé des gâteaux, chacune selon son savoir faire et selon les goûts qu'elles ont mis à la disposition des visiteurs qui venus leur souhaiter meilleurs vœux.

Elles ont aussi fait preuve de talon d'artiste en préparant thikourvavine ; met incontournable au deuxième jour de l'Aid El Adha.  

La fête continue tant que la viande et les gâteaux ne sont pas épuisés……. ! Le rendez-vous est pris pour l'Achoura à laquelle on y pense dès maintenant en faisant sécher une partie de la viande du mouton sacrifié à l'occasion de la l'Aid El Adha.

Lancement des travaux du réseau de distribution du gaz

Contacté le 9 décembre 2010, Monsieur le président de l'APC de Draa Kébila nous a confirmé le lancement des travaux de réalisation du réseau de distribution de gaz naturel. Cette opération permettra, dans une première phase, le raccordement de 1500 foyers en gaz naturel.

Les marchés de travaux ont été confiés à trois entreprises :

-          kahrif,

-          bouandas liyazid,

-          lasledj.

Kahrif interviendra à Ouled Ali, Thazouguerth et Lemroudj.

Bouandas liyazid interviendra à Thazouguerth et à Lemroudj.

Lasledj interviendra sur le tronçon Oued Sebt - Akarkar.

 

Un délai de 8 mois est accordé à ces trois entreprises pour achever les travaux qui leurs sont confiés.

L'impact immédiat de cette opération, c'est la création d'une centaine de postes de travail temporaires. Et après achèvement des travaux, il est attendu l'amélioration de la qualité de vie des citoyens concernés.

Par ailleurs, il convient de signaler que les travaux de réalisation du réseau de distribution d'eau potable au profit des citoyens des villages Maatia Izaavouvène et Maatia Nath Mehenni sont en cours et seront achevés fin février 2010.

Le réseau en question permettra d'alléger la pression sur le puits Akarkar qui alimentait auparavant 12 villages dont Maatia 1 et 2. Il est aussi attendu l'amélioration de la distribution d'eau potable pour les 10 villages desservis par ce dernier.

Comme réalisation en cours, il y a aussi, la réhabilitation de la route d'accès au village Thimachthawine, sur une longueur de 1500 m. Cette opération permettra le désenclavement du village concerné, éviter aux citoyens la boue notamment en période d'hiver et faciliter les travaux de conduite de gaz naturel.

Enfin, dans le cadre de l'opération "Blanche Algérie", la commune Draa Kébila vient de recruter sept (7) travailleurs pour effectuer des travaux de peinture et de nettoyage afin d'améliorer le cadre environnemental.

12 décembre 2010.

 

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Chute de neige à Lemroudj

  Depuis mercredi 15 décembre, dans l'après midi, les chutes de neige se sont succédées et se sont  poursuivies le lendemain pour former un manteau blanc très beau à voir.

 En effet, le jeudi 16 décembre, les habitants de Lemroudj,  jeunes et vieux, habillés correctement pour faire face au froid qui sévit, sont sortis dans les rues pour admirer la beauté de la nature sous la neige.

 Il est vrai qu'il neige à Lemroudj, mais pas autant que cette fois-ci. La fonte de neige a permis la reconstitution des ruisseaux qui ont tari depuis longtemps.

 Les chasseurs sont eux aussi de la partie. Les professionnels de la chasse sont partis en rase compagne à la recherche de lièvres et perdrix. C'est, pour eux, joindre l'utile à l'agréable (promenade sous la neige et pourquoi pas du gibier au retour).

 Les chutes de neige vont probablement se poursuivre encore dans la nuit du 16 au 17 décembre et permettre ainsi l'augmentation de l'épaisseur du manteau blanc formé.

 Pour l'heure, les routes sont ouvertes à la circulation et les magasins sont bien approvisionnés.

 Enfin, il faut noter que la fonte de neige va permettre la reconstitution des nappes souterraines qui alimentent les puits et les sources naturelles du village.                       

16 Décembre 2010

 

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