thamourthiw

Thamourth, Algérie, cuisine traditionnelle, culture

Les offres de formation professionnelle de février 2012

La direction de la formation professionnelle de la wilaya de Sétif a mis au point un guide de stages de formation professionnelle résidentielle au titre de la session de février 2012. Il est disponible auprès de tous les Centres de Formation Professionnelle et de l'Apprentissage et Instituts Nationaux Spécialisés de Formation Professionnelle de la wilaya de Sétif.

Pour découvrir ses offres de stages très intéressantes, cliquez sur les liens ci-dessous.

- Annuaire Téléphonique des établissements de formation professionnelle de la wilaya de Sétif

- Stages de Brevet de Technicien Supérieur

- Stages de Brevet de Technicien

- Stages de Certificat de Maîtrise Professionnelle (Niv. 4e AM)

- Stages de Certificat de Maîtrise Professionnelle (Niv. inférieur à 4e AM)

- Stages de Certificat d'Aptitude Professionnelle (Niv. 4e AM)

- Stages de Certificat d'Aptitude Professionnelle (Niv. inférieur à 4e AM)


- Stages de formation Continue

- Stages de formation à Distance

 

Pour rappel, les inscriptions sont ouvertes aux candidats du 10 décembre 2011 au 9 février 2012.

Les dossiers d'inscription sont à déposer auprès du centre ou de l'institut où se déroulera la formation que vous aurez choisie.

Un bureau d'accueil, d'information et d'orientation est à la disposition des candidats et de leurs parents au niveau de chaque établissement de formation professionnelle.

L'apprentissage d'un métier est la clé de l'avenir. Après la formation, l'emploi est vite trouvé ; vous pouvez aussi créer votre propre activité et des postes de travail pour vos frères et vos camarades de quartier, avec l'aide de l'Agence Nationale de Soutien à l'Emploi de Jeunes (ANSEJ).

N'hésitez pas à vous porter candidat et à diffuser ces informations auprès des jeunes sans activité que vous fréquentez. En plus de la formation, vous pourrez bénéficier d'autres avantages tels que l'hébergement, la restauration, la bourse, l'initiation à l'informatique et à l'internet, des activités sportives et culturelles, etc.

  Auteur : Rachid Sebbah

Après les vacances de printemps, reprise des cours

Après les vacances de printemps, les écoliers ont repris le chemin de l'école ce matin. Ont-ils réellement profité de ce repos ? Ont-ils mis à profit une partie de leur temps pour préparer les examens qui les attendent ou tout au moins améliorer le classement ?

En effet, les vacances de printemps 2011 n'ont rien de particulier par rapport à celles des années passées. Beaucoup d'élèves et étudiants universitaires ont profité pour se détendre et oublier les vas et viens quotidiens entre le domicile et l'établissement où ils suivent leurs études. C'est tout à fait normal dans un sens.

Mais dans un autre sens, les étudiants et les élèves dont les résultats précédents sont  insuffisants auraient du mettre à profit ce temps mort pour améliorer leurs performances aux prochaines épreuves des évaluations continues. D'autres devaient se préparent activement aux épreuves des examens de fin d'année pour éviter les mauvaises surprises.

Par contre, certains d'entre eux ont été utilisés par leurs parents à réaliser des travaux qui n'ont rien à voir avec les études ; chose qui, certainement, n'a pas permis aux élèves concernés de se reposer correctement, ni de redresser leur situation, ni de se préparer aux examens.

Par ailleurs, par le passé, on profitait des vacances pour faire de la lecture afin d'acquérir la culture générale et améliorer la maitrise de la langue. De nos jours, on a l'impression que les jeunes ne lisent pas assez ou presque pas ; ce qui se répercute notamment sur leurs résultats scolaires.

Enfin, les questions posées ci-dessus à propos de l'utilisation de ces vacances de printemps par les élèves sont également à poser en ce qui concerne leurs enseignants. Certes, les professeurs ont, eux aussi, besoin de se reposer après un trimestre de labeur, mais, pour certains, il est également indispensable de mettre à profit une partie de ce temps mort pour améliorer les performances.

  Auteur : Rachid Sebbah

3 Avril 2011

Lemroudj : éducation et formation

A Lemroudj, comme c'était le cas dans la région, seul l'enseignement Coranique existait notamment au niveau des mosquées. Les jeunes apprenaient par cœur les versets du Saint Coran ; certains d'entre eux poursuivaient leurs études dans les Zaouia des environs, notamment celles de cheikh Oussahnoun, implantée dans la vallée de la Soummam (Ighzar Amokrane – Taghrouasth).

L'enseignement du français est arrivé à Lemroudj en 1956 ; cela coïncidait avec la pénétration des militaires lors de la guerre d'indépendance de l'Algérie. D'ailleurs, c'était les services d'administration spéciale (SAS) qui avaient la charge de dispenser des cours de français dans les mosquées après avoir renvoyé les imams et interrompu l'enseignement du Saint Coran dans ces dernières. Le but était clair ; il s'agissait de conquérir les populations et de les isoler des moudjahidine pour maintenir l'Algérie sous le joug colonial français ; mais c'était sans résultat.

En effet, pour ce qui est de Lemroudj, les militaires français sont arrivés au village en mars 1956, à la suite d'une incursion des moudjahidine venant sanctionner les habitants sous prétexte qu'ils étaient soupçonnés d'être du côté du Caid (administrateur civil autochtone nommé par l'administration coloniale).

Dès leur arrivée, les militaires français avaient investi la mosquée du quartier Ichaavane, ils avaient renvoyé l'imam et procédé à l'inscription des élèves pour leur enseigner la langue française et un peu de calcul.

La mosquée, école de fortune, était composée de deux petites salles très étroites, l'une au dessus de l'autre. Et la maison de l'imam était transformée en infirmerie.

Comme enseignants, il y avait un militaire français appelé Minaro qui était sous les drapeaux dans le cadre du service militaire. Il était aidé par deux Algériens, un certain Amar ayant appris un peu de français en cours du soir en France et un autre appelé Abdelaziz venant du village voisin.

L'enseignant français avait adopté une attitude salutaire ; il n'avait jamais cherché à savoir si les moudjahidine rentraient au village ou qui était en relation avec eux. C'était d'ailleurs ce qui lui avait valu une très grande considération de la part de tous les habitants et des moudjahidine ; ces derniers ne l'avaient jamais inquiété. D'ailleurs, chaque matin, il venait à pieds de Ouled Ali Ben Athmane et rentrait à pieds, mitraillette sur l'épaule, canon dirigé vers le bas.

Outres l'enseignement du français, du lait chaux au chocolat était servi aux élèves chaque matin. A la fin de la journée, on leur remettait des biscuits et du fromage pour les aider à équilibrer leur nutrition.

S'agissant du chauffage, tous les matins, chacun des élèves ramenait avec lui une bûche de bois. D'ailleurs, il n'y avait pas de cartable ; on  écrivait sur des ardoises et on suivait les leçons sur un tableau mural.

Deux élèves seulement avaient eu la chance de quitter cette école de fortune pour aller poursuivre leurs études en ville.

Pour le premier, l'évènement  était possible grâce à l'émigration de son père vers Bougaa, ville voisine, appelée à l'époque, Lafayette.

Quant au second, il avait pu y aller poursuivre ses études en ville grâce à son oncle qui travaillait à Sidi Aich, situé dans la vallée de la soummam. Cette opportunité lui avait permis de dépasser le stade de l'enseignement primaire et d'atteindre l'université d'Alger.

Il avait fallu attendre 1972 pour que l'actuelle école de Lemroudj puisse ouvrir ses portes aux jeunes du village ; c'était un évènement capital qui avait donné l'occasion à des milliers d'entre eux de recevoir une éducation scolaire voire même obtenir des diplômes universitaires en graduation et en post graduation.

A signaler qu'à Lemroudj, un collège d'enseignement moyen (CEM) a ouvert ses portes depuis 2006 et un lycée, non loin de là, à Ouled Ali Benatmane vient d'être inauguré en 2008.

Cependant, actuellement, un relâchement est constaté tant au niveau des apprenants que de leurs parents. Le matérialisme a tendance à prendre le dessus dans les esprits des gens. Les jeunes sont pressés de travailler pour disposer d'argent de poche et les parents ferment l'œil lorsque leurs enfants quittent l'école.

Il est regrettable que notre société arrive à cette situation ; car le savoir est indispensable dans la vie de tous les jours. Aussi, il est urgent que les parents assument leur responsabilité envers leurs enfants. L'avenir de ces derniers ne doit pas être laissé au hasard.

Pères et mères, doivent s'occuper de l'éducation de leurs enfants et prendre en charge les frais scolaires ainsi que le suivi permanent de ce qu'ils font afin d'éviter toute dérive éventuelle..

Toutefois, il ne faut pas généraliser. Il y a des parents qui font correctement leur devoir envers leurs enfants. Il y a également des jeunes qui accordent une attention particulière à leurs études. Ils sont tous à encourager et à féliciter. Néanmoins, nous souhaiterions que le nombre de ces derniers augmente davantage pour contrer les partisans de l'abandon et du laissez aller.

Tous ensemble, il serait possible de redonner vitalité à l'éducation et à l'enseignement qui constituent la clé de l'avenir de toute nation.

  Auteur : Rachid Sebbah

L'enseignement coranique

Jusqu'en1956, les jeunes de Lemroudj apprenaient le Saint Coran à la mosquée. C'était l'Imam qui leur apprenait à lire et à écrire en arabe.

Il y avait trois mosquées à Lemroudj : Ichaabane, Issalem et Ithakbila.

Pour l'apprentissage de l'arabe et du Saint Coran, il n'y avait ni cartable ni cahier. On utilisait une planche en bois, appelée Thalouihth en kabyle, sur laquelle on écrivait avec une plume faite de roseau (Laklam en kabyle) et de l'encre à base de laine brûlée (Smakh).

Les meilleurs élèves, après avoir appris par cœur les 60 chapitres du Saint Coran, poursuivaient leurs études dans des zaouias, genre d'écoles de niveau supérieur, où ils pouvaient parfaire leurs connaissances théologiques et apprendre d'autres disciplines telles que la grammaire, le calcul, les maths, l'astrologie, etc.

Aussi, à l'occasion de fêtes religieuses telles que Laid Améziane et Laid Amokrane, l'imam et ses élèves organisaient une manifestation culturelle appelée Tazouik, qui consistait à décorer leurs planches sur lesquelles ils apprenaient le Saint Coran et à faire du porte à porte pour collecter des oeufs pour la fête (Thamalt n'tazouik). Les jeunes étudiants obtenaient des habitants du village des bonbons, des amandes, des figues sèches et bien d'autres choses.

L'Imam était pris en charge par les villageois ; il était de même pour les frais d'entretien de la mosquée. Le comité du village était chargé de collecter les fonds en espèce et en nature pour rémunérer l'Imam et entreprendre les travaux jugés nécessaires pour l'entretien de la mosquée ou son extension ou bien la construction d'une nouvelle.

Bien que l'enseignement du Saint Coran existe toujours, ces traditions ont disparu. L'imam est devenu un fonctionnaire rémunéré par l'Etat au même titre que le maître d'école.

  Auteur : Rachid Sebbah

L'avenir se prépare avec l'éducation et la formation

Malgré la construction d'écoles, de collèges et de lycées pour rapprocher les structures de l'éducation et de formation des jeunes en âge de fréquenter l'école ou d'aller se former, il est constaté un recul de l'intérêt porté par les parents et leurs enfants à la scolarisation et à la formation. Ce recul est constaté surtout à travers les faibles résultats obtenus aux examens de passage au cycle moyen et aux épreuves du brevet d'enseignement moyen et du passage au secondaire. Plus grave encore, beaucoup de jeunes quittent l'école au cours du cycle primaire, d'autres au cycle moyen. Très peu d'entre eux accèdent à l'université. Très peu de jeunes ayant quitté l'école s'orientent vers les centres de formation et de l'apprentissage.

Au village Lemroudj, la situation est encore plus alarmante puisque le nombre de jeunes qui quittent l'école prématurément est plus élevé qu'ailleurs et que les résultats obtenus aux examens de passage du primaire au moyen et aux épreuves du brevet d'enseignement moyen sont les plus faibles de la commune de Drâkébila. Ceux de cette dernière ne sont pas non plus les meilleurs de la daira ou de la wilaya.

Par le passé, bien que le village n'avait pas d'école, ses jeunes, encouragés par leurs parents allaient à la recherche de l'instruction partout où ils pouvaient être accueillis, même s'il faillait payer le prix en s'endettant. C'est ainsi que beaucoup parmi les cadres et enseignants d'aujourd'hui ont fait des études et décroché des titres et diplômes qui leur permettent de garantir leur avenir et trouver facilement du travail. Ils sont utiles à leur pays et à eux-mêmes ainsi qu'à leurs familles.

Pourquoi les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas aussi intéressés que leurs prédécesseurs ? Pourquoi les parents sont aussi désintéressés que leurs enfants ?

Certains pensent  que la dépréciation du pouvoir d'achat des parents poussent ses derniers à fermer l'œil sur le désintéressement de leurs enfants pour les études. Est-ce une raison valable pour hypothéquer l'avenir de générations entières ? Leurs prédécesseurs qui ont financé la scolarisation de leurs enfants étaient-ils en meilleure situation matérielle et financière ?

Bien au contraire, les moyens des villageois d'hier sont incomparables avec ceux d'aujourd'hui. Il n'y avait pas d'école, pas de collège et pas de lycée. Il n'y avait pas de route, de dispensaire, de téléphone, d'activités industrielles et commerciales, de moyens de transport. Pire encore, les habitants devaient tout produire localement pour subvenir à leurs besoins alimentaires, vestimentaires, habitat et autres. C'est peut-être là la grande différence qui fait que les parents et leurs enfants d'hier sont plus intéressés par les études que ceux d'aujourd'hui qui ont la vie relativement facile eu égard aux moyens matériels et financiers dont ils disposent.

En effet, les jeunes semblent pressés de travailler pour gagner de l'argent afin de s'émanciper de leurs parents. Cette situation soulage financièrement les parents mais au détriment de l'avenir de leur enfants.

Les fréquentes grèves des enseignants et des personnels des écoles, collèges et lycées, la surcharge des classes, le manque de transport, etc, sont autant de causes des ces déperditions scolaires prématurées. Elles expliquent en partie les faibles résultats scolaires obtenus par les jeunes du village Lemroudj.

Certes, il peut y avoir d'autres causes que celles précitées, mais que faire pour y remédier à cette situation alarmante ?  Les jeunes Lemroudjiens et leurs camarades des villages avoisinants sont – ils condamnés à être les derniers de la société algérienne ? Non et mille fois non.

Les jeunes qui se trouvent encore dans les écoles, les collèges et lycées ont besoin avant tout d'un soutien moral de leurs parents et de la communauté pour retrouver confiance en eux et prendre conscience de l'importance des études pour leur avenir et leur carrière professionnelle. Le jeune est une page blanche sur laquelle on peut tracer l'avenir, c'est aussi une pâte à modeler avec laquelle on peut façonner ce que nous voulons. Ces jeunes ont surtout besoin de savoir que leur devoir est d'étudier et de se former pour acquérir des compétences académiques et professionnelles des plus élevées pour se garantir un avenir meilleur.

Les jeunes qui ont quitté l'école en bas âge, quelque soit le motif, ont besoin d'être orientés vers les centres de formation professionnelle et de l'apprentissage et instituts de formation pour acquérir un métier leur permettant l'accès facile au monde du travail et garantir ainsi leur avenir.

Le devoir des parents et de la communauté est de les accompagner valablement en leur créant un cadre adéquat loin du matérialisme.

Pour clôturer, tous ensemble, nous devons rechercher les voies et moyens à mettre en œuvre pour redonner envie aux jeunes et à leurs parents de faire des études la priorité des priorités. Le mouvement associatif est le cadre approprié pour débattre de cette question et trouver des solutions.

Les enseignants, aidés par les parents, ont leur part de responsabilité à assumer aux côtés de tous ces acteurs interpellés.

  Auteur : Rachid Sebbah

BAC 2009, Quels résultats ?

Quelque soit le pourcentage d'admission au BAC, il y a toujours des heureux et des malheureux. Nous devons nous interroger sur le pourquoi de l'échec de certains de nos enfants pour savoir ce qu'il y a lieu de faire à l'avenir pour obtenir de meilleurs résultats.

Certes, 45% d'admis au BAC pour l'année scolaire 2008/2009 est relativement un bon score comparativement à il y a quelques années de cela ; mais près de 55% de non admis c'est aussi beaucoup.

Pour les admis c'est clair, ils ont franchi la barrière pour accéder à l'université. Pour les non admis, après avoir consommé l'échec, ils doivent se remettre en question et prendre la décision qui s'impose à eux. Les parents et l'administration chargée de l'éducation nationale doivent apporter leur soutien moral et matériel.

En effet, l'échec au BAC est le résultat de plusieurs facteurs combinés que nous tenterons de lister ci-dessous :

-           les capacités de compréhension et d'assimilation des connaissances. Il y a des élèves qui comprennent et qui assimilent rapidement et d'autres non.

-           Les conditions dans lesquelles se sont déroulées les études durant les différents paliers (primaire, moyen et secondaire). Celles-ci ne sont pas toujours favorables pour tous les élèves.

-           Les efforts fournis par l'élève durant toute la période d'étude ayant précédé la présentation aux épreuves du BAC.

-           L'orientation scolaire de l'élève.

-           La contribution des enseignants et de l'administration.

-           Le degré de soutien et d'accompagnement des parents.

Cette liste n'est pas exhaustive ; en réfléchissant davantage, il se peut que d'autres facteurs aient été oubliés. Mais pour l'instant, contentons nous des facteurs cités plus haut et analysons chacun d'entre eux pour mieux comprendre l'enjeu qu'ils présentent.

*Capacités de compréhension et d'assimilation des connaissances

Il est admis que tous les élèves n'ont pas les mêmes capacités de compréhension et d'assimilation des connaissances. Il y a des élèves qui comprennent plus vite que d'autres ; il y a aussi ceux qui assimilent plus rapidement que d'autres. Par conséquent, n'ayant pas les mêmes prédispositions, ils ne peuvent pas non plus obtenir les mêmes résultats.

Ceux qui comprennent et assimilent vite avancent plus rapidement ; ils peuvent alors atteindre l'objectif dès leur première présentation aux épreuves du BAC. Ce qui n'est pas le cas de ceux qui ont du mal à comprendre et à assimiler les cours dispensés par les enseignants.

Nous sommes tentés de dire que pour certains c'est peut être héréditaire. Bien sûr la règle n'est pas établie. Mais lorsque toutes les conditions sont favorables, l'élève peut changer de comportement et atteindre un taux de compréhension et d'assimilation acceptable pour l'obtention de bons résultats scolaires.

*Les conditions dans lesquelles se sont déroulées les études durant les différents paliers (primaire, moyen et secondaire).

Il faut admettre que malgré les efforts colossaux  déployés par l'Etat en matière de constructions d'infrastructures éducatives, de recrutement des enseignants, d'équipements didactiques, de moyens financiers mis en oeuvre, il peut y avoir quelques disparités d'une localité à une autre, d'un établissement à un autre, d'une classe à une autre, etc.

Parmi les désagréments éventuels engendrés par les disparités évoquées plus hauts, nous citerons :

-           l'éloignement de la structure scolaire.

Parfois, dès leur entrée en première année, certains élèves âgés de six ans franchissent deux à trois kilomètres avant d'arriver à l'école et autant pour le retour. Cette situation, au lieu de s'améliorer, peut s'empirer au cours des études d'enseignement moyen et du secondaire. Bien que ces dernières années, certaines communes ont mis en place un réseau de transport scolaire qu'il faut généraliser et intensifier.

-           Le corps enseignants de l'établissement n'est pas toujours au complet.

Surtout pour les structures nouvelles, l'administration a parfois du mal à recruter le nombre d'enseignants qu'il faut notamment dans les zones rurales ou éloignées du chef lieu de wilaya. Certes, il est fait recours aux services des enseignants suppléants, mais il faut admettre que la qualité des cours n'est pas la même que celles de ceux donnés par leurs collègues permanents. L'avantage des enseignants permanents c'est qu'ils ont participé à des stages pédagogiques et qu'ils sont stables. Ce qui n'est pas le cas des enseignants suppléants. 

-           L'absence de logements de fonction pour enseignants venant de loin influe beaucoup sur le rendement de ces derniers.

Certains enseignants habitent loin de leur lieu de travail et par conséquent, une partie de leur énergie s'évapore dans les trajets accomplis matin et soir ainsi que dans les attentes du moyen de transport. L'arrivée en retard et les absences répétées de certains enseignants perturbent beaucoup le déroulement du programme scolaire et par conséquent les résultats des élèves en sont les premiers affectés.

-           L'arrivée tardive de certains équipements didactiques ou leur vétusté perturbe le déroulement des études.

Parfois, les nouvelles structures ne sont pas toutes dotées de l'équipement didactique nécessaire avant l'ouverture de leurs portes ; les retards éventuels de l'arrivée et de la mise en fonctionnement de ces derniers influent sur la qualité des cours et des exercices. Comme il doit éventuellement exister des équipements didactiques vétustes dans certains anciens établissements ; ce qui influe négativement sur le déroulement des études.

-           L'absence d'hébergement et restauration dans certaines structures éducatives, notamment les nouvelles.

Beaucoup d'élèves ont besoin d'internat et de restauration pour pouvoir consacrer entièrement tout leur temps aux études. Mais parfois, les conditions offertes par le CEM ou le Lycée ne sont pas favorables et par conséquent certains élèves doivent attendre quelques mois pour que la situation change en leur faveur.

-           Le soutien des parents n'est pas le même pour tous les élèves.

En effet, il y a des parents qui financent les études de leurs enfants sans  compter et d'autres qui n'ont même pas de quoi subvenir aux besoins de première nécessité. Toutefois, il n'est pas établi  que les résultats sont proportionnels au degré de financement des études par les parents. Mais, il faut admettre que lorsque l'élève n'a pas de soucis d'argent, il dispose de conditions favorables pour mener à bien ses études.

-           L'absence de bibliothèque dans certains établissements nouveaux et la pauvreté de certains fonds documentaires de certaines anciennes structures n'aident pas les élèves à faire des recherches et à se documenter.

En plus des cours dispensés par les enseignants, les élèves ont besoin de se documenter pour élargir leurs connaissances et leur savoir faire. L'absence éventuelle de bibliothèque ou la pauvreté des fonds documentaires peuvent déranger quelques peu les élèves qui doivent se déplacer ailleurs pour chercher l'information dont ils ont besoin.

La liste des éventuels désagréments est peut être plus longue encore.

*Les efforts fournis par l'élève durant toute la période des études ayant précédé la présentation aux épreuves du BAC.

Il est évidant que l'acteur principal dans la course vers le BAC c'est l'élève lui-même ; bien que les efforts des enseignants et le soutien des parents et de l'administration leur sont indispensables. C'est les élèves qui auront à répondre aux questions posées aux épreuves du BAC et par conséquent ils doivent s'engager à fonds pour obtenir de bons résultats. Beaucoup, y parviennent, mais d'autres ne réussissent pas.

En effet, les résultats du BAC sont le fruit des efforts soutenus et fournis depuis la première année du cycle d'enseignement primaire jusqu'à la classe de troisième année secondaire. Toute perturbation ou faille influe négativement. Hors, il faut admettre que beaucoup d'élèves ne prennent pas au sérieux leurs études et pour cause nombreux sont ceux qui quittent l'école prématurément, d'autres abandonnent ou sont renvoyés avant de parvenir à se présenter  aux épreuves du BAC.

Parmi les élèves qui se présentent à l'examen du BAC, nombreux sont ceux qui ne fournissent pas suffisamment d'efforts pour que leurs résultats soient acceptables et par conséquents généralement ne parviennent pas à se faire admettre.

*L'orientation scolaire de l'élève.

Après admission en première année secondaire, l'élève est soumis à une orientation vers l'une des filières de l'enseignement général ou technique. Pour certains élèves, il se peut qu'il ne soit pas suffisamment tenu compte de leurs capacités et de leurs prédispositions car il ne faut pas oublier aussi le facteur nombre de places pédagogiques à pourvoir. C'est pourquoi l'orientation peut être éventuellement l'une des causes de l'échec de l'élève aux épreuves du BAC et parfois bien avant d'y parvenir en classe de troisième année secondaire. Parfois, c'est les parents et les élèves eux-mêmes qui demandent une orientation qui ne correspond pas aux aptitudes et prédispositions requises. Dans ce cas, le résultat est souvent négatif.

   *Le degré de soutien et d'accompagnement des parents.

Le soutien des parents durant le parcours scolaire est plus que nécessaire. Il ne doit pas se limiter au financement des effets vestimentaires, des livres, des cahiers et autres affaires scolaires, des frais de transports, des frais d'hébergement et de restauration. Il y a aussi le soutien moral et pédagogique.

Pour le soutien financier, outre ce qui a été dit plus haut, certains parents qui ne veillent pas à la bonne utilisation des moyens mis à la disposition de leurs enfants, voient ces derniers dévier et c'est aussi une des raisons de l'échec.

Les parents qui ne s'occupent pas de leurs enfants ne peuvent pas s'attendre à des résultats positifs. Certains d'entre eux ne se préoccupent pas de savoir s'ils suivent régulièrement les cours. Ils ne cherchent pas à connaître les notes obtenues aux devoirs et aux compositions, etc.

D'autres parents ayant des compétences intellectuelles ne soutiennent pas pédagogiquement leurs enfants durant l'année scolaire sous prétexte qu'ils n'ont pas le temps nécessaire.

Ces types de comportements favorisent l'échec.

 *La contribution des enseignants et de l'administration.

Enseignants et administration chargée de l'enseignement ont leurs part de responsabilité tant dans la réussite de l'élève que dans son échec.

Le rôle de l'enseignant est de préparer convenablement l'élève pour qu'il réussisse. Pour cela, il doit se consacrer entièrement à cette noble tâche.

Quant à l'administration, elle a pour mission de mettre en place les meilleures conditions d'études et à veiller à leur bon déroulement.

Une défaillance éventuelle, aussi minime soit-elle, peut influer sur les résultats aux différents examens notamment au BAC.

 En conclusion, les résultats des examens en général dépendent des efforts fournis et des sacrifices consentis par les élèves et par tous les intervenants notamment les enseignants et les parents. L'échec à un examen, ce n'est pas la fin du monde ; il suffit de se ressaisir pour se représenter aux épreuves du BAC l'année suivante avec plus de confiance en soit. Elèves et parents ne doivent pas se désespérer. Pour les élèves qui savent que leurs capacités sont trop faibles pour affronter les épreuves du BAC, il leur est conseillé de s'orienter vers la formation professionnelle où plusieurs opportunités sont mises à leur disposition. L'acquisition d'un métier est une garantie pour un meilleur avenir. Informez-vous auprès de l'institut ou du centre de formation professionnelle le plus proche.

 Auteur : Rachid Sebbah

Education des enfants

Avoir des enfants est une bonne chose, mais encore faut-il les éduquer. Les parents s'y intéressent-ils suffisamment à l'éducation de leurs enfants ? La question se pose puisque nous constatons que beaucoup de ces derniers sont livrés à eux-mêmes.

La première éducation est celle que la mère inculque à son enfant avant même qu'il ne soit en contact avec la rue. Ensuite, vient l'éducation de la maternelle pour ceux qui ont la chance de la fréquenter ou de la mosquée, puis celle de l'école.

Pour ce qui est de l'éducation de la mère, phase très importante, nous avons l'impression qu'elle est insuffisante pour plusieurs raisons : le nombre d'enfants en bas âge, l'ignorance de certaines mamans, l'absence de la maman pour raison de travail, l'insuffisance des moyens matériels de certaines familles, etc.

Il est connu que la famille algérienne compte beaucoup d'enfants en son sein ; ce qui rend la tâche difficile à la maman qui doit s'occuper de leur entretien et de leur éducation. Cette tâche devient encore plus difficile si la maman est ignorante ou si elle travaille (car absente durant la journée), si les moyens matériels de la famille sont insuffisants.

A cela s'ajoute le fait que, généralement, le père travaille et par conséquent, il a très peu de contacts avec ses enfants qu'il laisse au lit le matin et qu'ils retrouvent endormis le soir, notamment pour ceux qui rentrent tard la nuit. D'ailleurs, l'éducation de la maman est irremplaçable bien que celle du père est aussi indispensable.

C'est à partir cet âge de première enfance que l'enfant a besoin d'être éduqué correctement pour que la suite du parcours soit bonne.

Si l'enfant de moins de cinq ans n'est pas éduqué par sa maman, si une majeure partie de son éducation est le fait de la rue, que serait la suite ? Elle se devine facilement ; dans la majorité des cas, elle ne peut être que le prolongement naturel de la première phase si les parents ne se ressaisissent pas.

Même une fois admis à la maternelle et à l'école, le rôle des parents reste important, puisque c'est eux qui en sont responsables de leurs enfants, c'est eux qui sont en contact avec ces gosses la majorité du temps et c'est eux qui ont plus d'autorité.

A la maternelle, l'éducation de l'enfant est tributaire de la qualification des éducatrices, des programmes mis en œuvre, des moyens psycho-pédagogiques utilisés, etc. Il en est de même à l'école.

Les moyens matériels des parents et leur situation sociale sont des facteurs à ne pas négliger en matière d'éducation de l'enfant.

Que constate-t-on actuellement ? Les enfants ne sont pas bien pris en charge en matière d'éducation ; la part de la rue est prépondérante.

En effet, nous avons l'impression que les parents sont dépassés. Sinon, comment expliquer cette présence massive de nos enfants dans la rue, dans les café et lieux qui devraient leur être interdits, ces échecs scolaires qui ne sont que le prélude d'un avenir peu reluisant….. ?

L'avenir de nos enfants est entre les mains des adultes qu'ils soient parents ou éducateurs ou maîtres d'école. La main dans la main, nous devons tous assumer nos responsabilités pour que nos enfants d'aujourd'hui, hommes de demain, puissent affronter l'avenir avec assurance.   

  Auteur : Rachid Sebbah

Le CEM de lemroudj récompense ses lauréats

Le 20 Avril 2009, à l'occasion de la célébration de la journée nationale du savoir (Youm El Ilm) et de la commémoration du printemps amazigh, les responsables du CEM Said Benhamed de Lemroudj (commune Draa Kébila), en coordination avec le mouvement associatif, ont organisé une cérémonie de remise de prix à 63 lauréats au titre des résultats scolaires du deuxième trimestre de l'année en cours :

- 14 ont obtenu la mention "excellent",

- 12 ont obtenu la mention "Encouragement",
- 37 ont obtenu la mention "Félicitation".

Ont assisté à cet évènement culturel, Monsieur le Président de l'APC de Draa Kébila, les parents d'élèves et beaucoup d'autres invités.

Outres la remise de prix aux lauréats, se fût l'occasion pour les élèves de ce CEM de participer au concours inter – classes et de présenter des opérettes, des sketchs, des chansonnettes et bien d'autres activités culturelles que les invités ont beaucoup appréciés.


Toutes les activités présentées ce jour là ont été photographiées et filmées en séquences vidéo pour qu'elles puissent être consultées par les élèves du CEM et leurs parents.


Pour rappel, le CEM Said Benhamed, d'une capacité de 600 places pédagogiques, est de création très récente. Il compte actuellement 606 élèves provenant des villages : Lemroudj, Krima, Bouzelatène, Aghmerth, Izavachène et Thakliaat.


Un tel événement restera gravé dans la mémoire des élèves lauréats et permettra à leurs camarades qui n'ont pas eu la chance d'être primés de redoubler d'efforts pour améliorer leurs résultats scolaires. C'est aussi, l'occasion, pour rappeler aux parents qu'ils ont un grand rôle à jouer en matière d'accompagnement de leurs enfants durant le cursus scolaire.


Enfin, félicitation aux lauréats, à leurs enseignants, à leur directeur, à leurs parents ainsi qu'à tout le personnel du CEM Said Benhamed. Bravo à tous les élèves lauréats et leurs souhaitons des résultats encore meilleurs au titre du troisième trimestre et surtout aux épreuves d'examen du brevet d'enseignement moyen (BEM).

  Auteur : Rachid Sebbah

Lauréats du CEM de Lemroudj honorés

Jeudi 2 juillet 2009, c'est la fête au Collège d'Enseignement Moyen (CEM) Said Benhamed, implanté au village Lemroudj, relevant de la commune Draa Kébila, Wilaya de Sétif.

En effet, une cérémonie est organisée en l'honneur des 62 élèves admis à l'examen d'obtention du Brevet d'Enseignement Moyen de l'année scolaire 2008/2009 et de ceux admis au passage en première année secondaire des lycées.

Les résultats obtenus par le CEM en question sont les suivants :

- 131 élèves présentés à l'examen de BEM,

-   62 admis aux épreuves du BEM (47,33%),

-   14 élèves admis au passage en première année secondaire,

-   17 élèves admis à refaire la 4eme année moyenne,

-   38 élèves orientés vers la vie active et la formation professionnelle. 

Comparé à l'examen de BEM de l'an dernier, les résultats obtenus cette année sont relativement meilleurs ; le taux de réussite est passé de 37 à 47 % malgré que le CEM est de création récente.

La progression positive du taux de réussite est certes la résultante de la somme des efforts.de tous les acteurs (élèves, enseignants, administration et parents), mais de l'avis de tous, c'est surtout le fait de la bonne gouvernance du chef d'établissement qui, en plus de son travail d'enseignant, a su mener à bien la gestion de l'administration dont il a la charge provisoirement. Nous lui souhaitons la confirmation au poste de directeur de CEM et la titularisation.

Notons aussi que les résultats auraient été encore nettement meilleurs si les parents d'élèves, individuellement, avaient suivi de près le cursus scolaire de leurs enfants durant les quatre années passées au CEM. Le rôle des parents est très important car il s'ajoute aux efforts des enseignants. Un élève bien accompagné par ses parents ne peut qu'obtenir des résultats meilleurs. 

Il ne faut pas oublier le rôle de l'association des parents d'élèves qui ne doit pas se limiter à apporter le soutien matériel pour l'achat des prix à remettre aux  lauréats, des boissons et pâtisserie servies lors des cérémonies. Le rôle de l'association consiste avant tout à rechercher, avec l'administration, à créer un climat et un environnement adéquat au sein du CEM, à y apport son soutien moral et matériel aux élèves démunis, à veiller à ce que tous les acteurs cités plus haut oeuvrent pour atteindre un taux de réussite le plus élevé possible.

A la cérémonie, l'administration de l'établissement avaient invité les candidats admis et leurs  parents ainsi que de nombreux notables des villages de la commune Draa Kébila. Des prix ont été remis aux  admis au BEM et à ceux qui sont admis à passer en première année secondaire.

C'est une véritable fête dont se souviendront tous ceux qui ont assisté, notamment les lauréats eux-mêmes.

Dans son intervention, le Directeur de l'établissement, Monsieur Chettab Omar, a qualifié ce jour de moment de la récolte de ce qui a été semé. C'est très juste car sont admis ceux qui ont bien travaillé durant les quatre années de collège et se sont vus recalés, ceux qui avaient fourni peu ou très peu d'efforts.

Disons aux élèves admis aux BEM et en première année secondaire qu'ils sont appelés à redoubler d'efforts pour réussir à décrocher le BAC indispensable pour l'accès aux études universitaires. Leurs parents doivent les accompagner sans faille pour que leurs enfants acquièrent plus de savoir, de savoir faire et de diplômes. 

Cependant, il ne faut pas négliger les recalés auxquels il va falloir trouver une solution pour leur éviter de se retrouver carrément à la rue.

Les responsables du CEM et les parents doivent joindre leurs efforts afin d'y parvenir à  convaincre ces élèves à choisir entre les solutions suivantes :

-           S'inscrire aux cours par correspondance auprès du centre national d'enseignement   généralisé.

-           S'inscrire à un stage de formation professionnelle.

Il est à noter que les inscriptions auprès des centres de formation professionnelle sont ouvertes au titre de la session de septembre 2009. Il suffit aux élèves concernés de se renseigner auprès du centre de formation le plus proche pour obtenir toutes les informations nécessaires sur :

-           Les stages offerts et la liste des métiers proposés ainsi que les lieux de formation,

-           Les modes de formation,

-           La durée de stage.

-           Les conditions exigées en matière d'âge et de niveau scolaire.

-           Le type de diplôme à obtenir à la fin du stage.

-           Les conditions d'hébergement et de restauration.

-           Les activités culturelles et sportives au sein des centres de formation.

-           Les débouchés en matière d'emploi après obtention du diplôme.

Enfin, bonne continuation à ceux qui sont admis au BEM et souhaitons une bonne prise en charge des élèves ayant échoué ; une orientant correcte fera d'eux les techniciens de demain dont l'économie nationale a grand besoin. 

  Auteur : Rachid Sebbah

Rentrée scolaire de septembre 2009

Ce dimanche 13 Septembre 2009, tôt le matin, anciens et nouveaux élèves ont pris le chemin de l'école. Tous semblaient être animés de bonne volonté d'apprendre à lire et à écrire pour mieux préparer leur avenir.

  Le directeur de l'école et les maîtres étaient sur place pour cet important événement.

Les parents aussi devaient accompagner leurs enfants, surtout ceux qui rentrent à l'école pour la première fois. Le constat est que très peu d'entre eux ont fait le déplacement pour leur montrer le chemin et connaître les maîtres qui vont les prendre en charge.

En effet, la rentrée scolaire est un évènement très important dans la vie de tous les élèves et surtout pour les nouveaux d'entre eux.

Lorsque l'enfant est accompagné par ses parents il se sent en sécurité pour affronter ce moment qu'il s'imaginait difficile. La présence des parents est aussi un signe d'encouragement aux enfants pour qu'ils déploient suffisamment d'efforts afin d'apprendre à lire et à écrire.


Mais l'absence des parents en ce moment très important n'est-il pas un signe de désintéressement quant à la préparation de l'avenir de leurs enfants. Car, le devoir des parents lors de la rentrée scolaire ne se résume pas à l'achat des affaires et des effets vestimentaires.


L'enfant a besoin du soutient moral de ses parents non seulement à l'occasion de la rentrée mais durant tout le cursus scolaire.


Il est évident que les résultats scolaires sont l'aboutissement des efforts de l'élève mais le soutien de ses parents et la contribution efficace des maîtres et de l'administration de l'école sont indispensables pour que ces derniers soient encore meilleurs.


Si dès le premier jour de la rentrée, élèves, parents, maîtres et administration de l'école s'y mettent sérieusement, à la fin de l'année scolaire, les résultats ne peuvent qu'être bons voire même très bons. Mais, si dès le départ un d'entre eux fait défaut, l'objectif ne sera pas entièrement atteint.


Lors de cette rentrée du 13 Septembre 2009, il n'y a pas que des parents qui sont absents. Les citoyens qui ont accompagné leurs enfants ont aussi remarqué :


- l'arrivée en retard de quelques élèves et l'absence totale d'autres,

- l'arrivée en retard et l'absence de certains enseignants,
- l'arrivée tardive et l'absence de certains cadres administratifs.

L'école en zone rurale ne semble pas avoir les mêmes moyens que celle de la ville donc les chances ne peuvent pas être égales. Car parfois, surtout en matière d'encadrement administratif et pédagogique, il y a instabilité, chose qui entrave le déroulement normal des cours et influe sur la qualité des résultats scolaires en général.


En effet, il est remarqué dans certains établissements scolaires :


- l'absence de directeur titulaire de poste et le recours à des chargés de l'administration en attendant la nomination qui tarde à se faire. Certes, il y a des chargés d'administration qui ont donné de très bons résultats sans qu'ils n'obtiennent aucune récompense financière ou ni promotion.


- Lorsque le directeur nommé est titulaire du poste, même si sa désignation dans un établissement situé en pleine campagne n'est pas le fait d'une sanction disciplinaire prononcée par la commission paritaire, certains la ressentent comme telle et par conséquent ne pensent qu'à changer sans se soucier du sort des élèves dont ils sont responsables.


- L'absence d'enseignants pour certaines matières, parfois durant tout un trimestre ou même au cours de toute l'année. Dans ce cas, il est fait recours à des suppléants qui n'ont aucune formation pédagogique pour pouvoir transmettre leur savoir aux élèves. Beaucoup d'entre eux viennent de loin et la majeure partie de leur temps et de leur force est absorbée par les trajets qu'ils effectuent quotidiennement entre le lieu de résidence et l'établissement scolaire où ils exercent, etc


La question qui se pose aujourd'hui : est – ce que l'école accomplie correctement sa mission ? Est – ce que tous les acteurs de la société y contribuent activement ? Si oui, comment expliquer alors les faibles résultats scolaires obtenus, surtout aux examens de fin de cycle ?


Autrement dit, n'est –t-il pas temps de mettre fin au laxisme de certains ? Les réformes des programmes ne doivent-elles pas s'accompagner de corrections des comportements et des mentalités dans ce secteur qui a la charge de l'éducation des générations montantes ? N'est – il pas temps pour les parents de prendre au sérieux la formation de leurs enfants ? Peut-on imaginer un développement économique sérieux avec des insuffisances en matière de formation de nos futurs ingénieurs, chercheurs, médecins, techniciens supérieurs, techniciens, ouvriers qualifiés, etc ?

  Auteur : Rachid Sebbah

Les vacances d'été sont terminées

Finis les vacances d'été ; c'est la rentrée des classes. A Lemroudj, depuis dimanche le 6 septembre 2009, les inscriptions et réinscriptions ont commencé dans tous les établissements scolaires (écoles, Collèges d'enseignement moyen et lycée).

Pour les élèves c'est un moment de joie ; en est-il de même pour les parents ?

En effet, sur les visages des élèves, des signes de joie se remarquent. Ils sont contents de reprendre les cours afin de revoir les amis et camarades de classe, d'acquérir davantage de connaissances, de se soustraire aux problèmes vécus au sien de la famille, etc.

Pour les élèves, c'est aussi le moment d'acquérir de nouveaux cahiers et livres ainsi que des effets vestimentaires neufs.

Pour les parents, certes, c'est un moment important pour eux, mais ils ne le perçoivent pas de la même manière que leurs enfants.

A l'occasion de la rentrée scolaire, les parents sont appelés à débourser davantage pour acheter les affaires scolaires et vêtements pour leurs enfants scolarisés. Cet effort financier important est un investissement que beaucoup d'entre eux sont incapables de supporter, surtout lorsque le nombre d'enfants est conséquent.

A cela s'ajoute, les frais du mois de Ramdhan et ceux de la fête de Laid Esseghir. Malgré tout, ces moments difficiles sont surpassés tant bien que mal par les parents.

Cependant, la rentrée des classes ne doit pas être considérée par les parents comme une charge seulement ; c'est aussi, le moment de revoir sa façon de prendre en charge ses enfants scolarisés.

Beaucoup d'élèves ont réussi aux différents examens et évaluations continues l'année écoulée. Mais nombreux sont aussi les élèves qui n'ont échoué dans leur parcours scolaire à cause probablement des insuffisances des efforts fournis tant par les enfants eux-mêmes que par leurs parents.

Les enfants sont encore jeunes, beaucoup d'entre eux sont attirés par les divertissements beaucoup plus que par les cours dispensés à l'école. Mais il aux parents de surveiller davantage leurs enfants et de contribuer à la gestion de leur temps.

Les parents doivent accompagner leurs enfants durant toute l'année scolaire notamment en :

-         s'assurant que sont inscrits ou réinscrits pour l'année scolaire en cours,

-         leurs achetant toutes les affaires scolaires, livres et effets vestimentaires exigés,

-         prenant connaissance des noms des enseignants pour leurs rendre visite de temps à autre pour s'enquérir de la présence de leurs enfants, de l'intérêt qu'ils accordent aux cours et des résultats atteints,

-         rappelant à l'ordre les enfants qui ne s'intéressent pas assez aux cours,

-         gérant le temps de l'enfant en dehors de l'école, etc.

 A l'école, l'administration et les enseignants doivent s'y mettre dès le premier jour de la rentrée pour réunir les meilleures conditions d'études possibles. L'association des parents d'élèves doit également travailler dans ce sens afin que les résultats de fin d'année soient meilleurs que ceux de l'année écoulée.

 Pour rappel, les élèves qui ont échoué et qui ne peuvent plus retourner en classe, ceux d'entre eux qui ont atteint l'âge de 15 ans et plus peuvent s'orienter vers les établissements de formation professionnelle dont les inscriptions sont ouvertes. Les parents doivent les inciter à apprendre un métier afin de ne pas rester inoccupé durant toute l'année et de leur assurer un avenir meilleur.

  Auteur : Rachid Sebbah

A propos de résultats scolaires

 Après environ neuf mois de labeur, élèves et parents sont en droit d'escompter de bons résultats scolaires. Mais bien que légitime, on doit se rendre à  l'évidence que les fruits attendus sont tributaires des efforts fournis durant cette période, tant par les élèves que par les enseignants et les parents.

Les élèves ont pour devoir d'être assidus aux cours, attentifs en classe, avides d'apprendre, etc. Ils doivent aussi réviser leurs leçons, lire beaucoup, faire des efforts pour améliorer leur savoir et leur savoir faire.

Les enseignants aussi ont des devoirs envers les élèves qu'ils ont en charge. Ils doivent éviter de s'absenter, préparer leurs cours, chercher à  améliorer constamment leurs prestations en élevant leur niveau de savoir et de savoir faire.

Les parents doivent soutenir leurs enfants en les dotant de moyens scolaires adéquats; en les surveillant en matière d'absences, de révision de leçons, de lecture de livres de culture générale, de recherche d'information sur internet, etc.

Il ne faut pas oublier le rôle dévolu à l'administration des établissements scolaires, à l'inspection et aux services de la direction de l'éducation. L'apport de chacun de ces acteurs contribuera à l'obtention de meilleurs résultats scolaires.

Cependant, chaque année, il y a des élèves qui sont admis aux examens de fin de cycle et d'autres au passage d'une année à une autre. Mais il y a beaucoup qui sont recalés et qui ne savent pas quoi faire. Leurs parents sont aussi désorientés à  tel point que souvent leurs enfants trainent dans les rues durant des années avant de trouver une solution.

Toute la question est là ; que doit-on faire pour éviter un taux d'échec élevé ? Et en cas d'échec, que faire pour y remédier ?

Pour éviter trop d'échecs et des renvois prématurés, il est clair que chaque acteur doit jouer convenablement son rôle afin de mener à  bien sa mission. Les acteurs sont bien sûr ceux cités plus haut : élèves, enseignants, parents, administration en général.

En cas d'échec, les enseignants et l'administration des établissements scolaires doivent aider les élèves concernés à s'orienter vers d'autres solutions afin d'éviter de se retrouver à trainer dans la rue. Le rôle des conseillers à l'orientation scolaire est déterminant. Bien évidemment, l'orientation doit se faire selon des critères objectifs et efficaces.

L'un des premiers critères c'est que le conseiller lui-même soit bien informé pour pouvoir faire des offres en conséquence. Pour cela, il doit travailler en collaboration avec ses collègues des établissements scolaires et des institutions de formation notamment celles relevant du secteur de la formation professionnelle. On doit aussi tenir compte de la motivation, des aptitudes physiques et de la capacité intellectuelle des élèves à  orienter. La consultation de leurs parents est indispensable afin de tenir compte éventuellement de leurs avis, de leurs capacités matérielles et financières, etc.

Les solutions préconisées sont :

- Faire refaire l'année aux élèves dans la limite des places disponibles et des aptitudes scolaires des concernés.

- Inscription aux cours par correspondance pour élévation de niveau scolaire.

- Orientation vers un stage de formation professionnelle.

Le fait de refaire l'année à  l'élève permet à ce dernier de se rattraper, de corriger sa conduite durant l'année scolaire, de le motiver davantage à  faire mieux et à  obtenir de bons résultats. Car un échec, ce n'est pas la fin du monde ; il suffit de savoir le gérer.

L'inscription aux cours par correspondance permet aussi à l'élève de continuer ses études afin d'élever son niveau scolaire. Plus le niveau est élevé, plus l'élève a de possibilités pour l'accès à un stage de formation professionnelle et par la suite à un emploi à rémunération élevée.

L'orientation vers un stage de formation professionnelle est la solution incontournable car l'apprentissage d'un métier est un trésor inépuisable qui permet à nos enfants de s'insérer rapidement dans le monde du travail. L'économie nationale a besoin de professionnels diplômés et expérimentés.

En effet, l'Etat Algérien a beaucoup investi dans le domaine de la formation professionnelle ; des centaines de centres et des dizaines d'instituts de formation professionnelle sont construits à travers le pays. Leur mission est la formation de techniciens supérieurs, de techniciens, d'agents de maîtrise, d'ouvriers hautement qualifiés, d'ouvriers qualifiés et d'ouvriers spécialisés.

Par ailleurs, ces établissements de formation  professionnelle ont d'autres missions telles que :

- le perfectionnement et recyclage des travailleurs,

- la formation des personnes à besoins spécifiques,

- la formation de la femme au foyer,

- la formation à la carte ou à la demande,

- la formation production,

- l'aide à l'insertion finale en dispensant aux stagiaires un module en techniques de recherche de l'emploi (TRE), etc.

Pour faciliter aux demandeurs de formation l'accès à un stage, l'administration du secteur de la formation  professionnelle en Algérie offre plusieurs modes de formation :

- la formation résidentielle (la théorie et les exercices pratiques sont dispensés dans les salles de cours et les ateliers des instituts et des centres de formation professionnelle et de l'apprentissage),

- la formation  par apprentissage (le stage est organisé en alternance entre le milieu professionnel et l'établissement avec lequel est établi le contrat).

-La formation à distance ou par correspondance.

Le postulant à une formation professionnelle peut choisir la spécialité en fonction de ses voeux en tenant compte du niveau scolaire exigé, de ses aptitudes physiques et intellectuelles. La formation peut être diplômante ou qualifiante.

Les établissements de formation professionnelle disposent  d'équipements technico-pédagogiques adéquats, d'un staff de formateurs en conséquence, de possibilités d'hébergement et de restauration pour les stagiaires venant de loin.

Par ailleurs, ils offrent aux stagiaires et aux apprentis un cadre agréable avec des activités culturelles et sportives, la disponibilité de l'outil informatique avec connexion à l'internet, stades maticos  ou aires de jeux aménagées, etc

La formation pour tous ; pour les jeunes et les moins jeunes, pour les élèves qui ont quitté l'école, pour les travailleurs, pour ceux ayant un niveau scolaire élevé et ceux qui ont quitté prématurément l'école.

Le secteur forme dans 301 spécialités couvrant 20 branches professionnelles. Quatre vingt (80) spécialités ou métiers sont destinées aux demandeurs de formation ayant un niveau scolaire inférieur à la 4eme  Année Moyenne ou 9eme AF.

Pour l'accès à la formation résidentielle (à l'intérieur des établissements de formation), le test d'entrée se fait en septembre et en février de chaque année et les inscriptions se déroulent au niveau des instituts et centres de formation professionnelle.

Ces établissements sont tous dotés de bureau d'accueil, d'information et d'orientation où les candidats peuvent s'informer et s'inscrire.

Un guide de stages est élaboré par les services de la direction de la formation professionnelle de la wilaya et mis à la disposition du public pour chaque session (février et septembre). Pour  connaître les offres de formation à travers le territoire algérien, il suffit de consulter le site du ministère de la formation et de l'enseignement professionnels : www.mfep.gov.dz.

Vous pouvez obtenir toute l'information sur les stages en vous adressant au centre de formation professionnelle et de l'apprentissage (CFPA) ou à l'Institut de formation professionnelle le plus proche. 

En conclusion, les élèves qui n'ont pas la chance d'être admis aux examens scolaires et qui ne peuvent plus retourner en classe dans leurs établissements respectifs, ne doivent pas perdre de temps. Ils doivent se décider à s'orienter vers un stage de formation professionnelle d'autant plus que toutes les conditions sont réunies. Les parents doivent eux aussi s'occuper du devenir de leurs enfants en les aidant à s'orienter correctement pour apprendre un métier d'avenir.

  Auteur : Rachid Sebbah

Les cours à distance attirent beaucoup de jeunes

Beaucoup de jeunes, ayant quitté l'école prématurément, se sont remis à apprendre à travers les cours à distance (par correspondance). C'est une très bonne initiative qui va sans doute permettre à ces écoliers adultes d'élever leur niveau scolaire et par là augmenter leurs chances d'accès à l'apprentissage d'un métier et de trouver facilement un travail rémunéré.

En effet,  nous avons rencontré beaucoup de ces jeunes ; ils nous ont tous fait part de leur souci d'élever leur niveau scolaire car, disent-ils, de nos jours, l'accès au travail nécessite un savoir et un savoir faire élevé. Ils ont tous regretté d'avoir rompu les cours scolaires prématurément.

Pour rappel, à Lemroudj surtout, les enfants qui quittent l'école très jeunes sont nombreux et les raisons sont aussi diversifiées. Mais, parmi toutes les causes qui peuvent être invoquées, vient en tête le fait que beaucoup de ces jeunes sont pressés de travailler pour gagner de l'argent afin de se faire une situation et leurs parents ferment l'œil.

D'ailleurs, ceux sont les garçons qui quittent l'école prématurément, car, pour eux, il est facile de trouver un job même précaire. Par contre, les filles restent en classe aussi longtemps que possible car, pour elles, la sortie de l'école, signifie le retour à la maison pour ne sortir que très rarement. A l'école, elles représentent plus de 60% des effectifs des élèves (du primaire jusqu'à l'université).

L'exode de l'école a fait que les effectifs des élèves ont beaucoup diminué ces derniers temps et que les résultats obtenus aux examens sont aussi en chute libre. On a l'impression que les intervenants que sont les parents, les enseignants et l'administration scolaire ont beaucoup à faire pour y remédier à cette situation très dangereuse pour l'avenir des jeunes eux-mêmes et pour leur pays qui a besoin d'ingénieurs, de médecins, de techniciens et de mains d'œuvre hautement qualifiée pour assurer un développement à la hauteur de nos espérances.

Il est urgent que les parents s'occupent davantage de leurs enfants notamment en leur fournissant les moyens matériels et moraux dont ils ont besoin pour une meilleure scolarité mais, ils doivent surtout suivre de très près ce qu'ils font. Ce qui est attendu des parents individuellement et à travers leurs associations c'est de surveiller leurs enfants quotidiennement afin de leur éviter l'arrivée en retard en classe et les absences aux cours, de leur consacrer un temps pour jouer mais aussi du temps pour réviser leurs leçons et faire leurs exercices, d'aller voir l'administration et les enseignants pour s'enquérir du comportement de leurs enfants en classe, de leur participation ou non aux cours, etc.

L'administration de l'école et les enseignants ont un rôle très important à jouer pour corriger cette état de fait. Ils doivent faire preuve d'imagination et d'innovation pour parvenir à maintenir le maximum de jeunes en classe aussi longtemps que possible afin de leur permettre de sortir avec un niveau scolaire élevé.

Après avoir fait tout ce qui est en leur pouvoir, les parents, l'administration scolaire et les enseignants doivent contribuer à orienter vers les établissements de formation professionnelle les jeunes qui sortent des écoles. Car, il est vrai que tous les jeunes ne sont pas doués pour l'enseignement général. Mais, il est aussi vrai que leur échec scolaire ne signifie nullement qu'ils n'ont pas de capacités d'apprentissage d'un métier, ni la fin du monde.

En d'autres termes, nous avons tous un rôle à jouer pour arrêter cet exode prématuré de l'école et la prise en charge des jeunes en âge d'apprendre un métier. Avec un peu d'efforts de la part de tous les intervenants cités plus, le nombre de jeunes qui quittent prématurément l'école va diminuer très sensiblement et le niveau scolaire sera plus élevé. Même ceux qui seront orientés vers les centres de formation professionnelle pourront choisir des métiers de leur choix grâce à leur niveau scolaire assez conséquent.

L'appel est donc lancé aux jeunes, aux parents, aux enseignants et à l'administration scolaire pour se mettre à l'œuvre le plus tôt possible et les résultats positifs ne se feront pas attendre.     

  Auteur : Rachid Sebbah

Les élèves reprennent le chemin de l'école

La rentrée scolaire de l'année 2010/2011 s'est faite aujourd'hui 13 septembre 2010.

 A Lemroudj, tôt le matin, des petits garçons et des petites filles ont été réveillés par leurs parents pour prendre le chemin de l'école pour la première fois. Ils sont tous habillés de vêtements neufs.

 Ces nouveaux élèves sont accompagnés par leurs aînés qui connaissent déjà où se trouve l'école et que fait-on là-bas.

 Comme chaque année, peu de parents ont ramené leurs enfants à l'école pour leur montrer le chemin de l'école, savoir quels sont les enseignants en charge de leurs petits, de prendre connaissance de l'emploi du temps, de les encourager,….de s'inquiéter de l'avenir de ces futurs citoyens de notre pays.

 Du moins pour l'instant, nous avons l'impression que la rentrée de cette année ne semble pas apporter des améliorations par rapport à celle de l'an dernier. Le comportement des différents intervenants est resté le même ; l'arrivée en retards de certains administratifs et de quelques enseignants est un des signes précurseurs.

 Les parents pensent que leur rôle s'arrête à l'achat de vêtements et de fournitures scolaires, l'encadrement administratif et pédagogique est insuffisant en quantité, instabilité des chargés de directions des établissements et des enseignants non intégrés, etc.

 Il y va de l'avenir de générations entières et de l'Algérie dont ils sont les futurs bâtisseurs. Ce ne sont pas les moyens qui manquent mais surtout la volonté. Il est donc urgent que les responsables de l'administration centrale du secteur concerné et de la direction de l'éducation au niveau de la wilaya prennent en charge correctement ces problèmes rencontrés par les établissements scolaires implantés en zone rurale, afin de donner les mêmes chances à tous les élèves où qu'ils se trouvent (en ville ou en campagne).

 Mais il est aussi indispensable que les parents s'intéressent au devenir de leurs enfants en commençant par la surveillance du déroulement de leur scolarité en étroite collaboration avec les maîtres et les cadres administratifs. Car, les résultats de fin de trimestre ou d'année sont la résultante des efforts fournis par les élèves eux-mêmes et leurs encadreurs en parallèle avec les parents.

  Auteur : Rachid Sebbah

L'heure des examens a sonné

Au titre de l'année 2010, les épreuves des examens de passage en première année moyenne des collèges se sont déroulées le 27 mai 2010. Elles ont duré une journée.

Au niveau de la commune Draa Kébila, 302 candidats ont participé à ces épreuves.

Les candidats ont été répartis sur deux centres d'examen :

-         CEM de Ouled Ali, 200 candidats.

-         CEM de Lemroudj, 102 candidats.

Quant aux épreuves de l'examen pour l'obtention du brevet d'enseignement moyen, elles ont débuté le Mardi 1er juin 2010.

Pour la commune Draa Kébila, un seul centre d'examen est retenu en l'occurrence le CEM de Ouled Ali. Le nombre de candidats est de 268.

Les épreuves s'étaleront sur trois jours au cours desquels, les candidats auront à démontrer de quoi ils sont capables après neuf années de scolarité (cinq dans le cycle primaire et quatre dans le cycle moyens).

A noter que les services de la commune Draa Kébila, durant cette période des examens, assure le transport des candidats et des surveillants. Ils veillent sur la qualité de l'eau et des aliments mis à la disposition des centres d'examens.

Selon les organisateurs de ces examens, les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.

Les épreuves du BAC débuteront le dimanche 6 juin 2010. Les candidats de la commune Draa Kébila passeront leur examen dans les centres de Bougaa. A signaler que le transport des candidats sera assuré par les services de la commune pendant toute la période des épreuves du BAC.

Les candidats de ces trois examens et leurs parents ainsi que les enseignants attendent avec impatience la proclamation des résultats pour se fixer sur le devenir des élèves concernés.

Nous souhaitons pleine réussite à tous les candidats concernés par ces trois examens.    

  Auteur : Rachid Sebbah

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